/* La matrice suivante nommée Livres contient la liste de tous les livres édités par les Éditions du Mécène.
   Elle est remplie plus bas avec les informations sur chacun de ceux-ci.
   Le premier index (Livres[*][0]) sert à choisir l'auteur voulu.
   Le second (Livres[0][*]) contient les informations suivantes par liste d'index:
   
   INFORMATIONS PRIMAIRES
   0 : Le Titre court du livre
   1 : Le titre du livre
   2 : Le Sous-titre
   3 : Le numéro de l'auteur (l'index de la variable auteur) : sert à rechercher dans la Matrice Auteurs
        Si aucun auteur spécifique, écrire comme index "-1"
   4 : La collection & le genre du livre
   5 : L'année de publication
   6 : Le nombre de pages
   7 : Le texte à l'arrière
   8 : les mécènes
   9 : Le prix (numérique)
   
   INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
   10 : Extrait(s) (pouvant être répartit en plusieurs pages en indexs de la matrice)
   11 : Le nombre de dossiers de presse
   12 : Nom d'un second auteur ou si aucun auteur spécifique pour le livre (exemple : Collectif), l'écrire ici
   13 : lien vers les points de vente ou vers une adresse d'achat en ligne. Dans ce dernier cas, l'adresse web doit être écrite ici.
   14 : Sources des dossiers de presse en index de la matrice
   15 : No de la Partie de livre tête-bêche reliée (numéro de l'index de la partie de livre
   16 : Adresse d'une image de fond spécifique
   17 : 0: m.pensifs 1: m.sensibles 2: m.conteurs 3: m.imaginaires 4: m.drôles 5: m.de départ
        6: m.parleurs 7: m.vrais 8: m.inventifs 9: m.utiles 10: m.érotiques 11: m.passage 12: m. en devenir
   18: Le taux de calcul de la hauteur de l'image des couvertures à partir de sa largeur.
*/

//Voici la déclaration de la matrice livre
Livres = new Array (); //vecteur de base auteurs
for(cpt=0;cpt <= 256; cpt++)
{
  Livres[cpt] = new Array(17); //vecteur ajouté pour les informations
  Livres[cpt][8] = new Array(); //vecteur ajouté pour des paragraphes de mecenes supplementaires
  Livres[cpt][10] = new Array(); //vecteur ajouté pour des paragraphes d'extrait supplémentaires
  Livres[cpt][14] = new Array(); //vecteur ajouté contenant les sources des dossiers de presse
}

//Voici la déclaration de la matrice de tri livresTri
LivresTri = new Array (); //vecteur de base auteurs
for(cpt=0;cpt <= 256; cpt++)
{
  LivresTri[cpt] = new Array(2); //Contient le nom du livre et le numéro d'index du livre
}

//La partie suivante sert à remplir la matrice des livres


//INFORMATIONS SUR APHORISMES ET AUTRES MESURES DE MOI-MÊME------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[0];
/*Titre court*/    livre[0] = "Aphorismes ... (fragment 1)"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Aphorismes et autres mesures de moi-même, des autres et du reste";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "(fragment 1) nature - mots - éducation - temps"
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 0;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots pensifs», recueil d\'aphorismes";
/*Année*/          livre[5] = 2003;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 440;
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Jacques Bernard</i></b> est natif de St-Prosper. Enseignant de français à la retraite, il a pour les mots une passion qui remonte à son enfance. Poète, homme de théâtre, homme d'écriture, homme de réflexion, il s'avoue d'abord et avant tout homme de mots.<br><br>Il écrit depuis toujours semble-t-il, il écrit pour le plaisir, il écrit pour se dire, il écrit pour dire. Tout lui sert de prétexte à mettre des mots sur le papier. Ce geste répété en milliers de pages, il le fait sans prétention, il le fait comme si c'était pour lui la seule façon de se survivre, de marquer le temps, de laisser une trace de son passage.<br><br> <b><i>Aphorismes et autres mesures de moi-même, des autres et du reste</b></i> témoigne de cette passion bien au-delà de sa réalité personnelle puisqu'il s'agit là de la première publication des <b><i>Éditions du Mécène</i></b> dont il est le fondateur. À travers ce geste, il veut offrir une opportunité aux mots des autres de s'affranchir du silence du tiroir.<br><br> Et puis, après, le temps, espère-t-il, fera son oeuvre...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Me Denis Samson";
 livre[8][1] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][2] = "Monsieur Jacques Ferland";
 livre[8][3] = "Monsieur Claude Ferland";
 livre[8][4] = "Madame Lorraine Bernard";
 livre[8][5] = "Madame Hélène Rancourt Mathieu";
 livre[8][6] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][7] = "La Commission scolaire de la Beauce-Etchemin";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "- 2077 -<br>Un botaniste, devant un chêne centenaire<br>aux branches grosses comme le corps d'un homme,<br>s'interroge sur ce qui a pu provoquer<br>la pousse de cette branche et de cette autre<br>là plutôt qu'ailleurs<br>sur le tronc.<br>Un poète, le voyant songeur, suggéra ceci:<br>«J'aime à penser que c'est la marque de l'étreinte<br>d'une mésange sur une ramille<br>alors que le chêne n'était qu'un fétu de paille».<br><font size = \"2\"><i>p.8</i></font>";
livre[10][1] = "- 6195 -<br>On a dit à la météo que le ciel s'était voilé.<br>La censure aurait-elle le bras aussi long?<br><font size = \"2\"><i>p.26</i></font>";
livre[10][2] = "- 3045 -<br>Parfois à lire certains livres,<br>cela nous apprend autre chose que ce que renferme le livre.<br><font size = \"2\"><i>p.107</i></font>";
livre[10][3] = "- 4495 -<br>Qu'est-ce qu'un lecteur averti?<br>C'est celui qui est en train de me lire.<br><font size = \"2\"><i>p.122</i></font>";
livre[10][4] = "- 9665 -<br>La qualité de certains jeunes aujourd'hui est immense<br>si on considère la place que l'on fait à ceux qui n'en ont pas.<br><font size = \"2\"><i>p.335</i></font>";
livre[10][5] = "- 10563 -<br>Certains mots et certains gestes de jeunes<br>portent en eux des accusations muettes<br>contre le laxisme des parents et de la société.<br><font size = \"2\"><i>p.343</i></font>";
livre[10][6] = "- 3792 -<br>La seule chose que l'on ne peut pas fuir à part la mort,<br>c'est le temps.<br><font size = \"2\"><i>p.410</i></font>";
livre[10][7] = "- 11229 -<br>L'inquiétude face au futur rend le présent plus urgent.<br><font size = \"2\"><i>p.431</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][8] = "!center";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 6 juin 2003";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 0;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR MADAME SANDINI-----------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[1];
/*Titre court*/    livre[0] = "L'Originale Madame Sandini"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "L'originale Madame Sandini";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "ou L`incroyable destin d`une Beauceronne";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 1;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2003;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 250;
/*Arrière*/        livre[7] = "De sa Beauce natale jusqu'en Italie, L'originale Madame Sandini nous entraîne dans une vie intense, riche en émotions heureuses et moins heureuses qui dénotent chez elle une dignité et un courage sans pareil.<br><br>Née en 1918, Anne-Marie, la future Madame Sandini, opte très tôt pour une vie dominée par ses passions, dominée par ses élans du coeur. C'est d'ailleurs sous ces gouvernes qu'à l'âge de 22 ans, elle unit sa destinée à un homme jouissant d'une renommée et d'une carrière exceptionnelles. Cette union lui réservera le meilleur, mais aussi...<br><br><b><i>L'originale Madame Sandini</i></b> ou <b><i>L'incroyable destin d'une Beauceronne</i></b> se veut un roman inspiré par l'admiration, l'affection et l'amour de l'auteure envers sa famille et envers ceux et celles qui vont au bout de leurs rêves.<br><br><b><i>Pierrette Pépin-Roy</i></b>, l'auteure, aujourd'hui âgée de 74 ans, témoigne éloquemment à travers cette première publication de son credo: «J'ai toujours eu le goût d'écrire des contes, des histoires, des chansonnettes pour mes enfants et aujourd'hui, une grande histoire qui, je l'espère, laissera aux miens le désir insatiable d'aller eux aussi jusqu'au bout de leurs rêves. J'ai toujours dit qu'il n'était jamais trop tard pour entreprendre et c'est ce que je veux laisser en héritage à tous ceux et celles qui voudront bien y croire.»<br><br><b><i>L'originale Madame Sandini</b></i>, un premier roman emprunté à la réalité pour Pierrette Pépin-Roy, un rêve qu'elle réalise enfin pour le plus grand plaisir des lecteurs qui découvriront grâce à elle l'incroyable destin d'une Beauceronne...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "La famille de M. et Mme Paul-Henri Roy";
 livre[8][3] = "Me Nicolas Cliche";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Cette guerre, moins meurtrière au Canada qu'en Europe, n'en brise pas moins les familles.  Appelés au combat, les hommes quittent leur foyer et laissent les femmes en charge de plusieurs enfants.  La crise économique de 1929 a appauvri tout le monde.  Le travail à la campagne est rare et nombreuses sont les femmes parties travailler dans des usines de fabrication d'armes et de munitions.  D'autres font partie de la milice, elles y apprennent un métier utile pour l'armée.  On a besoin de la participation de tous et tous doivent faire leur effort de guerre.     Jamais il n'est venu à l'idée de Joseph et de Sarah qu'un jour une de leurs filles pourrait s'enrôler.....<br><font size = \"2\"><i>p.17-18</i></font>";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Maman avait l'esprit ouvert.  Elle s'intéressait à tout et dans la lecture découvrait l'histoire, les évènements, les faits auxquels elle aurait aimé prendre part.  Le globe terrestre qu'elle consultait sans relâche avec sa petite loupe l'a fait voyager dans le monde entier.  elle rêvait de vie faste, de voyages, de noblesse, mailgré sa condition de femme au service des autres.  Le bonheur qui l'habitait se nourrissait de joies journalières.  Les épreuves la rendaient forte, Les bonbheurs les plus simples la comblaient.  Notre mère était une femme exceptionnelle, elle n'est plus de ce monde.<br><font size = \"2\"><i>p.49</i></font>";
livre[10][2] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Eduardo est lui aussi songeur.  Il sent sa fragilité.  Ce jeune homme vigoureux lui fait prendre conscience de son déclin.  Cette année, plus que jamais, il réalise la jeunesse et la virilité de Perro.  En silence, il souffre de son incapacité .  La personne qu'il voit lui rappelle sans cesse son grand âge.  Risigné, il accepte l'aide précieuse mais redoutable de Perro.  Il ne lui en veut pas d'aimer Anne-Marie, il le comprend même très bien.  S'il en a parlé à sa jeune femme, c'est qu'il veut s'éviter de souffrir davantage.  C'est vrai, Perro s'est attaché à la châtelaine, mais son respect pour le maître Sandini est si grand que jamais sa conduite ne sera répréhensible.  Il réprime plutôt ses entiments.  contrairement à son vieux maître, Perro s'en prend à son jeune âge, à sa virilité refoulée et à sa condition modeste.   Le soir, quand le sommeil tarde à venir, Perro imagine tenir dans ses bras une femme ressemblant en tous points à Anne-Marie.  Cette chimère l'emporte sur la réalité.  Il lui faut redoubler de vigilance et fermer la porte à ce qu'il juge inconvenant....<br><font size = \"2\"><i>p.123</i></font>";
livre[10][3] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Cet homme, devenu mon mari que j'ai tant aimé, me quittera bientôt.  Sa faiblesse est si grande, il ne se lève plus depuis un mois.  Le docteur dit qu'il ne verra pas Noël, qu'il s'éteindra peu à peu comme un lampe qui n'a plus d'huile...<br><font size = \"2\"><i>p.137</i></font>";
livre[10][4] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La peur est sa première réaction.  Pour se protéger, elle se cabre dans un mouvement de recul instinctif.  Ce corps si jeune auprèsd'elle l'effraie!  Malgré son raidissement initial, elle finit par lâcher prise.  Sous la pression de ses mains pour la retenir près de lui, Anne-Marie s'abandonne, bercée par l'envoûtant murmure de Luigi.  Elle cède aux prières du jeune homme.   Pour la sentir plus femme encore, il la découvre toutte.  AVec passion, il la serre dans ses bras....<br><font size = \"2\"><i>p.206</i></font>";
livre[10][5] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Un parfum embaume la pièce.  La robe de chambre qu'elle a offerte à Luigi sert de tapis de bain.  Tout à côté, des vtements légers, soyeux  et provocants... Anne-Marie s'arrête bouche bée... À qui appartiennent ces dessous féminins? Elle a peur soudain de comprendre trop bien ce qu'elle souhaite le moins.   Ces vëtements de qualité, en tissu brillant, agrémentés de dentelle, à qui appartiennent-ils?  Certainement à une belle femme, à une femme aguichante?  Son coeur bat à tout rompre.......<br><font size = \"2\"><i>p.220</i></font>";
livre[10][6] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Miette par miette, Anne-Marie se sépare  de ce qu'elle a aimé...morceau par morceau elle se dépouille, petit à petit, elle arrache la vie à son coeur.<br><font size = \"2\"><i>p.239</i></font>";
livre[10][7] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La cérémonie du mariage a lieu tel que prévu en l'église St Patrick de New York. Elle se déroule sans anicroche. Les mariés sont présents avec leurs témoins. Tout ce qui se fait de plus intime, croit-on. Mais on a oublié un détail. Eduardo Sandini est un personnage connu aux États-Unis et en Europe. Cet homme qu'épouse Anne-Marie est un musicien réputé. Depuis plusieurs années, il enseigne dans les plus grandes écoles. Professeur de composition émérite, il dirige depuis plus de dix ans un célèbre institut de musique à Philadelphie."
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Que ce personnage de renommée internationale se marie suscite certes de l'intérêt, mais que ce même personnage âgé de soixante et onze ans épouse une jeune fille de vingt-trois ans, voilà qui alerte la presse, les magazines, les quotidiens et fait accourir les échotiers. À la maison paternelle, on a assisté à ce mariage en pensée... mais les journaux voyagent vite à l'extérieur du pays. New York, cette ville cosmopolitaine, intéresse le monde entier."
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le petit village de la Beauce où Anne-Marie est née n'échappe pas à cet engouement. Un commerçant de nationalité étrangère reçoit précisément une de ces publications venues de l'extérieur. Son commerce est l'endroit de prédilection où on peut apprendre des nouvelles qui surprennent. On ne sait pas qui dit vrai, mais on aime les potins... les ragots... En furetant dans son journal de New York, il tombe inopinément sur une photo sous-titrée comme suit:"
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;«Un musicien de soixante et onze ans épouse une fille de vingt-trois ans.» Et la photo est on ne peut plus claire, ce sont bien Anne-Marie et Eduardo!"
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Anne-Marie est resplendissante. Son sourire radieux et ses joues vermeilles ajoutent à sa vitalité. Une guirlande de fleurs blanches semblables à celles de sa coiffure habille une partie de son corsage. Le marié, grand et droit dans son veston foncé et pantalons rayés, tient dans sa main droite un chapeau haut-de-forme. Des cheveux blancs bien coupés encadrent légèrement son visage sérieux. Chemise blanche et cravate pâle complètent son habillement. Malgré la distinction du marié, la différence d'âge est frappante et incite à la curiosité.<br><font size = \"2\"><i>p.28-29</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][8] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 24 octobre 2003";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 15 novembre 2003";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR NANATASIS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[2];
/*Titre court*/    livre[0] = "Guide pour Nanatasis"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Guide pour l'analyse et l'exploitation";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "du conte Nanatasis de Robert Dutil";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 0;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots utiles», guide pédagogique";
/*Année*/          livre[5] = 2003;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 21;
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Nanatasis</i></b> est un conte qui entraîne le lecteur bien au-delà de l'histoire; il est, pourrait-on dire, un conte philosophique à la manière du <i>Petit Prince</i> de Saint-Exupéry et une leçon de choses à la manière du <i>Monde de Sophie</i> de Jostin Gaarder. En cela, <b><i>Nanatasis</i></b> offre donc une merveilleuse occasion d'amener l'élève dans les sentiers que l'auteur a délibérément tracés pour le lecteur.<br><br>Or, pour l'y conduire nous vous proposons un guide d'un genre nouveau. Délaissant à dessein les voies coutumières d'analyse comme le schéma narratif ou le fonctionnement de la langue, nous vous offrons plutôt une panoplie d'activités dans laquelle vous pourrez puiser à volonté selon vos intérêts, votre goût de l'aventure et les ressources créatrices et intellectuelles de vos élèves.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "6";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<i>Nanatasis</i> est un conte qui entraîne le lecteur bien au-delà de l'histoire; il est, pourrait-on dire, un conte philosophique à la manière du <i>Petit Prince</i> de Saint-Exupéry et une leçon de choses à la manière du <i>Monde de Sophie</i> de Jostin Gaarder. En cela, <i>Nanatasis</i> offre donc une merveilleuse occasion d'amener l'élève dans les sentiers que l'auteur a délibérément tracés pour le lecteur."
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Or, pour l'y conduire nous vous proposons un guide d'un genre nouveau. Délaissant à dessein les voies coutumières d'analyse comme le schéma narratif ou le fonctionnement de la langue, nous vous offrons plutôt une panoplie d'activités dans laquelle vous pourrez puiser à volonté selon vos intérêts, votre goût de l'aventure et les ressources créatrices et intellectuelles de vos élèves. De la démarche individuelle à celle de groupe, en passant par celle d'équipe, de la recherche à l'échange oral, de la lecture à l'écriture, les activités s'inscriront dans un registre allant de la facilité au défi. Enfin, chacune des activités poursuivra une ou plusieurs intentions afin de contribuer le plus possible au développement de l'élève au niveau cognitif et affectif."
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Vous avez compris que nous privilégions pour ce faire une approche globaliste quand à la compréhension et à la portée de l'oeuvre tout en offrant une diversité de moyens pour s'en approprier l'essence. <i>Nanatasis</i> est à cet égard, croyons-nous, de ces oeuvres qui perdent à l'analyse conventionnelle et qui gagnent à être lues avec des yeux élargis aux dimensions de l'humain, aux dimensions de la planète. Le fait que ce conte soit traduit en 11 langues témoigne éloquemment du bien fondé de notre proposition non délimitée par un programme  d'apprentissage prédéfini."
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Nous vous invitons donc à partager la passion de l'auteur, l'intelligence émotionnelle du narrateur, la curiosité de Nanatasis et notre plaisir de vous guider sur les traces de l'un et de l'autre... pour amener peut-être une meilleure compréhension de notre monde chez ceux et celles qui y grandissent aujourd'hui et qui, demain, en auront la charge.";
livre[10][1] = "<b>Exemples d'activités</b>"
+ "<br><br><b>Nanatasis</b>"
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;4.a) Quels défauts reconnais-tu à Nanatasis et lequel t'apparaît le plus détestable?<br><font size = \"1\">Pensée - connaissances - jugement/Individuel - équipe/Écrit - oral : exposé - échange/Relativement facile et/ou exigeant</font>"
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;4.b) Définis un ou deux moyens que tu utiliserais pour faire comprendre et corriger chez quelqu'un un défaut semblable à celui que tu reconnais chez Nanatasis.<br><font size = \"1\">Pensée - résonnement - jugement - connaissance de soi/Individuel - équipe/Écrit - oral : exposé - échange/Relativement difficile et/ou défi</font>"
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;4.c) On dit parfois que l'on a la qualité de ses défauts. Imagine, à partir d'un défaut de Nanatasis, une situation, dans l'histoire ou en dehors de l'histoire, où cela se confirmerait.<br><font size = \"1\">Pensée - connaissances - raisonnement - jugement - imaginaire/Individuel - équipe/Écrit - oral : exposé - échange/Défi</font>"
livre[10][2] = "<b>La fin</b>"
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;10.a) À la fin du conte, Nanatasis choisit de rester dans sa forêt. A-t-elle fait le bon choix? Pourquoi?<br><font size = \"1\">Pensée - résonnement - jugement/Individuel - équipe/Écrit - oral : échange - débat/Relativement facile et/ou exigeant</font>"
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;10.b) Que serait devenue sa vie si elle avait suivi le narrateur?<br><font size = \"1\">Pensée - résonnement - jugement - imaginaire/Individuel - équipe/Écrit - oral : échange - débat/Relativement difficile et/ou défi</font>"
+ "<br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;10.c) Dresse la liste des différentes raisons que Nanatasis aurait pu évoquer pour justifier sa décision de rester dans la forêt?<br><font size = \"1\">Pensée - raisonnement - jugement/individuel - équipe/Écrit - oral : échange - débat/Relativement difficile et/ou défi</font>";
/*Disp. Extraits*/  livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Marie-Claude Rodrigue";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "http://www.nanatasis.com/pages/achat.htm";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "Livre02_fond.jpg";
/*Code collection*/livre[17] = 9; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR VIE 101------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[3];
/*Titre court*/    livre[0] = "Vie 101"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Vie 101";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 2;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots utiles», recueil de textes";
/*Année*/          livre[5] = 2003;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 124;
/*Arrière*/        livre[7] = "Auteur de <b><i>Passeport pour la liberté</i></b> (prix Robert Cliche) et de nombreux scénarios (prix Adate et prix Corpo Vision), Raymond Beaudet nous livre ici le fruit de vingt-cinq années d'implication auprès des jeunes, à titre d'enseignant puis de directeur d'école tant au primaire qu'au secondaire. Détenteur d'une maîtrise en philosophie, il a su encore une fois trouver les mots justes pour atteindre l'essentiel. Raymond Beaudet est de ceux qui croient en la jeunesse.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "La Caisse populaire Desjardins de Beaurivage";
 livre[8][3] = "Les Caisses populaires Desjardins de Chaudière-Sud";
 livre[8][4] = "La Commission scolaire de la Beauce-Etchemin";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<b>66 - Une relation</b><br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Une relation entre deux personnes est comme un pont. Parfois les deux rives sont plus ou moins éloignées, parfois le pont est étroit et dangereux, parfois il fait bon d'y circuler. J'ai la responsabilité de l'entretien du pont à mon extrémité. Il y a des ponts qui sont larges à un bout et étroits à l'autre... Il y a des ponts encombrés de détritus, il y a des ponts qui viennent d'être repeints, il y a des ponts à sens unique. Il y a de beaux ponts, mais tellement fragiles qu'ils verront s'effondrer la première charge qui s'y risquera. Il y a des ponts qui n'enjambent que la moitié de la rivière!";
livre[10][1] = "<b>101 - Un dernier mot</b><br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Vis ta vie, pas celle des autres. Construis ta vie, n'attends pas que les autres prennent en charge ton bonheur à ta place. Vis intensément, essaie de goûter chaque instant. Sois honnête, c'est toujours payant. Sache également qu'un être humain progresse par palier. Il n'y a pas de changements instantanés. Prends de bonnes habitudes, elles deviennent vite comme une seconde nature. Crois en toi, choisis des amis auprès de qui le meilleur en toi peut s'exprimer. Laisse la plus belle place à l'amour dans ta vie. Fais tout cela et tu seras heureux.";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][2] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 5 décembre 2003";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 9; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR RÊVE MÉCANIQUE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[4];
/*Titre court*/    livre[0] = "Rêve mécanique"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Rêve mécanique";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Illustrations: <a href=\"mailto:ghislain.danielle@globetrotter.net\">Danielle Giroux</a>, pastelliste</font>"
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 3;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 114;
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Dave Toulouse</i></b> est natif de Saint-Louis-de-Gonzague. Oeuvrant dans le domaine de l'informatique, il affectionne particulièrement les mots puisque ces derniers lui permettent de prendre vie dans une forme différente. Après avoir soigneusement examiné, scruté son environnement, il en rend compte sur le papier qui lui sert de refuge. Ainsi, il peut plus facilement apprivoiser l'univers dans lequel il évolue.<br><br>Discret et aussi, parfois, avare de paroles, il use habilement des mots pour exprimer sa façon de voir les choses, la vie. Artiste dans l'âme, il a très tôt découvert le pouvoir et la force de ses écrits. C'est pourquoi, sans prétention, a-t-il eu soudain le désir d'être lu, ne serait-ce que pour susciter des discussions auxquelles il ne pourra, peut-être, malheureusement jamais prendre part..., ou pour le simple plaisir de réfléchir, car voilà un aspect de sa personnalité et de son oeuvre qui doit primer : la réflexion..., ou simplement dans le but de dépasser les frontières, de surmonter les barrières, d'aller ailleurs, là où il est possible de trouver des réponses et, surtout, des questions, car, croit-il, c'est le questionnement qui fait vivre.<br><br><b><i>Rêve mécanique</b></i> se veut être le prolongement d'un long cheminement, l'accomplissement d'un rêve. Il souhaite d'ailleurs que chacun puisse y puiser une part de réconfort, voire de compréhension.<br><br>Et puis, il caresse d'autres rêves, d'autres projets qui, espère-t-il, sauront prendre forme et vie au moment et au lieu qui lui conviendront.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<center><i>«Au centre de la Métropole, au coeur de la mémoire du Temps,<br>s'élève une tour redoutée de tous<br>Une tour aux mille noms, une tour au regard sombre<br>Au centre d'une âme, s'élève une tour qui dirige la Métropole,<br>la Tour des Illusions»<br><font size = \"2\">p.31</i></font></center>";
livre[10][1] = "<b>L'approche</b><br><br>Sous la pluie<br>Nous avançons maintenant vers une terre inconnue<br>Endroit habité par les enfants mécaniques<br>Où la conscience s'est apaisée sous les cris de métal<br><br>Terre d'asile, prison de tous les mots<br>Le silence gouverne la Métropole des plumes d'acier<br>Terre d'asile, cercueil de tous les mots<br><br>Nous oublions maintenant les leçons du Passé<br>Un sommeil sans repos, sans rêves<br>Une vie sans remords, sans soucis<br><br>Sous la pluie<br>Nous avançons maintenant vers l'antre d'une âme troublée<br>Où le Temps a cessé de souffrir<br>Où la chair à cessé d'exister<br><font size = \"2\"><i>p.18</i></font>";
livre[10][2] = "<b>Qui suis-je</b><br><br>Sans inquiétude<br>Sans regret<br>Sans intérêt<br><br>Je suis sans pensée<br>Sans passé<br>Né de la paresse de l'esprit<br>De la difformité des sens<br>De la naïveté de mes yeux<br><br>Je suis sans désir<br>Sans plaisir<br>Fabriqué par l'indifférence de mes semblables<br>Par l'insouciance de mon discours<br>Par l'absence de mon espoir<br><br>Je suis sans attente<br>Sans histoire<br>Condamné par la complexe Cité de mon âme<br>Par l'absence de ma présence<br>Par l'indécence de ma conscience<br><br>Sans inquiétude<br>Sans existence<br>Sans présence<br><br>Je suis<br><font size = \"2\"><i>p.73</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 14 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR ENTRE LE VOULOIR ET LE POUVOIR------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[5];
/*Titre court*/    livre[0] = "Entre le vouloir et le pouvoir"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Entre le vouloir et le pouvoir";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 4;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», autobiographie";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 134;
/*Arrière*/        livre[7] = "Lire les mots de <b><i>Roger Gagnon</b></i>, c'est découvrir ce qu'a été sa vie, ce qu'est sa vie. Mais derrière son histoire, il s'en profile une autre, une autre qui n'est pas écrite celle-là, et c'est la nôtre...<br><br><b><i>Entre le vouloir et le pouvoir</b></i> est une autobiographie qui aura, nous l'espérons, le pouvoir exceptionnel de changer des choses, de changer des personnes. En fait, lire l'autobiographie de <b><i>Roger Gagnon</b></i>, c'est se donner une chance de participer à l'édification d'un monde meilleur, c'est se donner une chance de devenir meilleur...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Promutuel Dorchester";
 livre[8][3] = "Madame Dominique Vien, Députée de Bellechasse";
 livre[8][4] = "Centre local de développement des Etchemins";
 livre[8][5] = "La Caisse populaire du Sud de l'Etchemin";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;À l'arrivée du docteur, après un examen, celui-ci savait que j'étais mal placé. Il n'en avait pas parlé à ma mère. Le docteur m'a baptisé avant de se reprendre pour la troisième fois pour l'accouchement. Je venais au monde, plié en deux. Le docteur s'est repris pour me remettre droit et il a pris les pinces pour me tirer. S'il avait fait une césarienne, j'aurais été comme les autres. Je suis arrivé au monde, j'étais inconscient. Le docteur m'a donné la respriration artificielle vers 23h30.<br><font size = \"2\"><i>p.14-15</i></font>";
livre[10][1] =  "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;À l'aube de la cinquantaine, je termine ici mon histoire avec le début d'une nouvelle relation amoureuse. J'espère que cela ira bien et que celle-ci sera remplie de beaux projets. Je considère que ma vie professionnelle est bien engagée et je travaille présentement sur la vente de cartes que j'ai moi-même dessinées. C'est un nouveau projet pour combler les temps morts, entre la tonte de gazon et le déneigement, ou pendant les tempêtes. J'envisage l'avenir positivement en espérant que la santé soit de mon bord.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Avec l'âge, mon corps est moins résistant; déjà, un peu comme tout le monde, je commence à avoir des séquelles. Lorsque je fais mon ouvrage, que ce soit pour le travail à l'ordinateur, la cuisine, le ménage, l'école et même pour manger, je suis toujours debout. Mon corps me dit de m'assoir de temps en temps, de m'accorder du repos.<br><font size = \"2\"><i>p.94-95</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][2] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 19 mars 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR DOCTEUR BRANCHE ET SES IMPATIENTS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[6];
/*Titre court*/    livre[0] = "Docteur Branche et ses impatients"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Docteur Branche et ses impatients";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Chroniques du petit Montréal beauceron";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 5;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», récit";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 189;
/*Arrière*/        livre[7] = "La réalité dépasse toujours la fiction. Et j'en ai la preuve chaque été, depuis juin 1982, date à laquelle j'ai commencé à grimper dans les arbres de ma ville, tous les soirs d'été. Au début, j'ai grimpé dans un arbre pour sauver une ridicule calotte dans l'espoir d'impressionner une fille pour me la faire. Puis, j'ai grimpé dans d'autres arbres parce que je trouvais que c'était un bon exercice.<br><br>C'est là que j'ai découvert une vie nocturne grouillante remplie de personnages extravagants et dangereux. Lorsque je me reposais au sommet des arbres dans lesquels je grimpais, des gens commettaient des actes d'une foudroyante démence juste sous moi. Ils se croyaient à l'abri des regards sauf que moi, j'étais là à les épier. J'ai donc été vite confronté à la bête qui émergeait en chacun d'eux. Non content de simplement agir en tant que spectateur privilégié de la déchéance humaine, j'ai utilisé les informations que je détenais sur mes «impatients» afin d'interférer dans leur vie. J'ai vécu des aventures à couper le souffle et j'ai failli y laisser ma peau à plusieurs reprises.<br><br>Et dire que je croyais que Saint-Georges de Beauce était une petite ville tranquille, la nuit!<br><br>À noter que Daniel Poulin écrira bientôt la suite des aventures de Docteur Branche dans un nouveau tome dont le titre sera  : «Docteur Bâtisse et ses impatients».";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Gouvernement du Québec.";
 livre[8][3] = "Madame Diane Leblanc, Députée de Beauce-Sud";
 livre[8][4] = "La Caisse populaire Desjardins de l'Assomption et de Saint-Georges";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "«Vous possédez tous un côté obscur. Chacun d'entre vous devient une bête féroce lorsque vous en avez l'occasion. Vous vous croyez civilisés alors que vous n'êtes que des animaux bien tenus en laisse par une multitude de lois, de règlements et par la religion. Je ne connais pas votre secret, mais je peux le découvrir aisément si je décide de m'intéresser à votre cas. Prenez garde de ne pas me contrarier parce que je détiens le pouvoir de Dieu : celui de pouvoir découvrir qui vous êtes en réalité. Ne me faites pas chier. Laissez-moi tranquille sinon, je détruirai votre vie...»<br><br><i><font size='2'>Confidences à un inconnu assis à ma droite lorsque<br>je sirotais une bière dans un bar de la 1<sup>&egrave;re</sup> avenue,<br>en septembre 1985<br></i></font>";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Dans les jours qui suivirent l'incident, on raconta que le diable était apparu à des jeunes ayant trop déconné dans le cimetière. Le pauvre Alain s'était transformé en courant d'air. À ce qui se racontait en ville, il fréquentait la messe tous les dimanches... Bah! Ce que l'imagination d'un individu peut lui jouer comme tours! Surtout quand je m'en mêle!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;En rentrant chez moi, après cet incident, je pris la décision de ne plus observer passivement les gens du haut de mon arbre, mais de plutôt m'amuser à leurs dépens avec ce que j'apprenais sur eux. Il était temps de traîner un crayon et un calepin en permanence pour prendre des notes et changer le cours de la vie des gens qui croiseraient mon chemin.<br><font size = \"2\">p.78</i></font>";
livre[10][2] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il était 4 h 30 et je ressassais des idées dans ma                                    tête. La lumière du jour irritait ma pupille. Il fallait que je fasse quelque chose de ma vie, réellement, concrètement.                                    Le bilan de mon existence était assez simple: en forme physiquement, secondaire 7, et très éveillé la nuit venue. Que                                    pouvais-je tirer de ce curriculum vitae aussi court et aussi maigre que mon expérience                                    sexuelle?<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;En deux temps trois mouvements, je me retrouvai entraîneur personnel dans                                    un centre de conditionnement physique pour les gens aisés.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pas mal pour un ti-cul                                    sans bac en éducation physique. Comme la business démarrait, le patron n'était pas trop regardant sur les qualifications.                                    J'enseignais la danse aérobique à un groupe de petites madames fin trentaine, début quarantaine. La fille qui donnait les                                    cours avant moi avait quitté la <i>job</i>, prétextant un obscur mal de dos. Dans mon costume moulant, prêt de l'employeur                                    avant de recevoir ma première paie, je ressemblais plus à un objet sexuel qu'à un prof de gym. Après les séances de                                    sudation, sur un rythme de musique <i>dance</i> en fin de cassette, les dames vantaient leurs attributs directement dans                                    le pavillon de mes oreilles. Quelques-unes susurraient des mots osés, d'autres y déposaient un filament de salive avec                                    leur langue fouilleuse. Je devais représenter un jeune étalon à leurs yeux ou autre chose de ce genre. Ces femmes matures                                    n'en avaient rien à foutre de la romance! Elles passaient directement à l'action et de manière inoubliable, m'avait-on                                    raconté. Inlassablement, je repoussai les avances de onze femmes entreprenantes. La plupart de ces femmes étaient                                    <i>sexy</i>, mais pas de quoi entrer en bandaison instantanée! Mon patron m'avait averti sérieusement de ne pas forniquer                                    avec la clientèle, question d'image pour l'entreprise. Mais à force de me faire exciter la libido, je finis par                                    craquer.<br><font size = \"2\">p.155-156</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 18 juin 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR MONETTE A VOL D'OISEAU------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[7];
/*Titre court*/    livre[0] = "Monette à vol d'oiseau"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Monette à vol d'oiseau";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 6;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», Biographie";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 190;
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Simon Poulin</b></i>, Joselois d'origine, a vécu à Rimouski puis dans la région de Québec avant de se retrouver à nouveau en terre beauceronne, à Saint-Éphrem plus précisément. Professionnel dans le domaine de la télévision culturelle et éducative, il participe au générique de plus de 400 productions cinématographiques à titre de caméraman, réalisateur ou scénariste-réalisateur.<br><br>Le cinéaste troque aujourd'hui les images pour les mots avec un bonheur évident. Cette «autobiographie», en forme de clin d'oeil attendri, sert très bien sa plume alors qu'il emprunte à sa mère, Monette Boivin, non seulement son identité et sa voix, mais aussi son sujet principal et son fil conducteur. Et que dire de cet autre personnage central, son père Robert Poulin, dit «le spotter», un Beauceron hors du commun qui se classe parmi les meilleurs spécimens, toutes époques confondues, de cette race de monde si singulière dont les frasques délirantes sont de celles qui donnent naissance à des légendes.<br><br>Passionné par cette nouvelle aventure littéraire, Simon Poulin se paie le luxe des mots pour raconter, dans un style vivant, cette petite saga régionale sympathique et bon enfant parsemée d'éclats de rire et de fragilité, d'humanité toute simple pleine de ses racines. Un récit familial étrangement familier, un régal rafraîchissant, 100% authentique.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Promutuel Beauce";
 livre[8][3] = "La famille Robert Poulin";
 livre[8][4] = "La famille Herman Cloutier";
 livre[8][5] = "Me Nicolas Cliche";
 livre[8][6] = "Monsieur Pierre Poulin";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ma mère avait choisi pour moi le prénom peu usuel de Monette. Je ne sais pas pourquoi ou en l'honneur de qui, mais c'était son choix. Ce prénom lui plaisait et elle y tenait. En son absence, puisque encore alitée, le curé Alphonse Legendre a pris sur lui de changer mon prénom pour celui de Mariette. Baptiser une fillette du prénom de Monette lui était impossible, ce prénom n'étant pas inscrit sur le recensement, dans le grand bottin des saintes catholiques. Il n'y avait pas, dans toute la chrétienté, de sainte Monette! Devant cette embêtante situation, à brûle-pourpoint, il aura trouvé que Mariette, prénom dûment approuvé par le Vatican et qui sonnait un peu comme Monette, ferait l'affaire.<br><font size = \"2\">p.13-14</i></font>"
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il m'arrive de me demander ce qu'aurait été ma vie si je n'étais pas née à Saint-Odilon-de-Cranbourne, si j'avais vécu à une autre époque, si ma mère n'avait pas été si courageuse, si je n'avais pas rencontré Robert Poulin, si nous n'avions jamais quitté la Beauce, si, si, si... Tous ces points essentiels de mon ancrage en ce bas-monde sont-ils le fruit du simple hasard ou l'expression d'un destin tracé d'avance par quelque céleste intention? Je vous laisse, comme moi, en débattre en vous-même.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Cette histoire, je vous la donne comme on jette une bouteille à la mer, pour la beauté et l'innocence du geste, sans prétention ni attente, dans le seul but d'arriver jusqu'à vous, à l'autre bout du monde. Remettez-la à la rivière, en d'autres mains, pour qu'elle suive son chemin; faites-en un avion de papier et jetez-la du haut d'une falaise pour qu'elle vole encore un peu; gardez-la en votre for intérieur comme un secret à vous seuls confié; servez-vous-en comme d'un miroir pour vous regarder autrement, avec plus d'indulgence: faites-en ce que bon vous semble. Ma balle de souvenirs est maintenant dans votre camp. À vous de jouer!<br><font size = \"2\">p.183</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 16 juillet 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR PANDEMONIUM------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[8];
/*Titre court*/    livre[0] = "Pandémonium"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Pandémonium";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 7;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 190;
/*Arrière*/        livre[7] = "C'est aux portes de la capitale de l'enfer que le lecteur est convié afin d'assister à une lutte sans merci entre le Bien et le Mal. Éliana, la jeune héroïne aux pouvoirs divins et son compagnon, Sylver, envoyé spécial de Dieu, devront combattre l'antéchrist dont l'ambition n'a d'égale que sa soif de vengeance et son goût pour l'horreur. Entre les scènes d'une violence parfois presque insoutenable se profilent des élans d'une pure tendresse qui font rêver d'un idéal amoureux.<br><br><b><i>Pandémonium</i></b> est un roman qui plaira à quiconque aime être bousculé dans ses émotions de lecteur. C'est un roman pour jeunes adolescents et adolescentes et ceux et celles qui ne le sont plus, mais qui ont su garder une âme naïve, un coeur aimant et un esprit généreux.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "La Caisse populaire Desjardins Saint-Camille-Saint-Just-Saint-Magloire";
 livre[8][3] = "Le Centre local de développement des Etchemins";
 livre[8][4] = "Madame Dominique Vien, Députée de Bellechasse";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Maintenant, regarde bien!"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il n'y avait plus un bruit. Éliana retint sa respiration. Il la regarda dans les yeux. Le moment fut magique: deux grandes ailes blanches au plumage magnifique se déployèrent dans son dos. Elle n'en croyait pas ses yeux. Sylver avait vraiment dit la vérité. Elle passa derrière lui; il ne bougea pas. Elle admirait ses deux grandes ailes d'un blanc si parfait. Elle approcha délicatement une main afin de les toucher et les effleura du bout des doigts. Elles étaient si douces. Elle revint devant lui et lui demanda:"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Que va-t-il se passer maintenant? Il y a sûrement une raison pour laquelle on t'a envoyé ici."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Sylver referma ses ailes et demanda à Éliana de s'assoir sur le sofa. Elle était nerveuse, et il se dit que ça n'allait pas s'améliorer. Ce qu'il venait de lui dire n'était rien à comparer à ce qu'il s'apprêtait à lui révéler maintenant. Avant toute chose, il remit son t-shirt, au cas où la mère d'Éliana rentrerait. Il ne tenait pas à ce qu'elle le trouve dans cette tenue qui pouvait porter à confusion. Éliana n'en pouvait plus."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Vas-tu te décider à me dire pourquoi tu es venu?"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- J'y venais. Je vais essayer de te résumer la situation. Il y a environ 30 ans, je ne sais pas l'année exacte, une jeune femme est entrée en possession du «Nécronomicon», le livre des morts. Ce livre est écrit avec du sang sur de la chair humaine."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Je sens que la suite ne sera pas très réjouissante."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- En effet, quoique ça pourrait faire un très bon scénario pour un film."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tu ne vas pas recommencer à blaguer?"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Désolé. Toujours est-il que ce livre contient des rituels et des incantations permettant d'ouvrir la porte aux esprits maléfiques. Elle a donc pratiqué un des rituels qui consistait à entrer en contact avec Appolyon, le démon de l'apocalypse, également surnommé l'ange de l'abîme."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Et elle y est parvenue?"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Malheureusement oui."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Mais pourquoi a-t-elle fait une chose pareille?"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tu sais, Éliana, chaque culture a son dieu, et ce n'est pas plus mal. Mais certaines personnes décident d'adorer les démons, Satan étant le plus populaire d'entre tous."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tu as dit qu'elle avait réussi? Que s'est-il passé?"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Comme Appolyon ne pouvait pas rester sur terre très longtemps, avant de repartir dans les ténèbres il lui a fait un enfant, qui aujourd'hui est un homme."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Un enfant?"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Oui, l'antéchrist.<br><font size = \"2\">p.30-31</i></font>";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L'homme s'éloigna pour se rendre à la petite étagère de bois où il prit cinq bougies noires. Sur le sol était tracé un pentacle blanc juste autour de l'autel. Ce dernier se trouvait en son centre. Il prit une des bougies, qu'il alluma à une des torches, puis il alluma les autres à l'aide de celle-ci en les plaçant à chacune des pointes du pentacle. Il retourna à la petite étagère et prit une seringue, qu'il remplit d'un liquide clair. Il sentit soudain l'exitation monter en lui. Après toutes ces années, il allait enfin pouvoir s'amuser de nouveau; cette fois, le jeu était sérieux. Il ne devait pas se tromper, il lui fallait remplir convenablement sa mission."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Déjà, quand il était jeune, il s'amusait à torturer les petits animaux qu'il capturait à l'aide d'une cage. un jour, il avait brisé les reins d'un chat en lui assénant un coup de bâton. La pauvre bête immobilisée, il courut à la maison chercher une paire de ciseaux. Quand il était revenu, le pauvre chat, encore sous le choc, n'avait même pas tenté de fuir. En aurait-il été capable, de toute façon? Il s'était servi des ciseaux pour lui couper la queue. Le chat avait poussé des miaulements déchirants, en griffant le sol de ses pattes avant pour tenter d'échapper à la torture. Il avait ensuite abandonné la pauvre bête à son sort, sans doute était-elle morte de ses blessures. À cette époque, il devait avoir quatre ou cinq ans, déjà sa force dépassait de beaucoup celle des autres enfants du même âge."
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il revint près de l'autel, la seringue à la main, souriant sous son capuchon. Carl, le voyant approcher, se débattit avant de se mettre à sangloter de nouveau, sans savoir ce que ce fou allait bien pouvoir lui faire. L'homme s'adressa à lui:"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Ne t'inquiète pas, je vais te détacher dans une minute. L'inconvénient, c'est que tu ne pourras plus bouger.<br><font size = \"2\">p.14-15</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][2] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud, 2 juillet 2004";
livre[14][1] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
////INFORMATIONS SUR RASSEMBLEMENT D'ORGANES------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[9];
/*Titre court*/    livre[0] = "Rassemblements d'organes"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Rassemblements d'organes / Humains et cris";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Illustration de la page couverture: <a href=\"mailto:nadeauhugo@hotmail.com\">Hugo Nadeau</a></font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 8;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie <b>tête-bêche</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 152;
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Hugo Nadeau</b></i>, jeune poète et artiste, cumule déjà quelques prix en poésie et en art visuel suite à diverses participations à des concours liés à ses études. Il considère avant tout l'art comme un carrefour d'interprétations suggérées, changeantes, de confidences chuchotées, sublimement inavouées. Et c'est là pour lui que tout commence.<br><br> Je verrai le méditatif des lampes<br>Le secret intime de la chambre-corridor<br>Au bureau de fenêtre<br>Il sera ses volets Kali bras offerts<br>Aux seins que j'ai polis<br>L'homme de Vitruve<br>Moi l'impatience";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Promutuel Dorchester";
 livre[8][3] = "La Corporation des artistes et artisans de Beauce";
 livre[8][4] = "La famille de Mario Nadeau";
 livre[8][5] = "Groupe Action Tandem inc.";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<p align='right'>J'ai vu que la femme</p><br><br>D'où naît l'inhérente beauté femme<br>Le pollen attirance des florales courbes<br>Des dos arcanes<br>Aux blancs corps de cire minuit<br>C'est légereté qu'enveloppent<br>Mes contentements attentifs, et l'hédonisme<br>Ma promenade madone<br><br>T'observant mon effilée femme<br>Aux avalanches flottantes tissées<br>Amincies en leur glacée descente<br><br>Nudité lentement<br>Tombant des hanches des hauteurs<br>Dévoilant les dos nus vallons<br><br>Fresque femme, la fantaisie<br>Doux de nuages à fleur de doigts<br>Touchant l'accès des polies pierres<br><br>Je te perçois douce et complète<br>De l'ambiant de nos ascensions<br>Clair de blanc d'archange<br><i><font size = \"2\">p.51</i></font>";
livre[10][1] = "<p align='right'>J'ai vu que le ciel</p><br><br>La nappe vieillie de crépuscule<br>La lumière assombrie du couchant<br>Aux teintes entremêlées de lavis, de lueurs<br>Parfaitement sans pinceau, sans étoiles<br>Sa silhouette accueillant les lointains<br>Arbres cônes<br><br>Les hauteurs n'ont qu'un seul nuage<br>Il est partout il est le ciel<br>Ce vieil omniprésent<br>La fanion d'un Dieu de chacun<br><br>Ma courte vue de réceptacle<br>Vit l'état de la taille ultime<br>L'état d'indicible abondance<br><br>Aussitôt sorti<br>J'ai vu que le ciel m'attendait<br>Sa profondeur de vocation<br>Sa cloison nuancée d'immenses<br><br>Couleurs qui surplombent<br>Laissez-moi vous contenir des yeux<br>Vous contempler de mon émoi<br>Tant de couleurs dans la couleur<br>Tant de contemplation perchée<br>C'est ici l'impossible<br><br>L'arrière-plan prenant toute la place<br>De lueurs, de violets bleutés<br>Ses masses d'orangés agonies<br>Mon avant-goût du beau vraiment<br><br>Ci-bas l'eau qui s'illustre<br>Au scintillant du blanc des reflets tout<br>Son vernis pluriel<br>L'après-pluie respirant<br>Un camouflé de clair-obscur<br><font size = \"2\"><i>p.49-50</i></font>";
livre[10][2] = "<p align='right'>Crucifixion de l'acier</p><br><br>La fosse communauté des pierres<br>M'a conversé, m'a converti à ses controverses internes<br>À sa force effritée<br>De densité de miettes<br><br>Je me suis conduit en leur dôme inverse<br>En pèlerin d'un vent semblable<br>En respectueux touche-à-tout<br>De mes réceptacles d'écoute<br><br>Y reste en cet ouvert un caché Messie de l'antique<br>Au mort autel perfidie rouge<br>Frappé de marques rouilles creuses<br>Flagellé de métal, Jésus<br><br>Maintenant son corps<br>Devant l'humanité des pierres<br>Montrant son dos ligné<br><br>Son centre et ses pourtours ténus<br>Dressent des accrochés de chaîne<br>De rugueux, d'usé de gris mat<br><br>Autel du centre et ténus pourtours<br>Dressant des accrochés de chaîne<br>De rugosité de gris mat<br><br>Sous le choc de la croix<br>De l'assiette cannibale<br>Nous ferons relâche des prêches<br>Éternellement<br>Goûterons en suspens l'écho<br><br>Je me sens semblable à l'un d'eux<br>Pierre spectateur<br>Comme un paquet de caillous moites<br>Vivants, couvés de coussins chair<br><font size = \"2\"><i>p.46-47</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Hélène Bouffard";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 10 septembre 2004";
/*Sources presse*/ livre[14][1] = "Hebdo Régional, 10 septembre 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 10;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR HUMAINS ET CRIS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[10];
/*Titre court*/    livre[0] = "Humains et cris"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Humains et cris / Rassemblements d'organes"; 
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Illustration de la page couverture: Samuel Belleau-Lambert et <a href=\"mailto:nadeauhugo@hotmail.com\">Hugo Nadeau</a></font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 9;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie <b>tête-bêche</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 152;
/*Arrière*/        livre[7] = "Plume sensible et féconde,<b><i> Hélène Bouffard</b></i> propose une poésie riche en couleurs et en profondeur aux accents humains et accessibles.<br><br>Parfums organiques, rustiques<br>Soufflants.<br><br>Séance utérine, connue, suivante.<br>Veines éclatées, variqueuses.<br><br>Tribu tactile, fibreuse.<br>Issue d'une même papesse ondulante.<br><br>Siamoise drapée, veillante<br>Reluqueuse, tellement terrestre.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Promutuel Dorchester";
 livre[8][3] = "La Corporation des artistes et artisans de Beauce";
 livre[8][4] = "Madame Dominique Vien, Députée de Bellechasse";
 livre[8][5] = "Groupe Action Tandem inc.";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<center>L'indissociable</center><br><br>J'aspire la bonté de l'indissociable<br>Le début de l'oeuf miroir<br>Le morceau du commencement.<br><br>Je tire ma part de la totalité sombre.<br><br>Un trou de glace noire, béant<br>Jaillit de la pupille du monde inversé.<br><br>Une nuit sombre, imprévue, rare.<br><br>Le vide se détraque, se déracine.<br>L'aurore s'amenuise, l'inconscient persiste.<br><br>La réponse est dans le geste du tireur fou<br>Fou à lier de la déboussole humaine.<br><i><font size = \"2\">p.50</i></font>";
livre[10][1] = "<center>Souffles animaliers</center><br><br>Souffles animaliers<br>D'animaliers buissons<br>Tatoués.<br><br>Tuxedos troqués, confisqués.<br><br>Illusions ficelées, empaquetées et denses<br>Vacancières de l'obligatoire.<br><br>Mes mots me contredisent.<br><br>Je ne suis pas peine perdue.<br><br>Vos envies me succèdent<br><br>En babioles incongrues<br>Conquêtes tortueuses, balafrées.<br>Inutiles.<br><br>Ne cherchez pas à saisir<br>Mon assommement.<br><font size = \"2\"><i>p.52</i></font>";
livre[10][2] = "<center>La fin de la mer</center><br><br>Je veux apercevoir<br>La fin de la mer en estampe.<br>Mes mamelles s'estompent.<br><br>Il y a des moutons sur le lac<br>Qui bêlent contre le vent<br>Qui les charrie.<br><br>Le paysage, paysage.<br><font size = \"2\"><i>p.45</i></font>";
livre[10][3] = "<center>Et puis...</center><br><br>Sans vergogne, sans censure<br>Souple, tendre, quasi juteuse...<br><br>Ta fragile impudeur<br>Se présente à moi<br>Habillée de mots-découverts<br>Habillée de mots-écrins<br>Habillée de mots-écrous.<br><br>Tu me toises<br>Je te tamise<br>Tu me tisses<br>Je me détourne de tout soupçon.<br><br>Dehors, il gèle à pierre fendre.<br><br>Je ne suis que femme-oiseau<br>Tu n'es qu'homme-enfant<br>Tu me saisis... je te mets au monde.<br><br>Doucement je m'érode, m'expose<br>Je m'ancre à ton encre.<br>Je te fais serment d'allégeance<br>Tu ignores mes hurlements antarctiques...<br><br>Le temps file<br>Et le fil de ma bouche<br>Ma bouche-écluse<br>Enfile ses lèvres rouges<br>Rouges de froid et de chaleur.<br><br>J'ai faim de ton eau.<br><br>Sur ton mur, je me placarde:<br>«Coeur sensible, s'abstenir».<br><br>Et puis...<br><br>Et puis je range dans mon ventre<br>Tous mes mots d'amour<br><br>Que jamais ne viennent<br>Les maux d'amour...<br><font size = \"2\"><i>p.22-23</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][4] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Hugo Nadeau";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 10 septembre 2004";
/*Sources presse*/ livre[14][1] = "Hebdo Régional, 10 septembre 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 9;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR MOTS A VOIR 2003-2004------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[11];
/*Titre court*/    livre[0] = "Les mots à voir (2003-2004)"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Les mots à voir";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"+1\">2003-2004</font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = -1;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil collectif d'écriture libre";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 305;
/*Arrière*/        livre[7] = "DES MOTS À VOIR<br><br><b><i>Des mots à voir</i></b> est une activité d'écriture libre qui peut se servir de mille et un prétextes pour s'inspirer et servir mille et un prétextes pour se réaliser...<br><br>L'idée c'est d'amener les poètes à se rencontrer en des endroits divers, une fois par mois, pour peindre avec des mots ce que leurs sens perçoivent et ce que leur imaginaire interprète. Au sortir de chacune de ces expériences de création, il y a un temps d'échange et de complicité et, au bout d'un an, un grand rassemblement prend la forme d'un récital et d'un lancement d'un recueil de textes issus de ces rencontres d'écriture...<br><br>La chose se répétera, en des lieux différents, année après année...<br><br><i><b>Des mots à voir</b></i>, c'est le dimanche (le 2e dimanche du mois) de 10h à ..., de septembre à août (12 mois) partout, en des lieux divers, à découvrir ou à redécouvrir, dans un rayon d'une centaine de kilomètres.<br><br>Il n'en coûte rien sauf les dépenses de transport, de restauration et d'entrée occasionnellement.<br><br><b><i>Des mots à voir</i></b>, c'est tout cela et bien plus... un plus qui ressemble à un plaisir indicible...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "15";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<center><b>J'entends</b></center><br><br>J'entends le pas du cheval<br>Le pas le pas le pas<br>J'entends le pas du percheron<br>À la robe blonde<br>J'entends le pas du percheron de Vila<br>J'entends le bruit des sangles<br>Des sangles qui sanglent<br>Le corps du percheron<br>J'entends le bruit des entraves<br>Des entraves qui entravent<br>Les pattes du percheron<br>J'entends le bruit du métal<br>Du métal qui chauffe<br>Dans le feu du forgeron<br>J'entends le percheron qui souffle<br>Qui souffle son impatience<br>Qui souffle ses entraves<br>Qui souffle sa peur<br>J'entends les cris du forgeron<br>Qui crie son autorité<br>Qui crie son métier<br>Et le percheron contraint<br>Obéit<br>Son pied est ligoté<br>Son pied est limé tranché martelé cloué ferré<br><br>Il aura des pieds neufs<br>Il aura des pieds beaux<br>Il aura des pieds forts<br>Pour tirer la sève de l'arbre<br>Encore une saison<br>Pour tirer la vie de la terre<br>Encore une saison<br>Pour tirer la charrue dans le pré<br>Encore une saison<br>Pour tirer l'arbre de la forêt<br>Encore une saison<br><br>J'entends mon silence<br>Mon silence d'enfant<br>D'alors<br>D'enfant curieux peureux<br>D'enfant fasciné étourdi<br>Par la force<br>Par la puissance<br>De l'animal<br>Du forgeron<br><br>J'entends aujourd'hui encore<br>Ce silence<br>Ce même silence<br>Devant la force<br>Devant la puissance<br>Des machines de guerre<br>Des hommes de pouvoir<br><br>Existe-t-il un forgeron<br>Existe-t-il un MacKell<br>Qui saurait sangler<br>Qui saurait entraver<br>Qui saurait ligoter<br>L'horreur du monde<br>Pour la remplacer par un faire neuf?<br><br>J'entends votre silence<br>J'entends notre silence<br><font size = \"2\"><i>Jacques Bernard, Village des Défricheurs le 16 août 2003, p.10-11</i></font>";
livre[10][1] = "<center><b>Cèdre et tilleul</b></center><br><br>Je veux construire mon cercueil<br>En cèdre pour l'odeur<br>Et en tilleul pour la patine<br><br>Deux bois légers<br>Pour ménager des épaules<br>De mes porteurs<br>Affligés à la tâche<br><br>Pour laisser de moi le souvenir<br>D'un homme en marge<br>De l'infernale machination<br>Du paye ou crève<br><br>Déjà crevé, je pourrais au moins<br>Crier «basta»<br>Au commerce et à l'esclavage<br><br>Mais surtout, c'est vivant<br>Que je prends plaisir<br>À m'imaginer<br>Cracher sur l'or et les brillants<br><font size = \"2\"><i>Bruno Barras, Complèxe Funéraire Sartigan le 9 novembre 2003, p.63</i></font>";
livre[10][2] = "<center><b>Avons-nous le choix</b></center><br><br>Dans ce matin anniversaire<br>Faire à nouveau le choix<br>D'être ici<br>D'être là<br>D'être ailleurs<br><br>Soit<br>La ferveur de marcher vers l'avant<br>D'avancer vers ce jour unique<br>Dans l'amusement intemporel<br><br>Soit<br>La sécurité des couvertures recouvrantes<br>Dans la zone brumeuse du temps<br><br>Le choix tremble<br>Ne se fait pas<br>Change<br>Et puis<br>Eurêka<br><br>La montagne symbole m'attire<br>Monter allègrement<br>Descendre joyeusement<br><br>Et me voilà ragaillardie<br>Je suis cet être parfait<br>Loin de l'indigence<br>Je suis cette jeunesse<br>Loin du questionnement<br><br>J'ai le choix<br>Seulement d'être moi<br>Là, ici, ailleurs<br><br>Seulement d'être<br><font size = \"2\"><i>Nicole Ferland, La crapaudière le 21 mars 2004, p.169-170</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Collectif";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "Livre11_fond.jpg";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR DE TERRE ET DE VIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[12];
/*Titre court*/    livre[0] = "De terre et de vie"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "De terre et de vie";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Illustration de la page couverture: Nicole Ferland</font>"
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 10;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 205;
/*Arrière*/        livre[7] = "Le nombre de relations épistolaires qu'elle entretient, de textes qu'elle présente pour souligner un engagement social et de lettres ouvertes qu'elle rédige pour dénoncer ou encourager est impossible à calculer. À jouer avec les mots et les images, elle prend goût à la poésie et voit plusieurs de ses poèmes publiés, au fil des ans, dans diverses revues locales.<br><br>L'écriture ne cesse d'occuper une place de choix dans sa vie et les années qui passent n'y changent rien. La publication de ce recueil de poésie, à l'aube de ses 80 printemps, symbolise bien sa vitalité, la puissance de sa joie de vivre et la qualité unique de sa connexion au monde.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<font size=\"+1\"><b>Chemin de regard</b></font><br><br>Dépasser les murs du silence<br>Et se donner la main<br>Pour déceler les coins aux trésors<br>Tapis au creux de toute être...<br><br>Vivre à la surface?<br>Faire des petits pas<br>Cherchant à tâtons<br>Toujours dans l'ombre...<br>La survie est là sans doute,<br>Mais quel vécu!!!<br><br>Regarde dans ton royaume...<br>Des lingots d'or sont emprisonnés.<br><br>Les yeux de ton coeur<br>Distillent en douces pensées<br>Les poèmes... que ta vie écrira.<br><br>Allume quelques étincelles à tes rêves...<br>L'âme en feu se nourrit<br>Des espaces en liberté!!!<br><font size = \"2\"><i>p.119</i></font>";
livre[10][1] = "<b><font size=\"+1\">Chemin de départ</font></b><br><br>Enfouir les racines...<br>Le calme farniente...<br><br>Prendre la route.<br>Obstruée, encombrée<br>Fomentée d'inconnus<br>Cousue de quiproquos...<br><br>Deux pas en arrière...<br>Marche du temps... talisman<br>Appel à avancer...<br><br>Pourquoi aller si loin?<br><br>Très court le temps des élans...<br>Dans quelle allée du labyrinthe<br>Se sont-ils évanouis?<br><br>Nouvel essor<br>Apprivoiser... des soleils d'aurore.<br><i><font size = \"2\">p.109</i></font>";
livre[10][2] = "<font size=\"+1\"><b>Chemin de fantasmes</b></font><br><br>Allumer, plus tôt, le soleil<br>Dans les aurores.<br>Câliner le printemps<br>Pour embrouiller les hivers.<br>Découvrir le bleu<br>En tassant les brouillards<br>Qui effacent du ciel, l'image.<br><br>Vision fugitive<br>D'une bordée de roses<br>Dont «l'aura» déroule les chimères...Gratifiant des sourires<br>À la cadence d'un nuage<br>Sous le soleil matinal.<br><br>Nantir notre nid commun<br>De ces fleurs aux fumets multiples<br>Pour camoufler les recoins sombres.<br><br>Risquer sa nostalgie<br>Aux sentiers des regrets<br>Et se griser de parfums...<br>Comme un arbre qui s'étire<br>Parmi les pousses jaillissantes.<br><br>Le jardin déborde<br>La sève chante sous les écorces...<br><br><font size = \"2\"><i>p.121</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!center";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 17 septembre 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "Livre12_fond.jpg";
/*Code collection*/livre[17] = 1;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR PIERRES FRAGILES------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[13];
/*Titre court*/    livre[0] = "Pierres fragiles"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Pierres fragiles";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 11;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», réflexions";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "187";
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Raymond-Marie Dufour</b></i> a attendu la septentaine pour réaliser son rêve, celui de publier un ouvrage. Riche d'une expérience professionnelle à la fois intéressante et variée, il nous confie généreusement les fruits de sa réflexion portant sur certains aspects de l'humanité. Il pense avoir trouvé quelques réponses aux questions qu'il se posait. Il nous livre ses commentaires parfois romancés et souvent surprenants liés aux comportements et à l'histoire des hommes sur la terre. À lire absolument.<br><br>« L'apparition de l'homme sédentaire a donc été soudaine et récente, dix mille ans ne représentant que 0,0002% de l'histoire de la terre, soit l'équivalent de quelques secondes dans une journée de 24 heures. »<br><br>« C'est au cours de l'une de ces escapades de ma pensée que j'ai conçu mon projet, pendant le <i>Tantum ergo</i>, juste avant le salut au Saint-Sacrement. »<br><br>« Les hommes font partie de l'univers des vivants, même s'ils ne représentent, individuellement, qu'un petit point sur une terre, elle aussi modeste, dans un système solaire perdu dans la Galaxie de la Voie Lactée, l'une des centaines de milliards de galaxies identifiées par les astronomes. »<br><br>« Puis la pluie cesse et le soleil de 14 heures revient, splendide, sa lumière se reflétant sur les feuilles mouillées. Le panorama qui se présente alors à nos yeux est à couper le souffle. Le pic est complètement entouré du décor majestueux des Andes. »";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "La Caisse populaire Desjardins de Charlesbourg";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;J'en suis à la mi-temps de mon congé sabbatique. J'ai convenu de me tracer un itinéraire qui me permettrait de voir de mes yeux les principaux sites anciens de cette partie du globe. Je me sens fatigué, mais une espèce de force intérieure me pousse à continuer ma recherche.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L'Amérique centrale et l'Amérique du Sud regorgent de sites envoûtants où ont vécu pendant des millénaires des civilisations très évoluées. Le Mexique à lui seul recèlerait encore des milliers de pyramides inviolées à découvrir sur un territoire qui couvre plus de 2 millions de kilomètres carrés, soit plus de deux fois la superficie de l'Égypte ancienne. La forêt amazonienne aurait elle aussi été habitée par 50, ou par probablement 100 millions d'habitants, selon des découvertes faites récemment à partir de photos prises par satellite. On ne sait donc que peu de choses sur ces mondes disparus, les commentaires des conquistadores espagnols étant en général biaisés, soit par ignorance, soit pour cacher leur désir de s'enrichir rapidement à même ces maîtres de l'or. En en faisant des suppôts de Satan, ils justifiaient la destruction qu'ils ont infligée à ces peuples, par ailleurs déjà à moitié disparus ou en décadence avancée au moment de leurs conquêtes.<br>";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les informations glanées ici et là ne m'ont révélé que peu de choses sur ces peuplades dont l'histoire se perd dans la nuit des temps. Comme la plupart des pyramides ont été construites les unes par-dessus les autres, il est à peu près impossible de préciser la date exacte de la construction initiale. Plusieurs archéologues s'entendent pour parler du milieu du IIe millénaire avant Jésus-Christ jusqu'à l'arrivée des Espagnols, bien que des pyramides plus anciennes aient été identifiées au Pérou."
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La Grande pyramide de Choluta, la plus grande que le monde ait connue à ce jour puisque sa masse atteignait, selon l'archéologue May Veber, le double de celle de Chéops, a été détruite par les hidalgos qui se sont empressés de reconstruire sur ses ruines un temple voué à la Nuestra Sénora de Los Remedios. Heureusement, d'autres vestiges des Aztèques, des Olmèques et des Mayas peuvent nous renseigner sur les civilisations précolombiennes ainsi que sur les points qu'elles ont en commun avec d'autres sites contemporains ailleurs dans le monde. Par exemple, la pyramide du Devin à Uxmal, a un angle d'inclinaison de 51,52° soit exactement le même que celui de la pyramide de Chéops en Égypte. S'agit-il d'un hasard ou d'une règle universelle?<br><br><font size = \"2\"><i>p.76-77</i></font>";
livre[10][2] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Plus j'avançais dans mes recherches, plus je constatais que toutes les civilisations sont éphémères et que celle qui remplace la précédente n'a pas nécessairement  la même qualité ou la même grandeur. Cette constatation m'amenait à croire qu'il serait possible que l'humanité, au lieu d'évoluer vers le meilleur, se dirigerait vers le pire. Je comptais donc consacrer le reste de ma vie à essayer de mieux comprendre et même d'invalider si je le pouvais cette douloureuse hypothèse. Quand j'ai raconté à mon évêque, lors d'une conversation téléphonique, que le monde me paraissait voué à la ruine, il m'a suggéré de me faire soigner, faute de quoi il se verrait dans l'obligation d'accepter ma démission, ce qu'il fit devant mon refus d'obtempérer.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Libéré de mes responsabilités sacerdotales après quelques mois de paperasserie entre l'archevêque de Québec et le cardinal en fonction à Rome, je pouvais, à l'âge de 57 ans et après avoir donné à l'Église plus de 40 ans de ma vie, continuer mes recherches en toute liberté d'esprit et de conscience. Je n'avais d'ailleurs pas le choix, aussi engagé que je l'étais dans mes recherches visant à connaître, une fois pour toutes, la vraie histoire de l'humanité.<br><br><font size = \"2\"><i>p.79</i></font>";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR MAISON VIDE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[14];
/*Titre court*/    livre[0] = "Maison vide"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Maison vide";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 12;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2004;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "93";
/*Arrière*/        livre[7] = "Charles Drouin est né à St-Georges. C'est lors d'ateliers en création littéraire qu'il s'ouvre à la poésie. Après l'obtention d'un baccalauréat multidisciplinaire à l'université Laval, il débute l'écriture de son premier recueil. Il écrit pour se libérer, pour que des mots lui subsistent. <b><i>Maison vide</b></i> est un aveu de pauvreté, une fièvre amoureuse et surréaliste.<br><br><font size='2'> Je mire entre tes cils une plage où seule tu habites<br>S'ouvrent et se ferment tes yeux sur l'innomable<br>qui fait s'abattre sur moi la folie<br>Je t'aime où les chevaux tombent";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "Je me souviens combien la mort nous faisait rire sur les rails<br><br>Aujourd'hui ne me fait plus sourire<br><br>depuis qu'elle entre chez moi<br><br><br><br>Rien ne guérit de l'amour qui nous fait d'os<br><br>La peau recouvre la peau sans plus<br><br>Mon âme cherche un opium<br><br>C'est pourquoi je t'écris aujourd'hui<br><br><i><font size = \"2\">p.9</i></font>";
livre[10][1] = "Tu es seul ce soir bousculé par le sifflement de la cafetière<br><br>Tu voudrais courir les bras en l'air<br><br>allumer la lampe comme la terre qui fleurit<br><br>Dans les vapeurs de l'eau chaude<br><br>tu retiens une pierre de naissance contre ta peau<br><br>d'ici à ce que tu retrouves le sol<br><br><i><font size = \"2\">p.35</i></font>";
livre[10][2] = "Ne franchis pas la porte<br><br>Je voudrais écrire plus vite que ma main<br><br>Je n'ai que deux minutes pour te dire que je t'aime<br><br>que je veux ton ventre là ici<br><br>Il y a trop de gens malades<br><br>trop d'espoirs achetés dans les ventes de garage<br><br>Reste<br><br><i><font size = \"2\">p.52</i></font>";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
 //INFORMATIONS SUR DONNEZ-MOI DES AILES------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[15];
/*Titre court*/    livre[0] = "Donnez-moi des ailes"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Donnez-moi des ailes";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 13;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "478";
/*Arrière*/        livre[7] = "&Agrave; ces pr&eacute;cieux lecteurs...<br><br>L'&eacute;criture, source de communication, de lib&eacute;ration et de d&eacute;passement de soi. Cette envie de partager, de vous partager mes mots, je la ressens depuis longtemps, tr&egrave;s longtemps. Aujourd'hui le moment est venu...<br><br>Puis&eacute;e &agrave; m&ecirc;me ma r&eacute;alit&eacute;, j'ai essay&eacute; de raconter la vie, celle qui nous fait quelque part tous semblables, dans l'amour et la maladie entre autres. Pour mieux comprendre ces r&eacute;alit&eacute;s dans notre propre vie, il faut parfois les chercher ailleurs, dans les mots des autres par exemple. En lisant mon histoire, vous vous reconna&icirc;trez peut-&ecirc;tre, en partie du moins, ou vous reconna&icirc;trez la souffrance de l'autre derri&egrave;re ses silences, ses fuites, ses cris, ses larmes...<br><br>La vie ici racont&eacute;e n'est cependant pas que tourment, elle est aussi amour, amour aux visages multiples. Tout dans mon histoire emprunte &agrave; l'amour filial, &agrave; la fraternit&eacute;, &agrave; l'amiti&eacute; jusqu'&agrave; la passion amoureuse, sans omettre le don de soi. &Agrave; travers faits et gestes command&eacute;s par l'existence, des personnages vivants et aimants grandissent et font grandir, grandissent et meurent, comme l'amour parfois...<br><br>L&agrave; comme ailleurs, il faut des mots, des gens et des histoires pour redonner un sens &agrave; la vie. Et qu'importe la forme que prend le mal, l'amour, lui, reste, doit rester afin que de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration, on le reconnaisse, on le fasse sien. Il n'appartient qu'&agrave; nous de le transmettre au suivant qui revendique un amour pur. De l&agrave; se b&acirc;tira un monde pacifique et sans douleur. Un monde meilleur.<br><br>C'est le grand r&ecirc;ve que je nourris quotidiennement et que je voudrais partager avec vous...<br><br>J.R.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "La Caisse populaire Desjardins de Saint-Georges";
 livre[8][3] = "Madame Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications en collaboration avec madame Diane leblanc, d&eacute;put&eacute;e de Beauce-Sud et vice-pr&eacute;sidente de l'Assembl&eacute;e nationale";
 livre[8][4] = "Garage Redmond Inc.";
 livre[8][5] = "Monsieur Andr&eacute; Vall&eacute;e pour la mise en pages";
 livre[8][6] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/    livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Dans ses divagations, elle se croyait enfermée dans une prison, et c'était moi qui détenais la clé de sa liberté. Ses troubles se répandirent entièrement sur mes épaules. J'étais coupable de sa captivité. Ces trois années d'enfer équivalaient à une sentence de trente ans. « Vous êtes passible de trente ans! », m'aurait condamnée un juge et je m'en serais sortie, comme prisonnière, moins abîmée.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L'espérance de jours normaux s'effaçait rondement, surtout pour elle. Les mois passèrent et j'eus beaucoup de difficulté à évaluer sa propre qualité de vie. Pourquoi tant souffir? Pourquoi toutes ces maladies psychiques, physiques...? Pourquoi atteindre un si bas niveau? La profondeur de l'esprit et de l'âme s'en remettait-elle?<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;En ces jours aussi durs que le roc, je flanchai intérieurement. Où était ma force d'autrefois? Soeur Élisabeth avait dû m'oublier.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Détache-moi tout de suite et ça presse ... Vite, t'ai-je dit!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-  Tu es reliée par une contention, maman. Je n'ai pas le droit de l'enlever, essayais-je de lui expliquer.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Mais non, elle ne comprenait pas. Elle se fâchait après moi si fort qu'à tous les jours, je ramenais avec moi l'amertume et la déchirure.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le personnel insistait énormément sur le fait qu'elle devait s'assoir au moins dix minutes par jour. Les maladies pulmonaires survenaient comme des traîtres quand le patient restait trop longtemps alité. Je tentais d'investiguer des nouveaux sujets et de les transporter comme dialogue, mais pendant ces années sordides, son langage débobinait toujours la même casette.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Je veux me bercer! Vite! Je veux me bercer, répétait-elle très agitée, et en forçant sa camisole, espérant qu'un jour, elle éclate.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Je vais le demander à l'infirmière, maman, attends-moi une minute.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je m'immobilisais le long du corridor.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Pourquoi me laisses-tu souffir? Tu veux me punir!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Lâche mon bras, maman, je t'en prie! Tu me fais mal, maman!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tranquillisez-vous, madame Poulin, si vous désirez vous bercer. Cessez de bouger de la sorte, sinon on vous remet au lit!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-  C'est de sa faute si je suis dans cette prison, proférait-elle tout haut. Elle cache la clé. Garde, fouillez-la! Demandez-lui! Elle cache la clé dans ses poches! Donnez-moi cette clé!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Durant sa maladie, des jours comme ceux-ci faisaient partie de notre quotidien. Elle se remuait sans cesse au lit et, assise à se bercer, elle s'épuisait à forcer après sa contention. C'était atroce. Plus que sanctionnées, ni elle ni moi n'étions capables de vivre et de continuer tous ces débats quotidiens. Ne possédant plus ni force ni courage, ma rancune affaiblissait davantage ma foi des jours meilleurs. Tout était au-delà de ma capacité humaine: j'imaginais à quel point elle devait souffrir.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;« Venez à notre secours. » Morte dans l'âme. Mourir ensemble.<br><br><font size = \"2\"><i>p.461-463</i></font>";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 3;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
 livre[14][1] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
 livre[14][2] = "La Voix du Sud, 5 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR LA VIE APRÈS LE TUNNEL------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[16];
/*Titre court*/    livre[0] = "La vie après le tunnel"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "La vie après le tunnel";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 14;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», autobiographie";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 155;
/*Arrière*/        livre[7] = "L'auteur, <b><i>Guy Pichette</b></i>, naît le 21 décembre 1958 à Château-Richer, localité voisine de Sainte-Anne-de-Beaupré, à trente kilomètres à l'est de Québec. Son père, Joseph-Édouard Pichette, est l'aîné d'une famille de quatrorze enfants. Sa mère, Germaine Claude, est orpheline.<br><br>Il s'inscrit au cégep de la Région de l'Amiante où il obtient un DEC en conception mécanique à vingt-deux ans. En janvier 1982, il rencontre un Beauceron, Réjean Poirier, avec qui il découvre que la véritable amitié est possible entre gars. <br><br>L'ami beauceron attire Guy dans son patelin pour une soirée de danse. On est le 9 avril de la même année. C'est à cette occasion qu'il rencontre Gaétane Lachance. Deux mois plus tard, il la demande en mariage et les noces auront lieu le 4 juin 1983. Cinq enfants naîtront de cette union. <br><br>Un an après son mariage, Guy trouve un emploi dans sa spécialité, en Beauce, chez Rock Machine Shop inc et soude une nouvelle amitié avec Carol Lessard.<br><br>En 1997, alors que sa benjamine n'a qu'un an, Guy Pichette est foudroyé par un ACV. Tout indique qu'il est brisé à jamais. Les médecins désespèrent. À quatre-vingt-quize pour cent le sort en est jeté. Il est perdu. Un neurologue décide de risquer le tout pour le tout. <br><br>Armé d'un optimisme, d'une voloté et d'une force intérieure hors du commun, en plus d'être un homme de foi aux racines profondes, Guy Pichette s'en sortira bien au-delà du possible alors envisageable.<br><br>Tout est véridique dans ce livre. Et le courage exceptionnel de l'auteur a de quoi nourrir à jamais le lecteur au chapitre de la confiance en la vie. Découvrez cet homme en lisant le récit de sa traversée du tunnel qui mène à la vie. Vous ne le regretterez pas!<br><br>Prudent Vallée";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<b>Transferts</b><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Partir, c'est vraiment mon lot aujourd'hui. J'ai une double raison d'être content de revoir la Beauce. Laissez-moi vous défiler les événements : voici qu'à ma chambre arrive une civière spéciale. Elle trône là, devant moi. Je monte dessus. Je suis assis comme dans un fauteuil roulant. Le personnel s'approche, m'entoure et me dit chaleureusement : « Bonne chance! » On roule jusqu'à une fourgonnette sur laquelle je lis « Transport adapté ». Le véhicule démarre. On met le cap sur la Beauce. Je n'ai pas les yeux assez grands pour m'émerveiller de ce magnifique paysage pourtant familier. La gaieté qui me soulève réveille en moi une chanson qui fuse dans ma tête: « C'est beau la vie ».<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je suis arrivé à Beauceville. On me monte au troisième étage. L'accueil est aussi démonstratif qu'à mon départ. Tous me montrent ma chambre. Je les dévisage mi-reconnaissant, mi-suppliant: « Il faut absolument que vous répondiez à ma demande. C'est primordial! Je tiens à tout prix à me faire conduire chez moi pour 17 heures. Ça fait six semaines que je n'y ai mis les pieds. C'est l'anniversaire de mon fils. » Je crois qu'ils ont vu la larme au coin de mon oeil. Ils se retirent un moment, ont une brève discussion et reviennent. Comme s'ils me présentaient un beau cadeau, ils affichent un large sourire en disant: « C'est correct. » Je téléphone à Réjean: « À quelle heure peux-tu venir me chercher? »<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;J'arrive à dormir un peu. Je me réveille tout excité. Aussi bien vous l'avouer, je ne tiens pas en place. Je descends à la réception, je me plante là et j'attends. Réjean est venu. Je le vois qui entre. J'ai beaucoup de choses à lui dire. Je prends soin de lui expliquer ce qu'il doit raconter en arrivant à la maison.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Nous revoilà chez moi. Réjean entre seul. C'est lui qui exécute mon plan. Il prévient mes enfants: « Je vous apporte une grande surprise. Elle sera pour chacun de vous et spécialement pour Sébastien. Retirez-vous dans la chambre de vos parents. Soyez patients et attendez que je vous appelle. » Sans perdre une minute, il court me chercher. Il me fait entrer par la porte d'en avant. Je m'assois dans mon salon sur le divan. Je suis fin prêt à les accueillir. Réjean s'étire le cou pour leur crier de venir. Ils se précipitent hors de la chambre. En m'apercevant, ils restent estomaqués. Deux secondes. Je les vois s'approcher de moi en lançant en coeur: « Papa! » Je serre Sébastien et lui dis: « Papa revient à la maison. » Seule ma petite dernière, Valérie, me tourne le dos. Il faut l'excuser de ne rien saisir de ce qui se passe. À vingt-trois mois vous en auriez fait autant. Ma femme complète la délégation de bienvenue. Elle m'a réservé la bise superbe du retour. Ravi, je le suis moi aussi.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Après deux heures, mes batteries sont à terre... Je demande à Gaétane de me faire reconduire où je dois finir mon temps. Ma geôle dorée m'attend. Je retourne à l'hôpital. Une nouvelle page est tournée. Une lueur agrémentée de brillance se dessine à l'horizon. Mon cher Guy, tu as au moins la moitié de l'escalier de gravi.<br><br><i><font size = \"2\">p.82-84</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 11 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 
 
//INFORMATIONS SUR SIGNÉ JEAN DE LA GRÈVE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[17];
/*Titre court*/    livre[0] = "Signé Jean de la Grève"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Signé Jean de la Grève";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 15;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "141";
/*Arrière*/        livre[7] = "À Maria, dans une longue lettre signée sur son lit de mort, Jean de la Grève reprend avec sa bien-aimée, depuis longtemps partie, différents moments de leur vie dans ce Québec profond de la fin du dix-neuvième et du début de vingtième siècle. Surtout le roman d'une vie, cette biographie d'un fils d'Acadien flirte aussi avec la poésie, la musique, la philosophie, la religion, la politique. Des réflexions qui traversent le temps, un temps que Jean de la Grève, le bon, le tendre, le doux poète, aurait voulu pouvoir suspendre et peut-être même remonter.<br><br><i>Dans un baiser jeune fille timide et naïve<br>Ta bouche sur ma bouche aussitôt a volé<br>Mais comme un enfant par la frayeur troublé<br>Tu retires soudain ta lèvre fugitive<br>Ce n'est pas là donner le baiser du plaisir<br>C'est donner un regret et laisser un désir.<br><font size = \"1\">J. Vigneau, août 1889</font></i>";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je découvrais Québec, je voulais m'y installer. J'avais laissé le petit Séminaire de Rimouski depuis plus de cinq ans. Rien dans mes pérégrinations pour accompagner l'abbé Pérusse dans son ministère, rien dans un long séjour à la Pointe, rien pour m'attirer, pour m'accrocher, pour me faire voir l'avenir. Québec m'appelait, me faisait rêver. Toutes les portes ouvertes et peut-être même l'amour!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Mes études avaient pris fin un peu brusquement. J'avais osé ignorer l'appel de Dieu malgré l'insistance de l'abbé Pérusse et des prêtres du Séminaire. Comme tu le sais Marie, j'aurais tellement aimé faire mes études de médecine. Mais avec quels moyens? J'avais quelques fois exprimé ce souhait, évoqué ce rêve. Papa Pérusse devenait sourd, façon subtile de me rappeler ma propre surdité à l'autre appel, le « Grand Appel ». Il ne s'était pas privé de me le seriner sur tous les tons, tout au long de ces années où je l'avais suivi. J'en étais devenu malade.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Après la classe de rhétorique, j'avais donc dû faire mes adieux aux études, à mes compagnons, à sept années de vie de pensionnaire à Rimouski, sans retour sur la Côte. J'avais au cours de ces années développé un attachement pour le petit Séminaire, malgré les règlements sévères qui nous orientaient dans une vie presque monastique. Des amitiés solides, nées du partage des joies, des découvertes, des succès, mais aussi de l'ennui, des regrets, des peines. Les études! Cet insatiable plaisir de lire, d'écrire, de disserter, de jongler avec les mots et les idées. Les échanges, les discussions, les débats. Voir les choses autrement et les dire de façon séduisante: joute intellectuelle sans cesse renouvelée. Les écrits un peu malhabiles, mais respectant fidèlement les règles de l'art poétique, littéraire ou du discours. Les défis sportifs, les concours d'échecs, les luttes pour la première place. À tout dire, je fus très heureux au petit Séminaire.";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;C'est le grand Séminaire que je voulais éviter, ou plutôt l'avenir qui y était lié. Revêtir la soutane dès septembre et, par le fait même, décider de devenir prêtre. Un choix, disait-on, mais un choix sans connaître l'autre partie, est-il un choix? Un acte de générosité sans savoir ce que l'on manque, ce que l'on sacrifie! Se priver volontairement de la couleur, de la saveur, de la musique des êtres et des choses, pourquoi? Étouffer ce désir d'aimer, de vivre à deux, d'avoir des enfants, serait, disaient-ils, le summum de la réalisation de l'homme? Je n'acceptais pas cette vision de ma vie. Le célibat me semblait plutôt l'option de non-partage, tout le contraire de la générosité. Non à la soutane, au célibat, à une vie de grande solitude, à la fameuse chasteté. Je voulais vivre ces rêves merveilleux qui meublaient si souvent mes nuits d'adolescent et bien des heures d'étude et de silence au petit Séminaire. Aussi, je ne voulais pas croire en ce Dieu qui m'aurait puni de vouloir les vivre.<br>"
livre[10][2] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Après mon refus du grand Séminaire, «le refus d'entendre Dieu», j'ai suivi papa Pérusse pendant plus d'un an. Servant de messe, bedeau, chantre à l'occasion. Drôle de métier, homme à tout faire en soutane. Avais-je vraiment fait des études pour cela? Souvent je me prenais à accuser en silence l'abbé Pérusse de malice. Ces travaux et ces services ancillaires contre le gîte et le couvert. Une autre façon de me faire sentir que je n'avais qu'à faire le bon choix. Lui, debout à l'autel, marmonnant un latin le plus souvent incompréhensible; moi, à genoux sur les marches, ânonnant les répons tout faits, vieux comme Hérode: «<i>Suscipiat dominus..</i>.» Lui, entonnant de sa voix éraillée que les fidèles étaient prêts à applaudir: «<i>Gloria in excelsis deo...</i>»; moi, blâmé du regard pour une petite erreur de mesure. Lui, vidant complètement les burettes; moi, tenté et frustré, devant me contenter de l'odeur du vin de messe; juste lécher la goutte tombée sur mon doigt eut rompu le jeûne eucharistique. Lui, lui, lui, seigneur; moi, valet. Non! Je n'acceptais pas que ma décision me confinât ainsi dans cette insignifiante dépendance.";
livre[10][3] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Écrasé par cette pesante emprise, épinglé sur cet horizon bouché, troublé par les constantes pressions de l'abbé Pérusse, je sentis le besoin de prendre mes distances, de me retirer pour réfléchir. Prétextant une grande fatigue et m'infligeant par le jeûne une maigreur suspecte, il devint facile de faire accepter à mon père adoptif l'idée qu'un bon repos me serait salutaire, était même nécessaire. Retourner enfin chez les miens. Ainsi, j'avais volontiers dans mes conversations des propos nostalgiques. Je n'avais pas vu ma mère depuis 10 ans, ni mes frères, ni mes soeurs. Le besoin de les revoir, le mal du pays. Je désirais, pour un temps, regagner la Pointe. Papa Pérusse se montra, cette fois-là, très sensible à ma requête. Commençait-il à croire que je n'avais pas l'étoffe, le coffre, le tempérament assez trempé, les certitudes assez solides pour faire un prêtre? Il fléchissait. Les allusions, les remarques, les rappels sur la gloire du fameux appel s'espaçaient. Vite, une place sur une goélette qui me déposerait sur la Côte. Une séparation temporaire qui nous serait bénéfique à tous deux. Pour lui, ces retrouvailles avec les miens m'ouvriraient sans doute les yeux, me feraient comprendre combien j'avais reçu. Pour moi, affirmer mon indépendance, montrer ma détermination pour lui faire comprendre la vanité de ses pressions.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je descendis à la Pointe-aux-Esquimaux en août 1883. Premier retour après plus de 10 ans, une longue séparation. C'était à l'aube de mes 20 ans.<br><br><i><font size = \"2\">p.58-61</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][4] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR HUMANUS VERITAS DE JEAN MARCEAU------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[18];
/*Titre court*/    livre[0] = "Humanus veritas"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Humanus veritas / Éclats de vie";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Illustration de la page couverture: Carolline Auclair</font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 16;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie <b>tête-bêche</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 57;
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Jean Marceau</b></i>est né à Saint-Éphrem de Beauce en 1968. Il fut initié à la chanson et à la poésie par l'auteur-compositeur-interprète Sylvain Lelièvre en 1987. Depuis, il a écrit plusieurs chansons pour les interprètes de la relève. Talent reconnu par Robert Léger (Beau Dommage), il écrit aussi des contes pour enfants et des romans.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Madame Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications en collaboration avec madame Diane Leblanc, députée de Beauce-Sud et vice-présidente à l'Assemblée nationale";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "Je suis une âme poète, un homme de la terre, un être sensible, un humain dans la vie."+
"<br><br>Je sais que je rêve trop, je sais que mon amour est inconditionnel, que je suis ébloui."+
"<br><br>Mes élans de tendresses ne mesurent pas ce que je donne, ce que je ressens pour toi."+
"<br><br>Je n'ai pas d'armure, je mets à nu mon corps et mon âme, prend moi où que tu sois";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Isabelle Lord";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 10 juin 2005";
/*Sources presse*/ livre[14][1] = "Hebdo Régional, 10 juin 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 19;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR ÉCLATS DE VIE D'ISABELLE LORD------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[19];
/*Titre court*/    livre[0] = "Eclats de vie"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Éclats de vie / Humanus veritas";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Illustration de la page couverture: Carolline Auclair</font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 17;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie <b>tête-bêche</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 152;
/*Arrière*/        livre[7] = "Passionnée de lecture depuis son tout jeune âge, Isabelle a très vite développé un amour inconditionnel pour l'écriture. Elle puise sa source dans une imagination fertile et débordante ou tout simplement à travers les personnes qui l'entourent.<br><br>Son plus grand désir: partager avec les autres sa passion des mots.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Madame Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications en collaboration avec madame Diane Leblanc, députée de Beauce-Sud et vice-présidente à l'Assemblée nationale";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Jean Marceau";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 10 juin 2005";
/*Sources presse*/ livre[14][1] = "Hebdo Régional, 10 juin 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 18;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR LE CHAT ET LA MOUCHE DE ROGER DUMAS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[20];
/*Titre court*/    livre[0] = "Le chat et la mouche"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Le chat et la mouche";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 18;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots parleurs», théâtre";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "127";
/*Arrière*/        livre[7] = "Julienne, veuve et ex-propriétaire d'une résidence pour personnes du troisième âge encore autonomes, coule des jours de retraite paisible et sans problème ayant comme seul compagnon le chat de feu son mari. Mais la voilà un jour soupçonnée de meurtres par Albert, un vieux policier enquêteur en fin de carrière. Forçant le hasard, il la rencontre dans un parc et...<br><br>Roger Dumas, auteur prolifique à l'imagination plus que fertile crée des personnages qui, de son propre aveu, «sont des caricatures, toujours grossies à l'extrême, drôles et souvent capotées».<br><br>Lire ou, mieux encore, voir jouer du Dumas, c'est prendre le rire comme témoin et le sourire comme complice d'un moment fort agréable.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
                              livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
/*Mécènes*/        livre[8][2] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L'action de cette pièce se déroule sur deux jours de printemps, un dimanche et un lundi, dans un parc fréquenté par de drôles d'hurluberlus.<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L'unité de temps, de lieu et d'action est ici passablement bousculé même si les personnages de Julienne, d'Albert et de Wilfred (si on peut dire) constituent le pivot sur lequel viennent se greffer d'autres personnages issus d'un monde parallèle. Ceux-ci cachent derrière leur allure burlesque bien des secrets qui serviront Albert qui tente de piéger Julienne dans une cause de meurtres en série.<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Cette fantaisie policière débouche en même temps sur une histoire d'amour peu commune entre les deux principaux protagonistes. (Faut ce qu'il faut! Les policiers et les meurtrières ont aussi des sentiments.)<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Enfin, n'oubliez surtout pas que les personnages de toutes mes pièces sont des caricatures, toujours grossies à l'extrême et parfois même déformées, drôles et capotées, comme les personnages des tableaux de mon peintre favori, DALI. Pourquoi peignait-il des montres molles et des chevaux qui prennent racine comme des arbres??? Je n'en ai pas la moindre idée mais j'adore!!!<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Bref, qu'allez-vous retenir de cette pièce en plus d'un moment amusant? Les jeux de l'amour et du hasard...? Ou de l'argent qui est parfois, même très souvent plus attirant que l'amour...?<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Et puis, si un metteur (ou metteure) en scène magicien (ou magicienne) veut s'amuser à faire vivre LE CHAT ET LA MOUCHE, pourquoi n'irions-nous pas ensemble visiter les musées de DALI à travers le monde...?<br><br><a href=\"mailto:dumasroger@globetrotter.net\">dumasroger@globetrotter.net</a><br>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 21;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 6;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR ME PASSERAIS-TU 10$ DE ROGER DUMAS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[21];
/*Titre court*/    livre[0] = "Me passerais-tu 10$ ?"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Me passerais-tu 10$ ?";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 18;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots parleurs», théâtre";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "123";
/*Arrière*/        livre[7] = "Ghislaine et Maurice, parents de Hercule, Richard et Maxou, forment une famille pour le moins hors du commun. Supposée sans ressources, si on exclut le petit chèque mensuel de B.S., la petite famille fait dans le cambriolage pour devenir millionnaire. Mais ne devient pas millionnaire qui veut ni n'importe comment!<br><br>Roger Dumas, auteur prolifique à l'imagination plus que fertile crée des personnages qui, de son propre aveu, «sont des caricatures, toujours grossies à l'extrême, drôles et souvent capotées».<br><br>Lire ou, mieux encore, voir jouer du Dumas, c'est prendre le rire comme témoin et le sourire comme complice d'un moment fort agréable.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
                              livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
/*Mécènes*/        livre[8][2] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ces personnages sont davantage apparentés à ceux de la bande dessinée (Rappelez-vous « Les pieds niclés ») qu'à ceux de notre théâtre conventionnel.<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les acteurs ne devront pas jouer mes personnages comme s'ils jouaient les personnages d'un théâtre que nous connaissons. Ils devront les jouer en pensant à la « <i>bande dessinée</i> », en caricaturant et en colorant comme un dessinateur sur sa feuille de papier.<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Dans cette pièce, ce sont les spectateurs qui créent les sentiments et non pas les acteurs. L'acteur sera le dessin de cette histoire inventée par l'auteur et dont le metteur en scène tournera les pages. À titre d'exemple, les larmes seront dessinées sur les joues par le metteur en scène et ne viendront jamais du coeur.<br><br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les comédiens qui joueront dans ce <i>show</i> devront être conscients de jouer dans « La cour des miracles » et, de ce fait, gestes et attitudes seront toujours cent fois grossis.<br>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 20;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 6;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR LA LÉGENDE Y DE JOCELYN TURCOTTE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[22];
/*Titre court*/    livre[0] = "La légende Y"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "La légende Y";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 19;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots de passage», roman jeunesse";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 253;
/*Arrière*/        livre[7] = "Yan Lemieux était un garçon comme les autres, passionné par sa planche à roulettes, sa planche à neige et son poste de gardien de but dans une ligue de hockey.<br><br>Il était loin de se douter qu'une ancienne légende indienne allait changer le cours de sa vie. Nouvellement arrivé à son école, ce garçon de sixième année, en plus de se refaire une vie sociale, doit apprendre à vivre avec un don qui lui arrive du jour au lendemain, sans crier gare. Yan, bouleversé, voudra en connaître l'origine.<br><br>Son père, Renaud, lui-même un maillon important de la légende, partira avec lui à la recherche de leurs ancêtres amérindiens.<br><br>Entouré de ses amis, de sa famille et de son fidèle chien Cassonade, Yan devra composer avec ce don qui semble lui être tombé du ciel. Comment réussira-t-il à s'en servir?<br><br>Tout au long de ses péripéties et aventures, Yan découvrira que la vie est parsemée de joies, mais aussi de peines.<br><br>Ainsi va l'apprentissage de la vie... pour tous.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 1;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 2 septembre 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 11;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR DOMINIQUE" DE LUC DOSTIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[23];
/*Titre court*/    livre[0] = "Dominique<sup>2</sup>"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "</i><b>D</b><i>o</i><b>m</b><i>i</i><b>n</b><i>i</i><b>q</b><i>u</i><b>e</b><sup>2</sup><i>";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Communiquer avec l'auteur: <a href=\"mailto:dominiqueexposant2@hotmail.com\">dominiqueexposant2@hotmail.com</a>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 20;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "248";
/*Arrière*/        livre[7] = "«Alors que j'étudiais à l'université de Rimouski, un Rimouskois, qui n'avait jamais mis les pieds dans la Beauce, m'apprit un grand nombre de détails sur l'histoire de mon pays de l'Érable. Gêné, je me suis promis de combler ce vide en retournant d'abord au musée Marius-Barbeau et en parcourant les sites touristiques d'ici. Porté par la fierté d'appartenir à ce coin de pays, qui doit son nom à une région de la France, j'ai voulu à travers <b>D</b><i>o</i><b>m</b><i>i</i><b>n</b><i>i</i><b>q</b><i>u</i><b>e</b><sup>2</sup> rendre hommage aux fondateurs des 38 municipalités beauceronnes tout en faisant revivre l'Histoire d'hier à aujourd'hui de ceux et celles qui l'ont mise en valeur.»<br><br><b>D</b><i>o</i><b>m</b><i>i</i><b>n</b><i>i</i><b>q</b><i>u</i><b>e</b><sup>2</sup>, c'est l'histoire de <b>Dominique</b>,<i> Dominique</i> ainsi que celle de Kenny, tous trois liés par un sentiment d'amitié indéfectible dès leur enfance, et ce, jusqu'à l'âge adulte. À travers mille et une péripéties ayant pour principale toile de fond le milieu scolaire, de la maternelle jusqu'au marché du travail, nous suivons à la trace les amours des trois personnages principaux, amours qui prétendent à la perfection...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*p. 58, 3e paragraphe, "Je découvrais Québec [...]"
p. 61 "C'était à l'aube de mes 20 ans".*/
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR LES MOTS À VOIR 2004-2005------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[24];
/*Titre court*/    livre[0] = "Les mots à voir (2004-2005) v1"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Les mots à voir";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"+1\">2004-2005 (Volume 1)</font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = -1;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil collectif d'écriture libre";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 253;
/*Arrière*/        livre[7] = "DES MOTS À VOIR<br><br><b><i>Des mots à voir</i></b> est une activité d'écriture libre qui peut se servir de mille et un prétextes pour s'inspirer et servir mille et un prétextes pour se réaliser...<br><br>L'idée c'est d'amener les poètes à se rencontrer en des endroits divers, une fois par mois, pour peindre avec des mots ce que leurs sens perçoivent et ce que leur imaginaire interprète. Au sortir de chacune de ces expériences de création, il y a un temps d'échange et de complicité et, au bout d'un an, un grand rassemblement prend la forme d'un récital et d'un lancement d'un recueil de textes issus de ces rencontres d'écriture...<br><br>La chose se répétera, en des lieux différents, année après année...<br><br><i><b>Des mots à voir</b></i>, c'est le dimanche (le 2e dimanche du mois) de 10h à ..., de septembre à août (12 mois) partout, en des lieux divers, à découvrir ou à redécouvrir, dans un rayon d'une centaine de kilomètres.<br><br>Il n'en coûte rien sauf les dépenses de transport, de restauration et d'entrée occasionnellement.<br><br><b><i>Des mots à voir</i></b>, c'est tout cela et bien plus... un plus qui ressemble à un plaisir indicible...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "15";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<center><b>Suffisance d'hôtel</b></center><br><br>Mon âme chauve<br>Se comble et se vide<br>À chaque instant d'hôtel.<br><br>Je me saccage sans issue<br>Gourmandise peuplée de famines d'espoir<br>Je ne me croise plus qu'en détresse-vermine<br><br>Sirène perdue sur les galets <i>bétonniers</i>Des mines et des mintes.<br>Carcasses vides de faire et de gestes.<br><br>Ne me perdez pas à jamais, foudre inutile<Ne me parlez plus d'autre chose que de besoin<br><br>Épargnez-moi les croix transparentes<br><br>Durcies de conviction malsaine.<br><br>Je ne perds que du temps variable au bord d'un lac.<br><font size = \"2\"><i>Hélène Bouffard, Symposium d'art en Beauce, Saint-Georges, le 8 août 2004, p.16</i></font>";
livre[10][1] = "<center><b>J'entends</b></center><br><br>J'entends<br>Par-delà les murs<br><br>J'entends<br>Le silence<br>Des non-visites<br><br>J'entends<br>Les pensées<br>Solitaires<br>Tellement solitaires<br><br>J'entends<br>Les tourments<br>Ardus<br>J'entends<br>Le temps long<br>Tellement long<br>J'entends<br>Les traitements<br>Rapides<br><br>J'entends<br>Le doute<br>J'entends<br>L'espoir<br>J'entends<br>Leurs affrontements<br><br>J'entends aussi<br>Le sens à faire<br>À refaire<br>Se foutre en l'air<br><br>Et j'entends:<br>« Puis, comment ça va aujourd'hui? »<font size = \"2\"><i>Marie-Claude Bernard, Hôpital de Saint-Georges, le 9 janvier 2005, p.182-183</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][2] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Collectif";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "Livre12_fond.jpg";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//FELIX NUNEZ------------------------

//INFORMATIONS SUR LE TEMPS LESPACE ET MOI------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[25];
/*Titre court*/    livre[0] = "Le temps, l'espace et moi"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Le temps, l'espace et moi";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"-1\">Québec</font>"
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 21;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots pensifs», textes sur le temps et l'espace";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 221;
/*Arrière*/        livre[7] = "Émery Marcoux est architecte à la retraite. Philosophe de naissance, comme tout être humain, il essaie de comprendre et de s'expliquer le monde dans lequel il vit. Sa quête l'a mené à vouloir représenter le plus simplement possible la réalité de ce monde. Le résultat est dans ces deux tableaux : Le temps et l'espace.<br><br><img src=\"images/Marcoux01.jpg\" width=\"217\" height=\"109\" alt=\"Marcoux01.jpg 217x109\" border=\"1\"><br><br><img src=\"images/Marcoux02.jpg\" width=\"217\" height=\"109\" alt=\"Marcoux02.jpg 217x109\" border=\"1\"><br><br>" 
+ "Découvrir l'Univers dont chacun fait partie. S'y situer dans le temps et dans l'espace. Comprendre cette réalité dans laquelle nous nous insérons: l'origine spatiotemporelle du monde, son évolution, l'éclosion de la vie, l'émergence de la conscience, l'apparition de l'être humain et ses conditions d'existence à travers le temps et l'espace, jusqu'à l' « ici et maintenant » de chacun. Réaliser que l'histoire de l'Univers est mon histoire.<br><br>Les schémas « Le temps et L'espace » donnent un aperçu de l'ensemble de la réalité et stimulent l'envie de mieux la connaître."
+ "Ils facilitent l'acquisition et la mise en ordre de nouvelles connaissances, une meilleure prise de conscience de son individualité et de son identité propres, une capacité accrue de juger de la valeur relative des choses, une ouverture d'esprit face aux autres qui, comme nous, participent à cette existence : même origines, conditions évolutives semblables, valeurs comparables malgré des divergences ponctuelles, conscience de faire partie de la même aventure extraordinaire.<br><br>Pourrait-il en résulter des individus mieux informés, plus ouverts, plus aptes à se développer par eux-mêmes, mieux équipés pour juger de la valeur des choses, prendre position et agir? Vraisemblablement de meilleurs citoyens, de meilleures citoyennes!";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Mouvement Desjardins";
 livre[8][1] = "La Caisse populaire Desjardins du Plateau des Appalaches";
livre[8][2] = "Grafik Art pour la page couverture";
livre[8][3] = "Monsieur Renaud Drouin";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "« Ce livre n’est pas seulement  instructif, il est éminemment éducatif. Eduquer, c’est, en effet, aider au développement intégral d’une personne ; c’est aussi conscientiser et former cette personne à la citoyenneté  responsable »<br><br><font size = \"2\"><i>Extrait de la préface de Charles E. Caouette, p.15 - 2e paragraphe</i></font>";
livre[10][1] = "« En second lieu, face à l’espace et au temps, <b><i>Émery Marcoux</b></i> est non seulement historien-philosophe, il est aussi un conteur-architecte à la fois amusant et impressionnant . Il nous raconte, en petits récits  courts et souvent savoureux, ce qui s’est passé avant nous et ce qui est en train de se passer pendant  que nous sommes là , vivants et « partie prenante »   de ce qui arrive à l’humanité et à notre Cosmos »<br><br><font size = \"2\"><i>Extrait de la préface de Charles E. Caouette, p.17 - 2e paragraphe</i></font>";
livre[10][2] = "« Le volume d’ Émery Marcoux  ne fait pas que nous informer et nous aider à mieux nous situer dans l’espace et le temps;  il nous rend davantage conscients de nous-mêmes et il contribue  très positivement à notre éducation de « citoyens responsables »<br><br><font size = \"2\"><i>Extrait de la préface de Charles E. Caouette, p.18 - 2e paragraphe</i></font>";
livre[10][3] = "« La prise de conscience du milieu spatio-temporel dans lequel nous évoluons donne envie de mieux le connaître. Nous sommes concernés au premier chef et réalisons que l’histoire de l’Univers est la nôtre. Notre réalité n’est pas à l’extérieur, ni même en parallèle, elle est intégrée à la sienne. Issus de son évolution et devenus sa partie consciente, sa partie pensante, nous n’en sommes qu’un élément »<br><br><font size = \"2\"><i>Extrait de l'avant-propos, p.23 - 2e paragraphe</i></font>";
livre[10][4] = "« C’est à la fois exaltant et inquiétant de réaliser que nous sommes la part consciente de l’Univers. Si cela nous en dévoile le merveilleux, il nous en rend aussi responsables. Pour s’y retrouver, il faut chercher les réponses à nos questions dans la réalité; les suppositions sont aléatoires »<br><br><font size = \"2\"><i>Extrait de la préface de Charles E. Caouette, p.218 - 1er paragraphe</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][5] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 6 juin 2003";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 0;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

 //INFORMATIONS SUR PERSONA------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[26];
/*Titre court*/    livre[0] = "Persona"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Persona";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 22;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "251";
/*Arrière*/        livre[7] = "Anna, traductrice réputée, redécouvre l'amour dans les bras de Vincent, un jeune homme qui annonce de grandes qualités humanistes. À nouveau éprise, Anna n'en continue pas moins de soutenir son amie Claire qui renoue lentement avec la vie, après des années de prostration suite à un drame aussi soudain que cruel.<br><br>Au pourtour d'une existence commandée en grande partie par son amour des mots et des idées qu'ils véhiculent, et son amour tout court, Anna partage ici ses humeurs, mais surtout celles de ses fidèles complices, toutes bien ancrées dans leur époque moderne et citadine. D'autres histoires gravitent autour de l'univers d'Anna, à la fois « réelles » ou inventées."
+ "Et celle d'Anna se terminera de façon tout à fait inattendue.<br><br>Lire <i><b>Persona</b></i>, c'est aussi se confronter à des réalités actuelles, singulières et universelles à la fois. À travers une trame amoureuse, l'auteur conduit le lecteur à questionner le monde dans lequel nous vivons.<br><br>« Elle avait l'impression d'entretenir la conversation pour éviter l'intimité des regards et des silences. Mais à cet instant, elle ne put faire abstraction du frôlement inattendu du corps de Vincent, la tête perchée derrière son épaule à regarder ses notes gribouillées sur Pol Osler. Un intense frisson grimpa le long de son échine, bouleversant jusqu'à la moelle. »"
+ "<br><br><b><i>Diane Pouliot</i></b> vit actuellement en Beauce, d'où elle est originaire, mais dont elle s'est éloignée pendant plusieurs années. Bachelière en lettres, elle a d'abord enseigné pour ensuite se frotter à d'autres métiers toujours bien collés au domaine social. Sa dernière expérience professionnelle fut de fonder et de diriger une Coopérative de services à domicile dans sa région. Le désir de faire autre chose est venu une fois de plus l'enlever à ses activités, souvent trop coutumières à son goût. C'est de ce dernier désir qu'est né son permier roman.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "La Caisse populaire Desjardins de Beauceville";
 livre[8][3] = "Promutuel Beauce";
 livre[8][4] = "Garaga Inc.";
 livre[8][5] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/    livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Anna débarquait d'avion après un bref séjour sur une de ces îles chaudes et lumineuses des Antilles. C'était février, le coeur de l'hiver. Le vrai, l'authentique hiver du nord, celui qui tempête pour démontrer toute la ferveur contenue dans sa nature profonde. Celui qu'on se targue de vouloir dompter, pour le confort bien sûr, et à n'en plus douter au nom et au profit de la productivité. L'hiver qui n'a de seule intention que de ralentir le rythme pour que la nature se repose, un peu. « Les humains sont ainsi, ils vont souvent contre nature, songeait Anna en regardant les flocons de neige venir se fracasser contre les immenses fenêtres de l'aéroport. Leur désir de domestication va au-delà de leurs véritables besoins. » Anna comprenait l'hiver, elle saisissait ce qu'il voulait nous faire comprendre. Cependant elle se méfiait de nos sociétés hyperactives et du style de vie qu'elles imposaient. Mais elle s'adaptait. Comme la plupart des gens.<br><br><i><font size = \"2\">p.21</i></font>";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbspIls parlaient, avec ces mots qui taisent, pour noyer la vérité. Puis vers minuit il la quitta. Un simple baiser d'une solennité trompeuse, pour masquer l'effervescence intérieure qui les minait. Elle mit longtemps avant de s'endormir, le corps épuisé par tant d'efforts de répression et les pensées qui se fracassaient dans sa tête. Le sommeil vient malgré tout, agité et encore plus troublant que la réalité. Elle se réveilla tôt avec sur son visage l'empreinte d'une nuit ratée, le regard lourd aux paupières épaissies d'ombres, l'humeur massacrée par la cruauté de ce sommeil sans repos. Elle déambulait telle une poupée ramollie vidée de sa bourre, un automate aspiré jusqu'au tréfonds de l'ennui. Elle s'occupait à ne pas penser. Chasser les idées avant qu'elles vous pénètrent et vous paralysent de tout leur poids cafardeux. Elle prit une longue douche histoire de faire réagir sa chair. Un café bien tassé et elle se planta devant son ordinateur.<br><br><i><font size = \"2\">p.110</i></font>";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][2] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR 29, rue des Remparts------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[27];
/*Titre court*/    livre[0] = "29, rue des Remparts"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "29, rue des Remparts";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 2;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "189";
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>29, rue des Remparts</i></b> est un thriller actuel où s'entrechoquent les préoccupations environnementales et les réalités politiques. L'action se déroule de nos jours dans le décor majestueux de la Vieille Capitale. Antoine Gagnon, ministre, est déchiré entre un projet de construction d'usine et la protection de l'environnement. Il fait la connaissance d'une jeune militante, Nathalie, et son univers bascule. Pour échapper à une situation qui lui demande d'aller à l'encontre de ses convictions, Antoine se crée un personnage : Louis Tremblay. Dans la peau de ce dernier, il devient ironiquement son plus virulent critique. Il ne tarde pas à se heurter au premier ministre qui, sans le savoir, poussera son ministre à faire des choix étonnants. Antoine réussira-t-il à intégrer ses idéaux à sa vie?<br><br>« Moi, je rêve d'une société où les gens s'entraident, où l'argent est dépensé sagement, où l'on respecte la Terre, la nature, l'humain, les enfants et les plus faibles. Une terre où l'on peut vivre en sécurité, un endroit où l'on retrouve de la liberté, de la tolérance et de l'entraide, de la solidarité, de l'éducation, de la politesse, de l'accueil pour les immigrants, un endroit où l'on parle français mais où l'on cultive les langues aussi, un endroit où la population est consciente de sa santé, où de saines habitudes de vie sont prises dès l'enfance. Un endroit qui valorise la culture sous toutes ses formes. Un pays qui développe juste ce qu'il faut de fierté et d'appartenance. Un pays résolument pacifiste, sans armée. Une société qui encourage ses créateurs, qui soutient ses artistes, une société où les jeunes n'ont pas peur de grandir. une société où la contribution de toutes et de tous est attendue et appréciée. »";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Une collaboration de Desjardins";
 livre[8][3] = "La Commission scolaire de la Beauce-Etchemin";
 livre[8][4] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/    livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR DOCTEUR BATISSE ET SES IMPATIENTS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[28];
/*Titre court*/    livre[0] = "Docteur Bâtisse et ses impatients"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Docteur Bâtisse et ses impatients";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Chroniques du petit Montréal beauceron";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 5;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», récit";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 285;
/*Arrière*/        livre[7] = "Ça n'aurait jamais dû se passer comme ça...!<br><br>Alors que j'étirais effrontément mon adolescence bien au-delà de mes vingt ans, j'espionnais toujours les gens durant les nuits d’été, depuis 1982, dans la ville de St-Georges.<br><br>Pour ce faire, je devais travailler comme un forcené de septembre à mai afin d'amasser assez d'argent pour ne pas travailler de tout l'été et en profiter pour parcourir les nuits à la recherche d'aventures périlleuses.<br><br>Mais au milieu du mois de janvier 1986, une espèce de petit contremaitre, au visage boutonneux et au front luisant de sébum, en avait décidé autrement en me congédiant, me laissant ainsi sans argent pour l'été suivant. Les conséquences de sa décision précipitèrent ma vie dans les abimes insondables des ténèbres.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Madame Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications en collaboration avec madame Diane Leblanc, députée de Beauce-Sud et vice-présidente à l'Assemblée nationale";
 livre[8][3] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Nous quittâmes son logement pour nous installer à bord de son automobile. J'avais l'estomac au bord des lèvres. J'avais froid et chaud en même temps. Je ne me sentais pas à mon meilleur!Il devait être près de 3 h du matin quand Frappé gara son véhicule dans la 30e Rue, près de la Huitième Avenue. Les petits oiseaux commençaient à cuicuiter et je n'en menais pas large. Frappé scrutait la rue à travers son pare-brise crasseux en éteignant le moteur. Nous avions passé par le boulevard Dionne et nous étions dans le montant de la rue.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Viens avec moi, Dan.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je sortis de l'auto en l'accompagnant, mais je me demandais ce qu'on allait foutre au juste. Il se dirigea vers la première cour d'une résidence, à sa droite, pour y prendre les poubelles. Frappé les installa en plein milieu de la rue.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Fais comme moi, Dan!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;En moins de trois minutes, nous avions installé quatre poubelles surplombées par trois autres qui à leur tour en supportaient deux autres. Le tout était en équilibre instable en plein milieu de la rue. Frappé courut vers son automobile en m'y emmenant. Il démarra son moteur et se tourna vers moi.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- On va jouer à une partie de quille urbaine!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Crisse! Vas-tu foncer dans l'tas d'poubelles?<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Ouans, tiens-toé ben, on part!"
+ "Je bouclai ma ceinture et m'agrippai à la portière. Je trouvai l'idée originale, mais un gars en pyjama sur sa galerie nous faisait de grands signes. Je voulus en avertir Frappé, mais je m'y pris trop tard. Mon dos s'enfonça dans la banquette et l'auto, tel un char infernal, se dirigea vers les poubelles.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tu vas vraiment faire ça, foncer dans l'tas poubelles?<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Ben sur, dit-il en prenant plus de vitesse.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Fais pas ça! Y'a un gars qui nous regarde sur sa galerie! Non, arrête! On va avoir un accident, tu vas briser ton char!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Au dernier moment, Frappé évita les poubelles et continua son chemin en montant la rue. Il m'avait fait peur, le con! Il ne pouvait être fêlé à ce point! Sans crier gare, il appliqua les freins et le derrière de son automobile dérapa. Nous nous retrouvâmes de nouveau face aux poubelles, à environ cent pieds.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- T'as raison, Dan, j'aurais pu briser mon auto. J'vais foncer dans l'tas en descendant la rue. Ça va r'voler plusse!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il écrasa le gaz.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tabarnac, man, fais pas ça! T'es malade!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Frappé hurla comme un dément.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;« Bang! »<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Toutes les poubelles volèrent dans les airs dans un vacarme qui déchira la fin de la nuit. Deux poubelles roulèrent sur le toit de l'auto. Le moteur de la Chevrolet continua à accélérer même après l'impact. À voir le regard luciférien de Frappé, il aimait ce passetemps qu'il pratiquait sans aucune faiblesse et dont il devait s'être attribué la paternité. Les quilles urbaines étaient un sport risqué qui demandait rapidité d'exécution, précision, coordination et nerfs d'acier! Ce que Frappé ne devait plus posséder, à ce moment-là, car sa charrette dérapa dangereusement vers la droite quand il appliqua les freins.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Crisse de tabarnac! maugréa-t-il.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Malheureusement, l'auto s'enlisa dans un petit fossé. Frappé tenta à plusieurs reprises de s'extraire de cette situation, mais l'auto refusait de bouger. Le gars que j'avais vu sur la galerie se ramena et extirpa Frappé de l'auto comme s'il n'avait été qu'un vulgaire sac d'épicerie. J'entendis quelques claques s'échanger. Je tentais de déboucler ma ceinture, mais elle était coincée. Tout à coup, un énorme bruit me fit faire un saut : c'était le gars en robe de chambre qui avait atterri sur le toit de l'auto. Son visage était plaqué contre le pare-brise et il glissa, inerte, vers le capot. En voyant cela, la peur me prit et je tirai de toutes mes forces pour détacher cette saloperie de ceinture.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Ça va, Dan? dit Frappé en pointant sa tronche côté conducteur.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Pas vraiment, j'crois que me vais vomir et ma ceinture est bloquée en plus.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Frappé vint m'aider en ouvrant la porte du passager, partiellement bloquée par le rebord du fossé. Il zigonna la barrure un peu et la ceinture céda. J'eus juste le temps de sortir que mes boyaux se vidèrent dans le fossé. Frappé était déjà reparti voir comment on pourrait se sortir de la situation. Un autre homme sortit sur sa galerie pour constater que ses poubelles étaient en très mauvais état. Quant à moi, je terminais de me vider les boyaux pour une troisième fois avant de quitter les lieux à la course, loin de ce grand imbécile tout aussi déjanté que le reste de cette putain de ville à chier. Était-ce ma punition pour avoir assisté gratuitement à la représentation du Cirque Universel, à l'aréna, confortablement allongé sur la structure métallique du plafond? Fallait que je me repente... Mais j'étais déjà tanné d'expier en renvoyant.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Bon, il ne manquait vraiment plus que ça : un char de poulets qui arrivait! Je n'avais pas encore la force de me tirer parce que je renvoyais une autre fois en salissant mes tennis."
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Tiens! L'gros lot, tabarnac!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ah non! Les démons des enfers auraient été moins pénibles! Gros Tas se ramenait vers moi, oubliant l'homme qui gisait sur le capot de l'automobile. Il m'agrippa par les cheveux et me redressa.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- La j'te tiens, Tarzan! Tu grimperas pus dans un arbre de sitôt!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- J'grimpe pus dans les arbres, Monsieur, mais sur les bâtiments... <br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;beeeeuuurrrk!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je vomis sur ses pantalons en donnant tout ce qu'il me restait dans l'estomac. Je crois que Gros Tas n'avait pas apprécié la subtile manouvre gastrique que je venais de lui offrir chaleureusement. Il m'empoigna par l'arrière du gilet et il me poussa violemment contre le capot de l'auto, mon visage frôlant celui du résidant qui reprenait ses esprits en clignant de l'oil irrégulièrement.<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Viens tenir ce p'tit crisse-là, Phoquiou, grogna Gros Tas à l'intention de son collègue.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ce dernier avait le fou rire qui s'accrochait sous sa grosse moustache en voyant le tas d'ordures qui maculait la 30e Rue. Frappé avait vite été menotté et inséré à l'arrière du véhicule des poulets par le policier prénommé Phoquiou. Il n'avait offert aucune résistance. Mais moi, j'offrais de la résistance! Je tentais de me redresser et je ne me laissais pas écarter les jambes. Gros Tas tentait également de faire passer mon bras droit dans mon dos.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- C'te coup-là, tu ne m'glisseras pas entre les doigts, limace!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Mais malheureusement pour lui, je cessai toute résistance pour donner l'impression de soumission et je me dégageai comme une écrevisse que l'on surprend en soulevant une roche dans un ruisseau.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Reste icitte, tabarnac de morveux!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il me réagrippa par le collet, sauf que dans mon élan de fuite, j'étais non arrêtable! Le t-shirt que je portais se déchira et il resta dans les mains de Gros Tas. Je courais droit devant moi, entre deux résidences. Je tentais de me rendre dans la rue suivante, mais je me butai à une haie de cèdres hyper-dense. Impossible de la franchir sans me déchirer la peau du torse. "
+ "J'étais pris comme un rat. Le collègue de Gros Tas se ramena, lentement, comme s'il avait tout son temps.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Booonnnn! Amène-toi par ici, le jeune.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Écoutez, Monsieur l'agent, je n'y suis pour rien, c'est le grand qui m'a charrié jusqu'ici pour jouer aux quilles urbaines...<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Quilles urbaines, tu dis?- Ouais, mais j'veux pas tomber dans les mains de votre collègue parce qu'il m'en veut depuis des années pour rien!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il m'observait, prêt à bondir sur moi. J'analysai les options de fuite qui se présentaient à moi. Sur ma gauche, il y avait une balançoire pour enfants. Si je grimpais dessus, je pourrais sauter par-dessus la haie de cèdres qui mesurait au moins huit pieds de haut et atterrir sur la pelouse du voisin et me sauver. Plan génial! Sauf que le policier me paraissait du type nerveux et je devrais faire vite pour m'échapper. Sans avertissement, je courus vers la balançoire, agrippai la barre latérale et me mis en équilibre sur la barre supérieure, à six pieds du sol. Le flic fut surpris de ma manouvre. Mon agilité de félin me rendait enfin service.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Sauve-toé pas, l'jeune, on veut te parler!<br>"
+ "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- Ouais, mais ce sera pour un autre soir, Monsieur le poulet.Je le saluai en souriant et regardai par-dessus la haie de cèdres : la cour arrière du voisin était libre de tout objet. Je pourrai donc sauter vers ma liberté! Tchao, le cochon!<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je sautai donc par-dessus la haie de cèdres comme un super-héros l'aurait fait en saluant une belle dame qu'il venait de sauver des griffes d'un méchant. En volant ainsi dans les airs, j'eus, pendant un bref moment, la sensation d'être puissant. C'est à l'atterrissage que les choses se sont corsées. Il y avait une barboteuse pour enfants qui m'attendait. Mes deux pieds s'y déposèrent en un gigantesque splash, puis ils dérapèrent. Je valsai un moment pour reprendre mon équilibre, mais je m'étendis de tout mon long dans la barboteuse. Je me relevai rapidement pour constater que l'eau devait être là depuis au moins deux semaines. Ça puait la chiasse et l'eau était d'une couleur plus que douteuse.<br><br><br><br>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 18 juin 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR ENTRE LA COLERE ET LA MORT ------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[29];
/*Titre court*/    livre[0] = "Entre la colère et la mort"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Entre la colère et la mort";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 23;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», autobiographie";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 253;
/*Arrière*/        livre[7] = "Je suis né à la fin des années 50 dans le village de Saint-Zacharie. À une époque encore rebelle, j'ai appris très jeune que tout est régi par des lois : lois divines, physiques, juridiques, fondamentales, ou encore la plus bestiale des lois, celle du plus fort. Tout le monde a des lois à respecter mais d'aucunes sont immorales et, si on ne proteste pas, elles nous dominent corps et âme.<br><br>J'ai commencé à me battre à l'école pour qu'on me respecte. Comme on dit, 36 métiers, 36 misères. J'ai travaillé dans plusieurs domaines et j'ai voyagé un peu dans le Canada et les Etats-Unis. Partout où j'ai mis les pieds, j'ai dû me battre contre la loi du plus fort. J'étais deux de pique, j'ai gravi la hiérarchie des cartes jusqu'au valet. Prisonnier entre le peace and love et la rébellion, je me suis casé comme la plupart des gens normaux. À la suite d'un accident de travail survenu en 83, j'ai descendu les échelons très vite, je dirais en chute libre. De valet, je suis redevenu deux de pique. Je croyais avoir atteint le fond du baril mais, au moment où je m'y attendais le moins, quelqu'un a pris le contrôle de ma vie. Il m'a fait passer du rang de deux de pique à celui de joker. Le joker parfois est une carte bidon, inutile, elle reste dans la boîte du jeu, et d'autres fois elle est la carte maîtresse, celle qui domine tout. Je vous laisse deviner laquelle je suis devenu.<br><br>Bonne lecture!"; 
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire Desjardins du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "La Caisse Populaire Desjardins de Saint-Zacharie";
 livre[8][3] = "Madame Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications en collaboration avec madame Diane Leblanc, députée de Beauce-Sud et vice-présidente à l'Assemblée nationale";
 livre[8][4] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ma plus grande erreur fut de violer ma première règle : NE FAIRE CONFIANCE À PERSONNE. J'ai fait confiance à une société qui ne peut assurer ma survie en cas d'invalidité. Trente ans sur le marché du travail et je me ramasse avec rien. Toutes ces années à payer des cotisations et je me retrouve sans ressources financières. J'aurais dû travailler au noir tant que j'aurais pu. Avec ce que le gouvernement ne m'aurait pas volé, j'aurais pu me payer des maudites bonnes assurances privées.<br>Cette fois encore, je ne pensais pas passer au travers."
+ "<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ça faisait trop longtemps que j'étais en condition de survie, maintenant la blessure atteint l'âme. La beauté est dans l'oeil de celui qui regarde, mais je ne vois plus qu'une nature morte. Pour que la vie soit belle, elle doit être la continuité d'un rêve. Tout en moi était mort : le désir, la foi, l'espoir, l'amour, l'ambition. Mon âme était sur le point de s'éteindre. Il ne me restait plus qu'un corps difforme, ravagé par le temps, la maladie et les épreuves de toutes sortes. Je ne voyais plus que la laideur, une énorme plaie, un trou noir. Je me sentais seul et sans ressources. Il était évident que je ne trouverais nulle part sur cette terre répit, espoir et bonheur. Mon avenir ne dépasserait plus jamais le stade du rêve. Plus le temps passait, plus je m'enfonçais dans la déprime. Je sentais l'étau se resserrer sur moi, j'étais emmuré dans une situation sans issue.<br><br><i><font size = \"2\">p.228-229</i></font>";
livre[10][1] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Bas blanc est sortie de l'hôpital une semaine avant moi. C'est la dernière fois que je l'ai vu vivant. Je pense souvent à lui. Il était si drôle, si jeune. Des gens voudraient vivre et ils meurent sans avertissement, d'autres veulent mourir et la vie s'accroche à eux comme une maladie incurable. Faut pas essayer de comprendre, c'est l'injustice de l'existence, c'est tout. J'ai été en convalescence deux mois, et j'ai eu encore des problèmes avec les assurances. Ils ne voulaient pas payer les frais hospitaliers parce que j'étais dans un hôpital canadien et l'hôpital voulait être payé en dollars US, vu que l'accident avait eu lieu aux États-Unis. J'ai dû payer la différence du taux de change. Chaque fois que j'ai eu affaire avec les assurances, j'ai toujours été perdant. Je me suis fait crosser souvent par des hommes en cravate. En cuir jamais. <br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;En décembre, ma débusqueuse a pris feu: encore trois semaines sans travailler et 6000 $ de dégâts. Je me disais : \" La malchance, ça doit être comme la chance, ça ne dure qu'un temps. \" Au printemps 1991 , je n'ai pas eu ma place au chantier, la compagnie d'assurances me trouvait trop à risque et j'ai été banni dans tous les autres chantiers du Maine. Même en changeant de pays, mon dossier médical me fermait les portes de l'emploi. J'ai dû vendre à perte le peut que j'avais, ma débusqueuse, mon pick-up et ma moto. Je n'ai eu que le tiers de leur valeur normale. Par la suite, j'ai tenté de retourner à l'école ou de travailler sur des projets du gouvernement, mais les prestataires de chômage américain n'étaient pas éligibles. Je passais mes nuits à regarder mon fusil et à pleurer. Quand j'ai eu mon dernier chèque de chômage, j'ai cessé de pleurer. Je me suis dit que ça ne donnait rien de continuer à lutter. Quand tu as le bon Dieu et le gouvernement contre toi, tu ne peux pas t'en sortir. Ça faisait un mois que je conduisais sans permis, je n'avais pas d'argent pour le renouveler, il ne me restait que 35$ dans mon compte de banque. Le dimanche suivant, je me suis levé vers à 10 heures, et Sylvie avait laissé une note sur la table. Elle disait qu'elle était partie avec les enfants rendre visite à ses parents, qu'elle rentrerait en fin d'après-midi. Je me suis dit: \" C'est aujourd'hui que ça se passe. \" J'ai bu un café et j'ai fumé une cigarette. Après, j'ai pris mon fusil et je suis allé dans le garage.<br><br><i><font size = \"2\">p.142-143</i></font>";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][2] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 11 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR LES MOTS À VOIR 2004-2005------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[30];
/*Titre court*/    livre[0] = "Les mots à voir (2004-2005) v2"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Les mots à voir";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"+1\">2004-2005 (Volume 2)</font>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = -1;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil collectif d'écriture libre";
/*Année*/          livre[5] = 2005;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 338;
/*Arrière*/        livre[7] = "DES MOTS À VOIR<br><br><b><i>Des mots à voir</i></b> est une activité d'écriture libre qui peut se servir de mille et un prétextes pour s'inspirer et servir mille et un prétextes pour se réaliser...<br><br>L'idée c'est d'amener les poètes à se rencontrer en des endroits divers, une fois par mois, pour peindre avec des mots ce que leurs sens perçoivent et ce que leur imaginaire interprète. Au sortir de chacune de ces expériences de création, il y a un temps d'échange et de complicité et, au bout d'un an, un grand rassemblement prend la forme d'un récital et d'un lancement d'un recueil de textes issus de ces rencontres d'écriture...<br><br>La chose se répétera, en des lieux différents, année après année...<br><br><i><b>Des mots à voir</b></i>, c'est le dimanche (le 2e dimanche du mois) de 10h à ..., de septembre à août (12 mois) partout, en des lieux divers, à découvrir ou à redécouvrir, dans un rayon d'une centaine de kilomètres.<br><br>Il n'en coûte rien sauf les dépenses de transport, de restauration et d'entrée occasionnellement.<br><br><b><i>Des mots à voir</i></b>, c'est tout cela et bien plus... un plus qui ressemble à un plaisir indicible...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "15";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<center><b>Sortir au chant</b></center><br><br>Le loup est invisible<br><br>Et le lac se tatoue<br>D'un tatouage invisible aussi.<br><br>Le loup rêve<br><br>Et le bouleau<br>Devant le lac, enracine son rêve aussi.<br><br>Le loup est sorti seul<br><br>Seul, le chant du huard<br>L'a fait sortir de sa tanière, ce matin.<br><br><font size = \"2\"><i>Lucie Lemay, La tanière du Loup, Ste-Aurélie, le 12 juin 2005, p.198</i></font>";
livre[10][1] = "<center><b>Comment, dites    Commandites</b></center><br><br>Comment?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;la fleur<br>Comment, dites!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;boue, égouts<br>Comment dites-vous?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;fric, riches<br>Comment, dites, et nous?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;chou!<br>Comment dites-vous?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;chiche<br><br><br>semons donc nos choux<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;et<br><br>plantez-vous...<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La fleur<br><br><font size = \"2\"><i>Lucie Massé, Université Laval, Québec, le 13 mars 2005, p.61</i></font>";
livre[10][2] = "<center><b>Au détour...</b></center><br><br>Au détour d'un dimanche<br>Dans l'antre du temps<br>Dans le repaire d'un rêve<br>Sous la pluie<br>Chaude comme un jour d'été<br>Des solitudes entourées<br>De silence<br>De grondements sourds d'un tonnerre lointain<br>De chants multicolores de la gent ailée<br>Du pianotement en eau mineur<br>Des solitudes trompent toutes les vérités du moment<br>Avec des mots<br>Surgissant de tous les nulles parts<br>Ainsi le temps s'écoule<br>Ainsi un dimanche se détourne du quotidien<br><br>Et un souvenir s'enferme<br>Dans le dicible<br><br><font size = \"2\"><i>Jacques Bernard, La tanière du Loup, le 12 juin 2005, p.184</i></font>";
livre[10][3] = "<center><b>4</b></center>je voulais [cerner les grandes<br>bouées<br>trouer les trous<br>calfeutrer les béants de<br>bouilloires<br><br>et je m'imagine en tant que<br>vivant forcené";
livre[10][4] = "<center><b>5</b></center>j'écris<br>pour délimiter le territoire<br>pour faire sécher les truites<br>cerner l'innommable<br><br>ramasser les pots cassés<br>ranger les objets dans l'étagère<br><br><font size = \"2\"><i>Nicholas Giguère, Lancement du livre de Julie Rodrigue, le 13 février 2005, p.21-22</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][5] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Collectif";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "Livre12_fond.jpg";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR D'UN VALLON A L'AUTRE DE MARIE-ANDREE QUIRION------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[31];
/*Titre court*/    livre[0] = "D'un vallon à l'autre"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "D'un vallon à l'autre";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 25;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots parleurs», théâtre";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "79";
/*Arrière*/        livre[7] = "La pièce se déroule au début des années 1900 dans un petit village beauceron typique. Légendes, croyances, coutumes de l'époque se déploient à travers la vie de deux veufs, Marie-Barbe Poulin et Léger Gilbert. Suivons leurs aventures.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
                              livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
                              livre[8][2] = "La Fondation du Cégep Beauce-Appalaches";
                              livre[8][3] = "La Corporation du Petit Séminaire de Saint-Georges de Beauce";
/*Mécènes*/        livre[8][4] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "La scène se déroule sur la place publique, où Léger rencontre monsieur le curé.<br><br>CURÉ : Bonjour, mon bon Léger ! Quel bon vent vous amène ?<br><br>LÉGER : Ben c'est que... Ben Monsieur le curé, j'm'en allais justement vous voir au presbytère ! J'aurais une affaire à vous demander de marguillier en charge à curé. <br><br>CURÉ : Allez-y donc mon bon Léger. Ne vous gênez pas. Même si nous sommes sur la place publique, les affaires de la fabrique, ça regarde toute la paroisse. <br><br>LÉGER : Moé, Monsieur le curé, comme vous l'savez, j'suis marguillier en charge, pis une belle église, ça concerne toute la paroisse, comme vous dites. Dans toute belle église, y faut un bel autel, des beaux ornements, des belles statues, un bel orgue, un beau banc de chantre pis évidemment un beau banc de marguillier ben capitonné pis ben rembourré comme dans les autres paroisses...<br><br>CURÉ : Oui, je t'écoute, Léger. <br><br>LÉGER : Ben, j'ai fini ! Vous avez pas compris ? Mon banc de marguillier, y'est pas mal magané  pis j'voudrais que la fabrique en fasse refaire un... <br>Pendant que Léger parle, Marie-Barbe s'approche et tend l'oreille.<br><br>MARIE-BARBE : Quoi ? Qu'est-ce que j'ai entendu là ? Un banc capitonné pour le croupion  de Léger Gilbert ? Pis c'est la paroisse qu'y faudrait qui paie pour pas que tu attrapes les hémérroïdes ? Avec toutes les charivaris que tu fais, le diable te chauffe pas la couenne  ?<br><br>LÉGER : Ah ben ! Marie-Barbe Poulin! Veux-tu ben t'mêler de tes affaires ! Tu sauras que je suis marguillier en charge... <br><br>MARIE-BARBE : Pis on s'en mord les doigts de t'avoir mis là... <br><br>LÉGER : Ferme ta boîte à ragoût ! T'apprendras que ça fait 25 ans que j'suis marguillier pis l'évêque lui-même a reconnu mon dévouement. Tu sauras que j'ai toujours ben fait mon ouvrage ! Pis que j'érite ben un banc capitonné.<br><br>MARIE-BARBE : Ah ben ! T'es rien qu'un suceux de balustre, de sépulcre blanchi ! T'as pas envie d'aller t'asseoir dans le chicot  tant qu'à y être ?!?<br><br><font size = \"2\"><i>Acte 2, SCÈNE 9, p. 69</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Marie-Esther Poulin";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 32;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 6;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR À COEUR COUVERT------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[32];
/*Titre court*/    livre[0] = "A coeur couvert"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "À coeur couvert";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 26;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots parleurs», théâtre";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "109";
/*Arrière*/        livre[7] = "Nous sommes dans les années 1920 dans un village beauceron qui vient tout juste d'être érigé canoniquement sous le nom de Notre-Dame-de-la-Providence; cependant, on persiste encore à nommer ce petit patelin du nom de Touffe de Pin, première appellation de ce havre de paix situé entre les grands rapides de Beauceville et la rivière Famine de Saint-Georges, et ce, tant du côté est que du côté ouest de la rivière Chaudière. Petit havre de paix, disons-nous? Presque... Il semble qu'à elle seule, une femme fait la pluie et le beau temps dans ce village. Mais quelle femme? Désirée, la plus jeune fille à marier qui habite du côté ouest de la rivière et qui est courtisée par deux hommes à la fois, soit un bon habitant du nom de Magloire Lagueux et un jeune notaire appelé Fridolin Fortuné? Georgianna, la mère de Désirée qui veille au grain avec une main de fer? Ou Perpétue Lavoie, la commère du village propriétaire du magasin général qui caresse depuis longtemps le rêve de voir construire un pont à la Touffe de Pin pour unir les deux rives de la Chaudière? Perpétue verra-t-elle son rêve se réaliser? Désirée trouvera-t-elle le bon parti? Georgianna consentira-t-elle au mariage de sa fille? Autant de questions auxquelles nos pittoresques personnages sauront répondre au fil de cette comédie historique basée sur des faits réels entourant la saga de la construction des « ponts couverts » de Notre-Dame-des-Pins par le ministère de la Colonisation de 1926 à 1929. Mais attention, la romance souffle... Il ne faut donc pas prendre le tout au pied de la lettre, au même titre que les commérages de Perpétue Lavoie...";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
                              livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
                              livre[8][2] = "La Fondation du Cégep Beauce-Appalaches";
                              livre[8][3] = "La Corporation du Petit Séminaire de Saint-Georges de Beauce";
/*Mécènes*/        livre[8][4] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "Perpétue est dans son magasin, complètement découragée.<br><br>Georgianna est avec elle à l'écouter, de même que Stanislas.<br><br>PERPÉTUE<br>C'est la vie de toute la paroisse qui vient de se faire engloutir avec les glaces de la débâcle. Y s'passera pus jamais rien.  Plus de pont. Plus de noces. Plus de commérages à faire.  Doux Jésus de soda à pâte. <br>(Long soupir.)<br>Mais qu'est c'est qu'on va faire ?  On est des gens finis.  Les Fortuné viennent de signer mon arrêt de mort.  Y me reste pus rien qu'à rendre l'âme pis vous autres itou.  Endettés par-dessus la tête, on est aussi ben d'aller se coucher tout suite dans le cimetière pis d'attendre que le diable nous emporte. Qu'est c'est que tu veux que le Bon Dieu fasse avec des gens déshonnorés comme nous autres ?!? <br><br>STANISLAS <br>(Fier d'enfin pouvoir dévoiler l'entente négociée avec le ministère de la Colonisation qui va sauver l'honneur de la paroisse, il se râcle la gorge et annonce avec joie.)<br>Perpétue, v'là votre honneur qui se retrousse ! <br>(Il a sorti un contrat de sa poche en disant cela.) <br>J'avais tout prévu ça moi parce que je la connais ma Chaudière ! <br><br>PERPÉTUE <br>(Toujours aussi déprimée.) <br> Mais, qu'est c'est que tu penses faire avec ton petit bout de papier ? Y va partir avec les glaces lui itou !<br><br><font size = \"2\"><i>ACTE 2, SCÈNE 14 (page 96)</i></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Marie-Andrée Quirion";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 31;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 6;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR FUNAMBULES------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[33];
/*Titre court*/    livre[0] = "Funambules"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Funambules";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "<font size=\"3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Page couverture: Stéphanie Ouellet</font>"
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 27;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 110;
/*Arrière*/        livre[7] = "Deux âmes se sont rencontrées... Remplies d'espoir, elles se sont liées candidement avec la soif de vivre, d'apprendre et d'aimer. Ces deux âmes riches, profondes et uniques ont su s'apprivoiser. Parfois dans la souffrance, dans la douleur de la différence. Parfois dans le bonheur pur du partage et du don de soi. Toujours dans le respect et dans la volonté de grandir. Deux âmes se sont rencontrées... Elles ont donné un sens au mystère de la vie. Elles ont su vaincre les tempêtes, les déchirements, les doutes. Elles ont su déjouer la peur de ne pas être à la hauteur, de déplaire et de perdre leur liberté. Elles ont su s'aimer. Elles ont su laisser leurs différences les compléter. Elles ont choisi de se battre pour préserver la différence, celle qui les rapproche si magiquement. Elles ont choisi de s'aimer. Pour toujours.<br><br>Elle, dotée de toute la candeur qui lui rend possible les pénibles traversées; lui, silencieux et observateur dans son attente du meilleur; tous deux frappés par une insécurité qui les pousse à avancer, car la vie, et la vie à deux de surcroît, est le berceau des plus belles et des plus grandes découvertes.<br><br><b><i>Funambules</i></b>, c'est le plus significatif des symboles unissant deux êtres, deux êtres ayant pris le temps de regarder leur destinée se croiser, puis évoluer.<b><i>Funambules</i></b>, c'est un voyage au coeur des émotions les plus intenses et les plus secrètes, un voyage à peine entamé, un voyage qui ne se terminera peut-être jamais... Qui sait? <br><br>À travers leur façon de voir la panoplie des possibilités que l'avenir leur réserve, les auteurs ont tenté de puiser au fond d'eux-mêmes des sentiments inconnus afin que ces derniers puissent être vécus de manière aussi sereine que possible au moment où, peut-être, il devendront réels.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR LE COEUR À POIL------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[34];
/*Titre court*/    livre[0] = "Le coeur à poil"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Le coeur à poil";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 28;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», récit";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "152";
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Céline Doyon</b></i> a fait carrière au Cégep Beauce-Appalaches de 1976 à 2004. Détentrice d'une maîtrise en enseignement de l'Université de Sherbrooke, l'infirmière spécialisée en psychiatrie a été professeure au département des soins infirmiers ou elle a enseigné principalement la communication et la relation d'aide. Amie des animaux, elle profite maintenant de sa retraite pour oeuvrer comme bénévole, à la Société protectrice des animaux Beauce-Etchemin.<br><br>Vous doutez qu'un animal ayant eu un début de vie difficile puisse devenir un bon compagnon? Ce voyage au coeur du lien profond unissant l'homme et la « bête », démontre comment l'affection et le respect du premier entraînent la reconnaissance de celui qui a connu l'errance ou le rejet.<br><br>En accompagnant des chiens entre leur abandon et leur adoption, l'auteure marche sur la route de son enfance. Étant elle-même le fruit d'un amour impossible, elle fait face, petit à petit, aux reliquats de son passé. Dans cet ouvrage, elle raconte sa « zoothérapie », en se livrant le coeur à poil.<br><br><i>Ce livre m'a conscientisée sur l'importance que prend un animal dans nos vies. Hier soir, j'ai mis une couverture sur ma chienne (chose que je ne fais jamais) et je l'ai remerciée pour sa présence et pour tout l'amour qu'elle donne à notre petite famille. Je suis persuadée que cette lecture va m'habiter lontemps et que le regard que je porterai sur les animaux dorénavant aura changé puisque maintenant, j'ai le coeur à poil.<br><br>Jeanne Quirion<br>Technicienne en communication</i>";
/*Mécènes*/        
livre[8][0] = "<b>Toutes les redevances sur la vente de ce livre seront affectées exclusivement pour l'amélioration du sort des animaux de la S.P.A. Beauce-Etchemin.</b><br>";
livre[8][1] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][2] = "La Caisse populaire Desjardins du Plateau des Appalaches";
 livre[8][3] = "La Caisse populaire Desjardins de Saint-Georges";
 livre[8][4] = "Pavages Abénakis Ltée";
 livre[8][5] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/    livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR LA PETITE CHARRUE DE ROGER DUMAS------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[35];
/*Titre court*/    livre[0] = "Bernadette ou la petite charrue"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Bernadette ou la petite charrue";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Chronique beauceronne";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 18;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», chronique";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "223";
/*Arrière*/        livre[7] = "C'est en 1942 à St-Côme dans le Comté de <b><i>Beauce</i></b> au Québec que <b><i>Roger Dumas</i></b> vit le jour. Il quitta la ferme familiale à seize ans, pour venir à Montréal étudier le théâtre sous toutes ses formes.<br><br>Avant de devenir auteur dramatique, il travailla comme régisseur, directeur de scène, directeur de tournée, acteur, pour la plupart des Compagnies de théâtre professionnelles de Montréal.<br><br>Son grand succès professionnel comme auteur fut sans contredit « Folies douces », créé au Théâtre de la Marjolaine dans une mise en scène de <b><i>Gaétan Labrèche</i></b> sur une musique de <b><i>Sylvain Lelièvre</i></b>.<br><br>Boursier des gouvernements du Québec et du Canada, <b><i>Roger Dumas</b></i> nous quitta pour la france. Il vécut trente-cinq ans sur la terre de ses ancêtres. En effet, le premier Dumas venu au Québec était natif d'Angoulême et Louis Bolduc, son ancêtre maternel, Procureur du Roy, vivait au Pré St-Gervais à Paris.<br><br><b><i>Roger Dumas</i></b>, après avoir bourlingué de par le monde, vit maintenant à Saint-Joseph dans sa Beauce natale, où il a planté ses pénates... Il continue d'écrire tout en y faisant pousser son jardin. Il compte une quarantaine d'oeuvres à son actif.<br><br>« Bernadette ou la petite charrue » est ma première chronique. Avant? Avant, je me prenais pour un auteur dramatique! Raconter sous forme de chronique quand on a l'habitude de raconter sous forme de dialogue, c'est une autre paire de manches.<br><br>Je crois tout de même avoir écrit une belle histoire d'amour. L'histoire d'amour de Bernadette et de Philippe. Deux jeunes Beaucerons qui choisisrent d'aller vivre sur une terre de roches entre Saint-Zacharie et Saint-Côme.<br><br>Bernadette et Philippe vivront devant vous les vicissitudes de leur vie. Faire des enfants et manger trois fois par jour étaient pratiquement leurs seuls plaisirs. Trimer sur une terre de roches, sans électricité, sans téléphone, sans toilette et sans eau, dans une maison pas toujours confortable, n'était pas ce qu'on pourrait appeler « la vie facile ».<br><br>On croyait en Dieu, bien sûr... si croire en Dieu est un réconfort... et si on n'y croyait pas, on faisait semblant!<br><br>Comment puis-je raconter avec autant de détails la vie si pittoresque de mes grands-parents?<br><br>Grand-maman était une grande barade qui parlait tout le temps et qui prenait du plaisir à me raconter sa vie et celle de grand-papa... <i>dans ses moindres détails ou presque</i>... pour en avoir fait un livre plaisant.<br><br>Montez dans le buggy avec Bernadette et Philippe et venez faire un tour dans cette route de Saint-Zacharie. Vous y apprendrez l'amour avec un sourire, la Beauce telle qu'elle était, et la vie qu'on était souvent heureux de vivre.<br><br>Roger Dumas 2006";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
                              livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
/*Mécènes*/        livre[8][2] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR Prise en Otage------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[36];
/*Titre court*/    livre[0] = "Pris en otage"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Pris en otage";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "(Thriller politique)";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 29;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "283";
/*Arrière*/        livre[7] = "Au lendemain de l'attaque des forces de la coalition à Bagdad, Mark Wilson est embauché comme responsable de la distribution des vivres pour les Nations Unies. Il est brusquement enlevé et torturé par ses ravisseurs. Américain d'origine, ses nombreuses affectations à l'étranger l'avaient amené à douter de plus en plus des États-Unis. Sa détention lui permet de faire un retour sur sa carrière et de réfléchir plus avant sur l'état de ses relations avec son pays d'origine. La journaliste Évelyne Loyer couvre la guerre en Irak pour un magazine français. Même si normalement elle s'en tient aux « dommages collatéraux », l'enlèvement de Wilson l'intéresse. Elle renoue avec un ami, également employé aux Nations Unies, qui lui présente le chargé des communications Victor Manga, grand ami de Wilson. Avec lui, elle conduira une enquête afin de trouver Mark et ses ravisseurs. Leur recherche les mènera dans les coulisses de la véritable raison de la guerre : le contrôle du pétrole. Mais qui tire les ficelles? Et pourquoi cet enlèvement?<br><br>Ce n'est qu'à la toute fin que le lecteur comprendra les raisons de cette prise d'otage et le sort qui attend Mark Wilson. Aucun personnage du livre n'est un superhéros, tous ont leurs motivations bien personnelles, leurs angoisses, leurs peurs et ils les partagent avec le lecteur. Plusieurs des personnages ont vécu ou travaillé en Afrique et tentent de comprendre les faits à partir de leur propre expérience.<br><br><b><i>Pierre Larocque</i></b> travaille en développement international depuis nombre d'années et a oeuvré à différentes occasions pour le compte d'organismes des Nations Unies. Il s'est rendu sur plusieurs continents, mais principalement en Afrique. Son travail lui a permis d'observer les coutumes, les croyances et les mentalités à l'étranger, ainsi que les coulisses du développement international. Son intérêt pour la géopolitique et la lecture de romans d'intrigue l'ont amené à rédiger ce premier roman.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Graphik Art pour la page couverture";
 livre[8][1] = "Frida Franco pour l'illustration";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/    livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR DOMINIQUE" DE LUC DOSTIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[37];
/*Titre court*/    livre[0] = "Le COQ"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Le COQ";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Communiquer avec l'auteur: <a href=\"mailto:dominiqueexposant2@hotmail.com\">dominiqueexposant2@hotmail.com</a>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 20;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots utiles»";
/*Année*/          livre[5] = 2006;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "125";
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Luc Dostie</b></i> est né le 4 mai 1972. Il est l'auteur du roman <b><i>Dominique2</i></b>, lequel valorise sa région natale, la Beauce. Ce coin de pays qu'il affectionne tant lui lance un cri d'alarme, car il figure présentement au premier rang du Québec quant au taux de suicide, tant chez les femmes que chez les hommes. Avec <b><i>Le COQ</b></i>, il a la volonté de faire baisser ce chiffre. Y parviendra-t-il avant de lui-même s'enlever la vie?<br><br><i>Je trouve votre travail très pertinent. Beaucoup de vos statistiques m'étaient étrangères malgré que je sois une ancienne étudiante en psychoéducation de l'Université de Montréal et que je sois, par l'entremise des Cowboys Fringants, porte-parole de l'organisme Prévention Suicide. Donc, bravo pour votre bon et important travail !<br><br></i>Marie-Annick Lépine, Cowboys Fringants"
+"<br><br><i>Le pire c'est que j'ai lu ton livre d'une traite. Bravo Luc, ne lâche pas! Plus on sera nombreux à travailler dans le même sens, plus on sauvera des vies.<br><br></i>Domlebo, Cowboys Fringants"
+"<br><br><i>En bout de ligne, je dois dire chapeau à votre audace, à votre perspicacité ainsi qu'au professionnalisme dont vous faites preuve dans ce document.<br><br></i>Josée Gagnon, Institut culturel et éducatif montagnais"
+"<br><br><i>Wow, je n'ai pas de mots. Tu as su capter mon attention d'un bout à l'autre, je me suis questionnée, j'ai eu des réponses à mes questions, j'ai appris, j'ai souri, j'ai pleuré… En fait, j'ai lu ton livre d'un bout à l'autre, sans arrêter.<br><br></i>Marie-Ève Proulx, psychopédagogue en adaptation scolaire";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 9;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR Jeudi, place Saint-Sulpice------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[38];
/*Titre court*/    livre[0] = "Jeudi, place Saint-Sulpice"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Jeudi, place Saint-Sulpice";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 30;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "125";
/*Arrière*/        livre[7] = "Jeudi, place Saint-Sulpice. Je revois ce jeudi, alors jour de repos, pressé de quitter l’appartement exigu pour retrouver dans la rue, mes copains. J’avais été heureux que cet homme, ce photographe, s’arrête, nous regarde, nous aime assez pour avoir envie de fixer l’instant.<br><br>"
+"1946. J’ai neuf ans. Sur la colonne Morris, on peut lire : Suzanne Flon, dans «La Petite Hutte» d’André Roussin. Aimé Barelli et son orchestre partagent l’affiche avec Pierre Dudan, Raymond Souplex, Rose Avril.<br><br>"
+"Au cinéma on joue «La Belle et la Bête» de Jean Cocteau, avec Jean Marais. Curieusement, c’est la Bête dont je me souviens. Montand chante «Les Feuilles Mortes» de Prévert et Kosma."
+"<br><br>La guerre est finie depuis un an."
+"<br><br>Et, je l’apprend, à l’instant, mon photographe s’appelle Doisneau."
+"<br><br>Le choc d’une photo, son pouvoir d’évocation, son impact sur la mémoire. Dans une langue toute en subtilité, chargée de poésie, l’auteur suggère à son lecteur une réflexion sur le silence et la difficulté de se dire.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Doisneau pour l'illustration";
livre[8][1] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/    livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR LE TROMPETTISTE D'ESTHER PIGEON------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[39];
/*Titre court*/    livre[0] = "Le trompettiste"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Le trompettiste";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 31;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 282;
/*Arrière*/        livre[7] = "Marc-Antoine DeGuise est un jeune homme fougueux, né à Sainte-Aurélie, qui n’attendait pas grand-chose d’excitant de la vie. Un jour, aussi improbable que cela puisse paraître, un trompettiste noir de New York vint prendre sa retraite sur le bord du lac de ce petit village de la Beauce."
+" Avec le temps, Marc-Antoine se liera d’amitié avec le vieil homme et ce dernier deviendra son mentor."
+" Le père du jeune homme verra d’un mauvais œil cet étranger venu lui ravir son fils par ses idées musicales à cent lieues de la vie terre-à-terre qu’il prévoyait pour lui. "
+"Pour aller au bout de son rêve, Marc-Antoine devra donc quitter la maison familiale et affronter le monde. Son caractère impétueux le mènera sur des routes inimaginables et lui fera rencontrer sa femme, Sabana, une Cubaine ayant tout en commun avec lui. "
+"Bien des années plus tard, leurs enfants, Marianna et Alejandro, seront eux aussi confrontés au passé de leur père.<br><br>"
+"Esther Pigeon vit à Saint-Jérôme où elle enseigne le français dans une école secondaire. Elle demeure très attachée à Sainte-Aurélie, ce merveilleux coin de la Beauce où ont vécu ses grands-parents, et c’est toujours un grand plaisir pour elle d’y revenir. Aimant voyager, les lieux qu’elle visite nourrissent son inspiration.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
livre[14][1] = "Édition Beauce";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR ANALPHABÊTE LOVE DE NICHOLAS GIGUERE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[40];
/*Titre court*/    livre[0] = "Anal<i>phabête love</i>"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Anal<i>phabête love</i>";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 32;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie <b>tête-bêche</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 68;
/*Arrière*/        livre[7] = "Articles Internet<br><A HREF=\"Presse_livre4041-1.html\">Édition Beauce</A><br><A HREF=\"Presse_livre4041-2.html\">La Voix du Sud</A><br><br>Originaire de Saint-Benjamin, <b><i>Nicholas Giguère</b></i> écrit depuis sa prime adolescence. Jusqu'à ce jour, il a cumulé quelques prix littéraires et il a publié, à compte d'auteur, un recueil de textes divers, <b><i>Chroniques du jour UN et autres cochonneries</i></b>, en 2002. Amateur de poésie, <b><i>Nicholas Giguère</b></i> considère ce genre littéraire comme plusieurs portes ouvertes sur le possible, comme une manière autre de dire et d'appréhender le réel.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Madame Dominique Vien députée de Bellechasse";
 livre[8][3] = "La Caisse populaire du Sud de l'Etchemin";
  livre[8][4] = "La Municipalité de Lac-Etchemin";
   livre[8][5] = "Madame Blandine Giguère";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Yannick Cadoret";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud, <A HREF = \'http://lavoixdusud.com\'>http://lavoixdusud.com</A>";
livre[14][1] = "Édition Beauce, <A HREF = \'http://editionbeauce.com\'>http://editionbeauce.com</A>";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 41;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR DÉBARC-EN-CIEL de YANNICK CADORET------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[41];
/*Titre court*/    livre[0] = "Débarc-en-ciel"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Débarc-en-ciel";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 33;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie <b>tête-bêche</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 54;
/*Arrière*/        livre[7] = "Articles Internet<br><A HREF=\"Presse_livre4041-1.html\">Édition Beauce</A><br><A HREF=\"Presse_livre4041-2.html\">La Voix du Sud</A><br><br><b><i>Yannick Cadoret</b></i> devient Yanck avec le temps. Le p'tit fils à Tatou et mon noir à Laflamme. Racines plantées à Lac-Etchemin poussent jusqu'au Cégep Beauce-Appalaches en arts visuels et se creusent"
+ "prochainement à l'Université Laval dans le même carré de jeu. Jeune vingtaine, artiste-peintre et poète, présente sa première publication avec un ancien compagnon de classe de français devenu mon ami, Nicholas Giguère, et le tout partagé avec M. Jacques Bernard,"
+ "connu dans la pièce <i><b>En noir et blanc</i></b>. Affiche ses couleurs depuis quelques années. Voici mes premiers mots dans une poésie accompagnée de dessins. Résultat de gestes dans l'action qui exprime la beauté de l'homme qui ne se voit pas que dans le beau.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Renaud Drouin";
 livre[8][1] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
 livre[8][2] = "Madame Dominique Vien députée de Bellechasse";
 livre[8][3] = "La Caisse populaire du Sud de l'Etchemin";
  livre[8][4] = "La Municipalité de Lac-Etchemin";
   livre[8][5] = "Madame Blandine Giguère";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 2;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Nicholas Giguère";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud, <A HREF = \'http://lavoixdusud.com\'>http://lavoixdusud.com</A>";
livre[14][1] = "Édition Beauce, <A HREF = \'http://editionbeauce.com\'>http://editionbeauce.com</A>";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = 40;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR LE TROMPETTISTE D'ESTHER PIGEON------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[42];
/*Titre court*/    livre[0] = "A tous ceux qui ont si bien su me laisser mourir"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "À tous ceux qui ont si bien su me laisser mourir";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 34;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Alexandre a dix-sept ans et il veut s’enlever la vie. Assis au pied d’un arbre, la corde qui va le pendre juste au-dessus de sa tête, il écrit tout ce qu’il a sur le cœur : ses peurs, ses rêves, ses angoisses et ses désirs inassouvis. Il dépeint une société qui a cessé d’écouter ses enfants."
+"<br><br><i>Le temps... que l’on dit si précieux, mais que l’on continue à laisser filer entre nos doigts. On le bafoue de « plus tard » ou de « un jour ».</i>"
+"<br><br>Il tire à boulets rouges sur sa mère, qui l’a éduqué en se laissant dominer par ses vieux fantômes. Il s’acharne sur son père, absent et alcoolique, qui a toujours tenté d’imposer sa vision de la réussite."
+"<br><br>Puis vient le tour de Maude, son grand amour, dont il garde les plus beaux souvenirs, mais aussi le goût amer de sa trahison. Enfin, il se livre sur le sentiment de culpabilité qui le ronge suite au suicide d’Olivier, son unique confident."
+"<br><br>Surviennent alors de nombreux rebondissements inattendus ainsi qu’une finale tenant en haleine jusqu’à la limite du supportable."
+"<br><br><b><i>À tous ceux qui ont si bien su me laisser mourir</b></i> est le premier roman de l’auteur <b><i>Alain Lessard</b></i>. Le lecteur y découvre d’une façon touchante les difficultés que peuvent vivre les adolescents de notre époque. Dans un langage franc et parfois provocateur, mêlé au lyrisme de la poésie, le personnage lance un cri d’alarme à une société qui ne prend peut-être pas assez le temps de vivre."
+"<br><br>Un livre qui fait tantôt rire, tantôt pleurer, mais qui surtout fait réfléchir sur les répercussions que peuvent avoir les comportements et réactions que l’on adopte avec soi-même et les autres."
+"<br><br><b><i>Alain Lessard</b></i>, vingt-trois ans, détient une formation universitaire en psychologie. Cette passion pour la nature humaine est depuis toujours soudée à celle de l’écriture. Il avoue qu’il ne pourrait pas en être autrement : c’est un besoin, pour ne pas dire une pulsion, qui le capture et le force à peindre en mots ce qui l’indigne et le révulse. Que ce soit sous forme de poèmes ou de textes de chansons, tout pour lui est prétexte à dénoncer, à dépasser ce qui l’opprime.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "La Caisse Populaire du Plateau des Appalaches";
livre[8][1] = "Monsieur Michel Lessard";
livre[8][2] = "Salon Quilles Plus inc.";
 livre[8][3] = "Les quilleurs du Salon Quilles Plus inc.";
 livre[8][4] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
livre[14][1] = "Édition Beauce";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR DU CAILLOU AU SÉQUOIA------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[43];
/*Titre court*/    livre[0] = "Du caillou au séquoia / From Stone to Sequoia"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Du caillou au séquoia / From Stone to Sequoia";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Quand serrent les maux...<br>Communiquer avec l'auteur: <a href=\"mailto:rejnic@sympatico.ca\">rejnic@sympatico.ca</a>Site Web: <A HREF = \'http://www3.sympatico.ca/rejnic\'>http://www3.sympatico.ca/rejnic</A>";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 35;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», récit";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 140;
/*Arrière*/        livre[7] = "Cinq ans avant l'apparition de la tumeur cancéreuse au sein gauche, elle dessinait une «boule dure», une «bombe du côté gauche, près du coeur», une «grenade». Sur le point de jeter oeuvres et écrits, elle découvre que son expérience est à la fois unique et universelle. Une quarantaine de peintures viendront dès lors créer la trame du présent recueil racontant cette expérience...<br><br>Chaque peinture est accompagnée d'un texte avec un thème, les raisons du choix des couleurs et des formes, en plus de réflexions qui y sont reliées. On trouve aussi des éléments autobiographiques et d'autres ressources qui ont aidé l'auteure non seulement à retrouver la santé, mais aussi à devenir de plus en plus heureuse. La préface écrite par le Dr Daniel Dufour, auteur du livre <i>Les tremblements intérieurs</i>, a d'ailleurs confirmé son intuition dans son cheminement de guérison."
+"<br><br>Bref, c'est sur cette toile de fond que l'auteure propose son récit, dans le but d'aider d'autres personnes à trouver leurs moyens pour exprimer leurs souffrances afin de s'en libérer, de trouver du sens, éventuellement de guérir et, encore mieux, de prévenir afin de conserver la santé."
+"<br><br>L'auteure a déjà oeuvré dans l'enseignement et l'animation avant d'être accompagnatrice spirituelle auprès de personnes malades.<b><i>Nicole Hamel</b></i> est aujourd'hui communicatrice autonome et formatrice de la méthode Vittoz. Mère de trois enfants, elle est remariée avec celle qui partage sa vie depuis quatorze ans.<br><br>Dans le caillou se lovait un germe de séquoia.";


/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Unité des ministères en français (UMIF : Église Unie du Canada)";
 livre[8][1] = "United Church Women";
 livre[8][2] = "Caisse Populaire des Laurentides";
 livre[8][3] = "Madame Amy Hill";
 livre[8][4] = "Madame Jocelyn Cook";
 livre[8][5] = "Madame Véronique hamel-Vallières pour la traduction";
 livre[8][6] = "Bristol Myers Squibb";
 livre[8][7] = "Mercedes-Benz de Québec";
 livre[8][8] = "Monsieur Pierre Hamel";
 livre[8][9] = "Madame Réjane Cliche";
 livre[8][10] = "Dons anonymes";
 livre[8][11] = "Grafik Art pour la page couverture";

/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<center><img src='images/livres/Presse_livre43-1.gif'><br><br><font color = 'maroon'>Peinture 26: Coeur-fleur-arbre</font><br><font color = 'black'>Painting 26: Heart-flower-tree</font><br><br><font color = 'maroon'>COEUR-FLEUR-ARBRE<br>Peinture 26: 29 septembre 1992<br><br></center>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;J'écoute la musique du film Antarctica et je vibre profondément. Je sens un besoin impératif de faire une peinture. Mon coeur devient de plus en plus gros (rouge); il me fait penser à un «Barbamour». Le coeur fleurit, je lui ajoute le contour d'une fleur (vert), pleine d'espérance. Je m'enracine en moi-même, dans ce que je suis. Je suis allée vivre dans un chalet pendant quelques semaines afin de réfléchir sur ma décision finale : retourner à mon ancienne vie ou vivre avec Réjane. Pendant cette période de quelques semaines d'ermitage, de solitude presque complète, pendant laquelle j'ai relu mes écrits, j'ai fait un bilan. Tout à coup, la tige devient arbre; je me solidifie à travers tout cela. Mes racines s'élargissent: je prends ma place, j'ai le droit de vivre à plein. Je dessine de l'eau qui recouvre mes racines: Dieu est là-dedans. La vie se manifeste autrement, il y a des rayons ensoleillés qui sortent de ma fleur. Puis je deviens un poisson (rouge, couleur de mon coeur). Je nage à la rencontre d'une autre, Réjane (mauve). Sa bouche est de la couleur qui me représente (rouge) et la mienne de sa couleur (mauve). Nous avons une parenté du coeur et de l'âme. On dirait qu'on a des racines communes. «Barouk ashem: merci mon Dieu» (en hébreu). Je me sens heureuse et en paix. Au début, j'étais le coeur dans la fleur et maintenant, je suis devenue poisson. Le coeur-fleur, c'est Dieu Amour, vers lequel on va toutes les deux dans un jaillissement. Je suis émerveillée.</font><br><br>"
+"<center><font color = 'black'>HEART-FLOWER-TREE<br>Painting 26: 29 September, 1992<br><br></center>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;I listen to the soundtrack of the movie Antarctica and I am profoundly getting off. I feel the necessity to make a painting. My heart becomes bigger and bigger (red); it reminds me of a «Barbamour». The heart flourises; I add the outline of a flower (green), full of hope. I take root in what I am. I went to my old life or live with Réjane. During these weeks of hermitage, of almost complete solitude, during which I reread my writing, I made an assessment. All of a sudden, the stem becomes a tree; I solidify throught this. My roots are expandin: I gain more space, I have the right to live fully. I draw some water that coming out of my flower. Then I become a fish (red, like my heart). I swim to meet the other fish, Réjane (purple). Her mouth bears the colour of my heart (red) and mine bears hers (purple). We are heart and soul mates. It looks like we have common roots: «Barouk ashem: thank you God» (in hebrew). I feel happy and at peace. At first, I was the heart in the flower and now I have become a fish. The heart-flower, that is God-Love, towards which we are both swimming in a spurting. I feel overwhelmed.<br><font size = \"2\"><i>p.82-83</i></font></font>";
livre[10][1] =  "<center><img src='images/livres/Presse_livre43-2.gif'><br><br><font color = #FF6600>Peinture 32: Plus vivante que jamais</font><br><font color = 'black'>Painting 32: More alive than Ever</font><br><br><font color = #FF6600>PLUS VIVANTE QUE JAMAIS<br>Peinture 32: 29 août 1995<br><br></center>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La vie vogue à l'intérieur de moi (bleu). Encore plus de vie! Des tiges vertes poussent sur cette eau: elles évoquent des ajustements vécus à la suite de tensions en lien avec la décision de prendre ma place dans ma famille. J'ajoute des vagues sur l'eau, c'est encore plus vivant. Les tiges s'ouvrent en fleurs. La vie circule en moi, plus que jamais; de nouvelles avenues se dessinent, d'anciennes se précisent. Je poursuivrai mes études féministes à distance. Un grand soleil (jaune) m'enveloppe. Quel bienfait que cette paix!</font><br><br>"
+"<center><font color = 'black'>MORE ALIVE THAN EVER<br>Painting 32: 29 August, 1995<br><br></center>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Life is «sailing» inside of me (blue), even more life! Green stems grow in the water: they recall adjustments that followed tensions after I decided to take more space within the family. I add waves, it makes it even more lively. The stems become flowers. Life is moving in me, more that ever; new paths are emerging, while old ones are becoming more precise. I will complete my studies from home, via distance learning. I am wrapped by a big sun (yellow). This peace, what a blessing!<br><font size = \"2\"><i>p.98-99</i></font></font>";
livre[10][2] =  "<center><img src='images/livres/Presse_livre43-3.gif'><br><br><font color = #006600>Peinture 43: Mon séquoia intérieur</font><br><font color = 'black'>Painting 43: My Inner Sequoia</font><br><br><font color = #006600>MON SÉQUOIA INTÉRIEUR<br>Peinture 43: 16 juin 2003<br><br></center>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L'espérance (vert) grandit de jour en jour. De la tendresse, non! de l'amour, de la passion (rouge) m'animent de plus en plus. Du bien-être (jaune) se manifeste. Les racines de mon séquoia intérieur continuent de s'ancrer dans la terre de mon être, de se solidifier et de s'élancer. La sérénité m'habite; je vis de plus en plus consciemment le moment présent. Je distingue ce qui me concerne de ce qui appartient aux autres. Le lâcher-prise fait de plus en plus partie de mon quotidien.</font><br><br>"
+"<center><font color = 'black'>MY INNER SEQUOIA<br>Painting 43: 16 June, 2003<br><br></center>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Hope (green) is growing day by day. Not tenderness, no! Love, passion (red) come to life more and more. Well-being (yellow) is expressed. The roots of my inner sequoia keep settling, solidifying and soaring upwards in the earth of my Being. Serenity is in me; I live, increasingly counscious of «right here, right now». I draw a distinction between my involvements and those of others. I adopt a letting-go attitude more and more frequently.<br><font size = \"2\"><i>p.128-129</i></font></font>";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 3;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "p.82";
livre[14][1] = "p.98";
livre[14][2] = "p.128";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR FEMME DE GLACE DE DANIELLE GIGNAC------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[44];
/*Titre court*/    livre[0] = "Femme de glace"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Femme de glace";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 36;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "320";
/*Arrière*/        livre[7] = "<i>Bachelière en pédagogie et en théologie, Danielle Gignac oeuvre comme enseignante et conseillère pédagogique au primaire. La cause des jeunes lui tient particulièrement à cœur. Elle croit en eux et le crie haut et fort. Pendant de nombreuses années, elle réalise pour eux et avec eux de multiples projets."+
"<br><br>Amoureuse de la nature, peintre et musicienne à ses heures, Danielle se passionne pour les arts en général. Dès l’âge de huit ans, elle écrit ses premiers poèmes et trouve, depuis lors, une discrète harmonie dans l’acte d’écrire. En 2003, à la suggestion de quelques amis, elle se lance dans la rédaction de son premier roman, Femme de glace. Aujourd’hui son rêve, sa « folie douce » ont enfin pris corps."+
"<br><br>À vous maintenant, lecteurs et lectrices, de lui assurer la pérennité qu’elle espère…"+
"<br><br>Bonne lecture !</i>"+
"<br><br>Née au début des années soixante dans un petit village du bas du fleuve, Rosalie Bernier doit sans cesse lutter pour ne pas « mourir ». Sa fragilité d’enfant et d’adolescente fait d’elle une cible idéale. L’incompréhension, l’attitude froide et la haine calculée d’un membre de sa famille la portent au paroxysme de la souffrance morale."+
"<br><br>Au-delà de tout, le quotidien de Rosalie est jalonné de rencontres bienfaisantes et d’événements favorables qui l’aident à garder un certain équilibre. Femme de cœur, intelligente et tenace, elle avance et s’accroche… jusqu’à l’épreuve ultime…";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR Le Bulletin DE ALAIN HUOT------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[45];
/*Titre court*/    livre[0] = "Le Bulletin de l'agriculticien"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Le Bulletin de l’agriculticien";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 37;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "144";
/*Arrière*/        livre[7] = "Le gros coup de foudre !"+
"<br><br>Lors de mon arrivée en Beauce, on aurait dit que j’étais monté au Ciel sans mourir."+
"<br><br>C’est peut-être dû à mon sens de l’émerveillement, à ma faculté naturelle à vivre l’instant présent ou encore… à mon tempérament agriculticien."+
"<br><br><b>Et vous, êtes-vous agriculticien ?</b>"+
"<br><br>• Etes-vous le septième d’une famille de six enfants ?"+
"<br><br>• Avez-vous inventé un organe (le mou) inconnu du ministère de la Santé et des SS ?"+
"<br><br>• Votre enfant intérieur possède-t-il une telle joie de vivre, une si grande capacité d’émerveillement que vous vous demandez parfois s’il ne serait pas, un petit peu innocent ?"+
"<br><br>• Avez-vous découvert le dernier village gaulois (grand comme un pays) de ce côté-ci de Jésus-Christ ?"+
"<br><br>• Quoique très intelligent (mais pas vite), seriez-vous prêt à trier des vidanges ou à vous visser les doigts pour y demeurer ?"+
"<br><br>• Vous arrive-t-il de vous demander si vous avez un quelconque talent ?"+
"<br><br>• Lorsque vous écrivez, abusez-vous parfois des virgules, (parenthèses) et autres (1) qui alourdissent inutilement le texte ?"+
"<br><br>• Avez-vous baptisé la partie la plus méprisable de votre individu « Gerârd » (un gars qui a souvent raison et toujours le dernier mot) ?"+
"<br><br>• N’avez-vous pratiquement aucune émotion mais êtes-vous sujet à beaucoup d’états d’âme ?"+
"<br><br>• Vous arrive-t-il plus d’événements marquants en allant travailler qu’il en arrive à la majorité des individus dans une vie ?"+
"<br><br>Les réponses à toutes ces questions (et à beaucoup d’autres) se trouvent à l’intérieur. (Envoyez dont, achetez-le, c’est pas si cher pour rire un peu ! Surtout de moé. G.)"+
"<br><br><img src=\"images/ligne_separation.gif\" alt=\"\"><br>(1) Notes de bas de page. Ça, ça m’écœure !";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "La Caisse populaire Desjardins du Plateau des Appalaches";
 livre[8][1] = "La Caisse populaire Desjardins Beauceville";
 livre[8][2] = "Madame Alice Gilbert";
 livre[8][3] = "Monsieur Pascal Cloutier";
 livre[8][4] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR Étendre au soleil DE Nicole Hébert------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[46];
/*Titre court*/    livre[0] = "Etendre au soleil"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : ’
/*Titre*/          livre[1] = "Étendre au soleil";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 38;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», recueil de nouvelles";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Déposer les verres sombres et observer l’ordinaire de la vie à l’œil nu. Pour mieux le sortir de l’ombre..."

+"<br><br>Captivée depuis l’enfance par le monde des ressentis, des émotions, des sentiments, sensible aux interactions, aux atmosphères, au non-dit; curieuse de l’âme des gens, des choses et des évènements, l’auteure témoigne de cet intérêt dans ces 35 petits morceaux de couleurs où les lecteurs pourront sans doute retrouver un peu d’eux-mêmes. Dans de courts récits, lettres, nouvelles... surgissent pêle-mêle des scènes disparates du quotidien d’hier et d’aujourd’hui, aux teintes tantôt touchantes, tantôt humoristiques, tantôt légères, tantôt graves... comme la vie elle-même..."

+"<br><br><i>«... la chaussette d’enfant jouxtant la jaquette de grand-mère, suivie de la chemise de papa ou de la jupe de Marie. C’est que je ne veux favoriser aucune sorte de ghetto. J’aime contrastes et mélanges et les âges, comme les couleurs, ont souvent avantage à se côtoyer.»</i>"

+"<br><br>Résidente de la ville de Québec depuis les années soixante, <b><i>Nicole Hébert</b></i> est née à Carleton, dans la Baie-des-Chaleurs, et a grandi à Lac-au-Saumon dans la Vallée de la Matapédia<br><br><i>Intervenante sociale, elle a œuvré dans divers milieux: psychiatrie infantile, éducation, toxicomanie... Elle apprécie maintenant une retraite qui lui permet de consacrer ses énergies et son temps à l’écriture, à l’étude de l’Homéopathie et à s’émerveiller de voir grandir ses deux petits-enfants.</i>";
/*Mécènes*/       livre[8][0] = "Suzanne d\’Anjou pour les illustrations";
 livre[8][1] = "Grafik Art pour la page couverture";
 livre[8][2] = "Centre d\’art La Maison Jaune";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR Voyages, réflexions et balivernes de Gérard Coulong------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[47];
/*Titre court*/    livre[0] = "Voyages, réflexions et balivernes"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Voyages, réflexions et balivernes";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 39;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», récit</b>";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "361";
/*Arrière*/        livre[7] = "La normalité, l’uniformité, très peu pour moi. Prenons le titre de mes histoires à l’envers."+
"<br><br>Balivernes: Attention, Beauceron, à double tranchant. Beauceron de France pendant un certain nombre d’années; Beauceron du Québec depuis un peu plus de trois ans. Il n’est pas certain que j’aie pris le meilleur des deux provinces. Lame effilée, bien aiguisée, très pointue, qui s’y frotte s’y pique! Il est fortement recommandé de rester à quelques pas. Ça pique, ça peut faire légèrement mal, sans méchanceté gratuite. En définitive, discrimination d’un vieux clown baroque? Peut-être…"+
"<br><br>Réflexions: Globe-trotteur (restons Français) invétéré doublé d’une curiosité maladive pour tout ce qui m’entoure; l’expérience aidant, il est facile de faire l’analyse sans concessions de notre entourage. Sans oeillère, possibilité d’aller beaucoup plus loin; cela, je ne m’en prive pas un seul instant."+
"<br><br>Voyages: Morceaux de choix, les voyages sont imaginaires, mais presque vrais. Seul j’en suis le responsable; lorsque vous avez le privilège, l’honneur de vous déplacer dans le Québec entier, de l’Abitibi passant par Chibougamau, Valleyfield, Sherbrooke, Chicoutimi, Rimouski, Matane, la Gaspésie… avec un livre d’histoire-géo vivant, vous vous taisez, l’oreille aux aguets. Seule envie: être en mesure de transcrire intégralement tout ce que votre « Super Guide » vous a appris en aussi peu de temps. Les pionniers, les défricheurs, les bâtisseurs du Québec, rien n’est laissé au hasard. Géographie détaillée, la moindre cascade, le moindre Grand Remous sont passés au crible. Saint-Jean-Port-Joli, fief des sculpteurs sur bois… un régal… La famille Bourgault, source d’inspiration."+
"<br><br>Certain d’oublier, sinon l’essentiel, mais beaucoup de choses dont les petits poissons des chenaux. Entre nous et en toute sincérité, dépêchez-vous de feuilleter toutes ces pages."+

"<br><br>À toutes et à tous, bon divertissement, bonne lecture! Un immense MERCI de la part de C.L.G.";

/*Mécènes*/  livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR Dolce et Duchesse à la Cité des Ombres------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[48];
/*Titre court*/    livre[0] = "Dolce et Duchesse à la Cité des Ombres"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : ’
/*Titre*/          livre[1] = "Dolce et Duchesse à la Cité des Ombres";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 40;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman fantastique";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "125";
/*Arrière*/        livre[7] = "Dès son jeune âge, <b><i>Sonia Ben</b></i> a sillonné récriture des contes et de la poésie. L’auteure, avec son romanesque sans "+
"limites touchant le lyrisme et tout ce qui effleure les pensées mornes et maussades, ajouté à cela son fort penchant pour les univers utopiques, n’a jamais pu compter sur le soutien de sa famille.<br><br>"+
"D’origine arabe, au début de la vingtaine, elle s’établit au Québec. Abandonnant une vie sociale et spéculatrice entre le théâtre, le chant, l’animation et la danse, elle trouve la vie fastidieuse et passive.<br><br>"+
"Elle commencera des cours en animation et recherches culturelles à l’Université du Québec à Montréal, sept mois après la naissance de son premier enfant. Elle œuvre aujourd’hui dans le milieu communautaire et elle a trois enfants. Elle s’est installée dans la Beauce depuis deux ans et a entrepris des cours en psychologie. C’est dans la majesté et la paix de la campagne beauceronne qu’elle a achevé l’écriture du conte Dolce et Duchesse à la Cité des Ombres."+
"<br><br>Les protagonistes de cette histoire sont deux êtres fantastiques issus d’un univers enfoui dans l’esprit de l’innocence, tel un paradis qui charme par sa splendeur.<br><br>"+
"Il s’agit d’une odyssée féerique qui dépeint une tumultueuse histoire d’amour qui propulsera Dolce et Duchesse malgré eux dans les entrailles des ténèbres, vers un univers énigmatique, cruel et chaotique.<br><br>"+
"Ils seront séparés et vivront des événements surnaturels inévitables. La puissance de leur sentiment, leur courage infaillible et leur sagesse les aideront-ils à surmonter les obstacles et à éviter la colère du Mage noir ?";
/*Mécènes*/       livre[8][0] = "La Caisse Desjardins du Plateau des Appalaches";
 livre[8][1] = "La Caisse Desjardins de Saint-Zacharie";
 livre[8][2] = "Monsieur Claude Drouin, député de Beauce-Sud";
 livre[8][3] = "Grafik Art pour la page couverture";

/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "La Voix du Sud";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR GROG ------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[49];
/*Titre court*/    livre[0] = "Grog"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Grog";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 23;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "219";
/*Arrière*/        livre[7] = "2005 - Je publiais Entre la colère et la mort, mon autobiographie. Le fiel ainsi évacué, la place devenait libre pour mon imagination et le seul plaisir des mots. Aujourd’hui je reviens donc avec Grog, une histoire fantastique qui vous entraînera dans un tourbillon d’aventures où l’action et l’humour se côtoient régulièrement."+
"<br><br>2012 - La guerre en Irak continue toujours. Le monde connaît sa pire crise du pétrole depuis les trente dernières années. Les bouleversements climatiques sont maintenant bien réels. Des millions d’individus débarquent en Amérique du Nord. Même la Beauce n’échappe pas à cette invasion. Les gouvernements, ne sachant comment gérer ce problème, ont décidé de fermer leurs frontières. Des guerres ont éclaté partout dans le monde. Le coût de la vie a atteint des sommets inégalés, le tiers de la population crève de faim et vit comme des sans-abri."+
"<br><br>Jimi Paré, un résidant de Saint-Georges de Beauce, réussit à survivre grâce à des petites «crosses» en-dessous de la table. Les Français appellent ce genre de criminel un pourvoyeur, dans notre jargon on dit un dépanneur. C’est le mec qui peut vous trouver n’importe quoi dans les deux prochaines heures: drogue, alcool, cigarette, arme, femme ou tout ce qu’on peut imaginer. Dans ce domaine Jimi est le meilleur. N’ayant jamais rien connu de bon, il a appris à se contenter de ce qu’il trouve pour survivre. Convaincu que les choses ne peuvent aller plus mal dans le monde, il n’attend rien de plus de la vie."+
"<br><br>C’était sans compter sur le hasard qui prend la forme d’un orage magnétique au cours duquel un être venu d’une autre dimension débarque dans sa cour arrière. Il vient du futur et il est porteur d’un terrible message. Une grande menace est à nos portes et l’humanité n’est pas prête à l’affronter. 2012 pourrait bien être la fin des temps."+
"<br><br>Parcourez donc la moitié du globe avec nos deux héros et priez pour eux. Votre sort est entre leurs mains."+
"<br><br>Faites-vous plaisir avant qu’il ne soit trop tard !!!!!!!!"+
"<br><br>Gaétan Grondin."; 
/*Mécènes*/        
 livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br><br>-	Arrête ici, Sainte-Marie, ce sont les derniers motels avant de prendre l’autoroute. Nous allons dormir ici.<br><br>"+
"&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-	La voiture, on va se faire repérer si proche de l’endroit où on l’a volée.<br><br>"+
"&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;-	T’en fais pas, j’ai prévu le coup. Attends-moi ici, je vais louer un motel. Laisse le moteur tourner.<br><br>"+
"&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pendant qu’il louait le motel, je me demandais dans quel bourbier j’avais mis les pieds. Moi qui ne pense qu’à ma petite personne et maintenant me voilà dans une mission pour sauver le monde. J’espère qu’il se trompe pour le portable. J’ai pas envie d’y laisser ma peau. Je peux pas retourner à mon appart, les flics doivent me rechercher. J’ai pas le choix de le suivre. Mais si je vais avec lui, je vais devoir affronter ses monstrueuses créatures. Vol d’un guichet et d’une voiture sans arme, quatre peut être cinq ans de tôle. C’est mieux que de servir de repas à ces crisses de mongols de l’espace. Je devrais me tirer immédiatement pendant qu’il est à l’intérieur. Mais s’il échoue sa mission, dans un mois le monde n’existera plus, je crève quand même. Ma défunte mère avait raison, je n’attire que les emmerdes stie. Fuck ! Trop tard le revoilà.<br><br><i><font size = \"2\"></i></font>";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 11 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR DOMINIQUE" DE BRIGITTE DULAC------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[50];
/*Titre court*/    livre[0] = "Embarquement sur L'Améthyste"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Embarquement sur L'Améthyste";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 41;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots utiles», guide illustré";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "70";
/*Arrière*/        livre[7] = "Il y a parfois des mots qui nous semblent banals, mais pour notre âme ces mots sont plus que des mots. Ils sont des enseignements, des messages. Notre âme tressaille de joie. C'est à ce moment que notre corps et nos perceptions changent. L'éveil se produit ainsi en nous. En pratiquant ces méditations, votre âme recevra des messages qui travailleront dans vos corps subtils pour atteindre votre corps physique et manifester une transformation. Le moyen le plus simple pour opérer ces transformations est de faire une croisière à prix modique sur le bateau L'Améthyste. Préparez-vous, l'embarquement est pour bientôt.<br><br>Au plaisir de vous rencontrer.<br><br>Votre capitaine, Brigitte<br><br>Bisou!";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Fabien Dulac";
livre[8][1] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "<b><i>Expériences personnelles</i></b><br><br>Il y a plusieurs années, tout dans ma vie semblait aller de travers. Mon corps me faisait subir d'épouvantables tortures qui étaient devenues des douleurs chroniques. Facile de comprendre que le moral n'y était plus. Je me suis retrouvée prise au piège, ne pouvant fuir la douleur et n'étant plus en mesure de quitter la maison, car l'angoisse me poursuivait. J'ai donc dû arrêter et écouter ce qui se passait en moi. Ce n'est pas facile de rester concentré sur la douleur, qu'elle soit physique ou psychologique. J'ai commencé à méditer, j'ai acheté des livres, des cassettes, et plus tard j'ai rejoint des groupes de médiatation. Ma vie a changé, je me suis transformée et j'ai retrouvé le soleil que j'avais toujours été. Aujourd'hui, je remets ce cadeau merveilleux à ceux qui le désirent et je profite de leur tranformation en rayons de soleil merveilleux.";
livre[10][1] = "<b><i>Méthode de méditation</i></b><br><br>Avant chaque méditation, vous devez prendre une position confortable, sans forcer vos muscles. Il est préférable de méditer dans un endroit bien aéré et calme. Vous commencez toujours votre méditation en prenant trois bonnes respirations profondes. La première est pour le corps, la deuxième, pour l'âme et la troisième, pour l'esprit. Vous portez toujours votre attention sur vos pieds et sur tout le reste de votre corps. Vous pouvez aussi concentrer votre attention sur votre respiration, ce qui vous permettra de vous retrouver dans l'instant présent et de faire taire votre mental. Si au long de la méditation, votre mental refait surface, concentrez-vous à nouveau sur votre respiration. Bonne méditation."
livre[10][2] = "<b><i>Bonjour à toi mon ange!</i></b><br><br>J'ai un ami à te présenter. C'est un dauphin, il s'appelle Mildred. Il adore se faire de nouveaux amis. Il connaît tous les secrets et les trucs pour guérir les blessures. Tu sais, toutes ces choses qui nous faont de la peine. Mon ami habite dans des endroits magiques, il est doux comme une caresse et il est rempli d'amour, en plus, il aime bien partager les secrets avec ses amis. Il parle le même langage que toi. Si tu es prê, nous partons le rencontrer.";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "À venir";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 9;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.099"; 

//INFORMATIONS MA CHIENNE DE VIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[51];
/*Titre court*/    livre[0] = "Ma chienne de vie"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Ma chienne de vie";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 42;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», autobiographie";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Si j’ai écrit ce livre, c’est à cause d’une promesse que je m’étais faite : si je retrouvais un jour mon fils, j’écrirais ma vie. Je l’ai retrouvé, j’ai écrit ce livre. Il a une belle fin."
+"<br><br>J’ai toujours pensé que ma vie méritait d’être racontée pour tous ceux qui, comme moi, ont sans cesse eu à prouver quelque chose, juste parce qu’ils sont venus dans ce monde plus petits que la majorité. Chaque fois que je devais me surpasser, je le prenais comme une injustice complètement intolérable, dénuée de toute logique. Cette petite taille, avec mes 5 pieds et 3 pouces (1/6m) et mes 135 livres (60 kg), m’a occasionné bien des démêlés avec toutes sortes d’individus, y compris des mastodontes à qui j’ai fait avaler leur air de supériorité."
+"<br><br>Plutôt que les batailles, il y a tellement d’autres moyens à notre disposition pour prouver que nous sommes tous égaux. Le premier et le plus important est de ne jamais s’imaginer inférieur à cause de notre taille et puis ensuite, il faut croire profondément en ses capacités."
+"<br><br>Pour moi, la taille d’un homme ne se mesure pas de la tête aux pieds, mais des épaules en montant et en ce qui me concerne, pour cette partie de mon corps, je me suis toujours considéré comme un géant."
+"<br><br>L’essentiel, c’est d’y croire assez fort et de ne jamais laisser le doute s’implanter dans notre subconscient."
+"<br><br>Victor Célestin";

/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "30";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 19 mars 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR TANT QUE J'AURAI DES PLUMES ------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[52];
/*Titre court*/    livre[0] = "Tant que j'aurai des plumes"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Tant que j'aurai des plumes";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 43;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Âgée de 25 ans, <b><i>Julie-Anne Allard</b></i> signe ici son premier roman, né accidentellement d’une rencontre avec la maladie. D’abord intéressée par le théâtre, elle retrouve dans la création de ses personnages le plaisir qu’elle avait à en incarner. Après un baccalauréat en histoire de l’art, elle troque l’étude des toiles pour les peindre. Elle écrit maintenant comme elle peint, traduisant sa vision d’un monde qui l’habite, et de celui où elle vit. Avec Tant que j’aurai des plumes, elle nous prouve que toute expérience difficile peut avoir un dénouement heureux.<br><br>"
+"* * *<br><br>"
+"Anne a vécu toute sa vie comme un combat. Un combat de coq où elle a parfois perdu quelques plumes. Quand le diagnostique du mal de vivre tombe, elle sait qu’elle devra se battre encore. Se battre contre ceux qui refusent de comprendre, contre son corps qui refuse d’être bien et son esprit qui refuse d’aller mieux. Pourtant, grâce à beaucoup d’amour, tout est possible, mais réapprendre à vivre dans un monde qui nous a toujours effrayé est souvent une expérience qui, en soit, peut rendre fou... La folie n’est jamais bien loin dans la vie de cette battante fatiguée, courageuse, effrayée.<br><br>"
+"A travers les aventures cocasses qui traversent sa guérison, Anne apprend à vivre et à s’accepter telle qu’elle est. Des gens passeront pour la guider quand elle se perdra en chemin, mais c’est avec son cœur qu’elle retrouvera le chemin de la liberté."; 
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Clinique d'optométrie Iris Blainville";
livre[8][1] = "Garage M.S.";
livre[8][2] = "Monsieur Gilbert Allard";
livre[8][3] = "Madame Lison Lachance";
livre[8][4] = "Madame Roseline Poirier";
livre[8][5] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 11 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 


//INFORMATIONS SOUS CE CIEL BLEU------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[53];
/*Titre court*/    livre[0] = "Sous ce ciel bleu"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Sous ce ciel bleu";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 44;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», autobiographie";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Que reste-t-il sur le bord de la rivière sans papillons, sans fleurs, sans plus courir sur les roches et sans plus prêter l’oreille aux bruits de la vie ? Je pourrais croire qu’il n’y a plus de mots, mais il y aura toujours les mots.<br><br>"
+"Les mots qui effleurent ma feuille… Les mots que je cherche… Les mots nouveaux…<br><br>"
+"Les mots imposants… Les mots spontanés… Les mots qui font du bien… Les mots utiles…<br><br>"
+"Les mots qui disent tout… Les mots doux… Les mots d’amour… Les mots suprêmes… Les mots fidèles… Les mots consolants… Les mots qui guérissent…<br><br>"
+"Les mots blessants… Les mots cachés sous un soleil de plus en plus aveuglant… Les mots passagers… Les mots effacés dans ma cour… Les mots qui ne signifient plus rien…<br><br>"
+"Les mots qui ne font plus de bruit… Les mots laissés quelque part où les pas se sont arrêtés… Les mots qui ne reviennent plus…<br><br>"
+"Les mots qui s’entassent comme des souvenirs… Les mots que je voudrais sans fin…";

/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 19 mars 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS MA CHIENNE DE VIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[54];
/*Titre court*/    livre[0] = "On n'avait pas juste de la misère... dans la Beauce"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "On n'avait pas juste de la misère... dans la Beauce";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 45;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», récits";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Ce livre, écrit avec passion et respect, couvre plusieurs facettes de la grande histoire de la Beauce. Ces événements se déroulent entre 1646 et 2006. Toutefois, il relate davantage la petite histoire grâce à plus de 125 récits inédits situés entre 1890 et 2006. Ces récits sont très drôles, mais parfois…"+"<br><br>Ainsi, au premier missionnaire, aux Abénakis, au passage du général Arnold, aux colons irlandais, à la poste royale, s’ajoutent plus tard la vie à la ferme, les camps de bûcherons, l’école du rang, la drave et bien d’autres réalités d’autrefois."+
"<br><br>Au fil des pages, vous rencontrerez des femmes et des hommes aux exploits remarquables qui ressemblent possiblement à votre parenté. On y retrouve plusieurs photographies d'époque."+
"<br><br>Les quatre auteurs sont issus de trois générations d’une famille Bolduc de Saint-Martin de Beauce. Ils vous racontent des événements dans une langue plaisante et familière comme si voUS y étiez. Près de 150 mots anciens sont définis au glossaire."+
"<br><br>À la différence d’un roman folklorique, cet ouvrage se veut, pour les générations à venir, une source sûre touchant nos mœurs et nos coutumes."+
"<br><br>Hommages à nos prédécesseurs qui vécurent de belles histoires du pays des Roy, Poulin, Veilleux et tous les autres.";

/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "Théodore et Bertrand Bolduc";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 19 mars 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR VIVRE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[55];
/*Titre court*/    livre[0] = "Vivre"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Vivre";
/*Sous-titre*/     livre[2] = ""
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 46;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», poésies et récits";
/*Année*/          livre[5] = 2007;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Né le 22 juin 1987, Charles était un enfant tout à fait normal jusqu’à l’âge de 22 mois, où, à la suite d’un accident de voiture, son développement moteur fut perturbé et son destin changé.<br><br>"
+"Étant confronté au jugement que les autres portaient sur lui, il choisit de s’exprimer de toutes les façons possibles, pour continuer à progresser.<br><br>"
+"À travers ses poèmes et ses récits, il nous convie à le suivre dans la reconquête de son corps et de sa vie. Il rêve d’être écouté, entendu et compris. Il évoque ici, avec une pointe d’humour, sa façon à lui de réaliser son principal objectif : VIVRE."; 
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Les constructions Martin Jacques inc.";
livre[8][1] = "La caisse Desjardins de Beauceville";
livre[8][2] = "Promutuel Beauce";
livre[8][3] = "La Fondation du Cégep Beauce-Appalaches";
livre[8][4] = "Beauce Auto 2000 inc.";
livre[8][5] = "CAMBI";
livre[8][6] = "Madame Marie-France Jacques";
livre[8][7] = "MF Bernard";
livre[8][8] = "Raymond Chabot Grand Thronton";
livre[8][9] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR ÉCRITS POUR ÉCHAPPER À LA VIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[56];
/*Titre court*/    livre[0] = "Ecrits pour échapper à la vie"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Écrits pour échapper à la vie";
/*Sous-titre*/     livre[2] = ""
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 47;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Incroyable ! Enfin une poésie accessible à tous ! Nul besoin d’avoir étudié la littérature pour en apprécier la finesse et l’originalité. Que vous soyez initié ou non, vous trouverez ici votre compte ! L’auteure, par des mots simples et un langage rempli d’images, à la fois fortes et saisissantes, nous fait pénétrer à l’intérieur de son monde, souvent sombre. Son écriture tient beaucoup de la nouvelle, en ce sens que la fin de plusieurs poèmes nous laisse sans voix, stupéfaits. Par la teneur de ses propos, l’auteure rappelle aussi un peu le Nelligan déchiré si bien connu des Québécois."
+"<br><br>Que ce soit en les lisant ou en les écrivant, Julie Maheux a toujours eu une passion pour les mots. C’est cette même passion qui l’a poussée à devenir enseignante de français : pour donner aux jeunes les mots dont ils ont besoin pour s’exprimer. Déjà, à 9 ans, cette Beauceronne, fière de sa patrie, écrivait de courtes histoires, sous forme de livres, pour ses amies. En grandissant, ses histoires sont devenus poèmes reflétant son jardin secret. À travers ce premier recueil, elle nous livre un peu de sa vie... et un peu de la nôtre."
+"<br><br>« Je me suis laissée aimer"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;par un geai bleu de cristal"
+"<br>Je me suis laissée guider"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;par son chant irisé"
+"<br>Je me suis laissée glisser"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;sur ses ailes azurées"
+"<br>Je me suis laissée bercer"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;pour exister"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;mais j’ai échoué »"
+"<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le geai";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Jean-Robert Maheu";
 livre[8][1] = "Ferme Maheux et Fils 2002";
 livre[8][2] = "Raymond Morin";
 livre[8][3] = "Promutuel Beauce";
 livre[8][4] = "Pizza Wow";
 livre[8][5] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS Mon amie Nina------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[57];
/*Titre court*/    livre[0] = "Mon amie Nina"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Mon amie Nina";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 48;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots en devenir», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Ce roman intitulé Mon amie Nina écrit par Jean St Germain, alors âgé de 13 ans au moment de l’écriture, raconte l’histoire d’un adolescent qui est tombé en amour avec un cheval."+
+"<br><br>Sa Nina a été privée de sa mère dès sa naissance. Il a pris la relève. Elle a eu toutes sortes de mésaventures et toujours l’adolescent vient à son secours. Le tout est écrit avec une sensibilité certaine et, à certains moments, empreint d’une écriture poétisée.";

/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "13";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 19 mars 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 12; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS SUR ERRANCE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[58];
/*Titre court*/    livre[0] = "Errance"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Errance";
/*Sous-titre*/     livre[2] = ""
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 49;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Né à Mont-Laurier, en 1936, GERMAIN BRILLON passe son enfance à La Prairie, sur la rive sud du Saint-Laurent. Le voisinage du fleuve et des grandes prairies, souvent inondées et couvertes de glace en hiver et bondées d’oiseaux en été, marque son imaginaire d’enfant. Dès son jeune âge, il s’intéresse à l’écriture et compose des petits romans d’aventure qu’il lit à ses amis."+
"<br><br>Devenu adolescent, il poursuit ses études classiques au Séminaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, où s’éveille en lui un vif intérêt pour les arts : musique, peinture, théâtre et surtout littérature. L’expression de la pensée et des émotions par la parole et l’écriture devient sa principale préoccupation."+
"<br><br>C’est pourtant pour des études scientifiques qu’il opte ensuite et, sans doute attiré par le côté profondément humain de la profession, c’est en médecine, à l’Université de Montréal, qu’il s’inscrit. Pendant ces études, le contact avec des professeurs entièrement dévoués aux soins des enfants lui fait réaliser toute la grandeur de la profession de pédiatre. Il deviendra donc pédiatre et exercera cette profession, principalement à Boucherville, pendant trente-cinq années au cours desquelles sa préoccupation première sera la santé et le développement harmonieux des enfants. Au cours de cette période fébrile et active, il verra également la naissance de ses trois enfants, puis de ses sept petits-enfants."+
"<br><br>À l’heure de la retraite, la passion de l’écriture, autrefois mise de côté par la force des choses, a resurgi en lui. Il cherche maintenant à exprimer, par les mots, les émotions qu’il a vécues et qu’il vit toujours au fil du temps et des événements."+
"<br><br>Ces mots, devenus poèmes, sauront peut être vous toucher..."+
"<br><br>Il l’espère.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Jean-François Paré";
livre[8][1] = "Grafik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SI L'ARNOLD M'ÉTAIT CONTÉ------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[59];
/*Titre court*/    livre[0] = "Si l'Arnold m'était conté"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Si l'Arnold m'était conté";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 50;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», récit";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "108";
/*Arrière*/        livre[7] = "Prudent Vallée a vu le jour à Saint-Marc-des-Carrières. Détenteur de trois baccalauréats et de certificats en linguistique et littérature, il a fait ses études au collège de Lévis et à l’université Laval. Il a enseigné 35 ans au secondaire puis au collégial. Il demeure à Saint-Georges de Beauce depuis 51 ans, il a épousé Line fille d’une famille souche de l’endroit, Simone Gendreau."
+"<br><br>Auteur d’un roman, d’une pièce de théâtre et du spectacle d’ouverture du Cimic, il a largement contribué à la rédaction de «La vie après le tunnel», de «La Beauce en Visages», pour la Société historique Sartigan, et au livre souvenir du 150e de Saint-Victor (1852-2002)."
+"<br><br>À l’invitation de monsieur Neil Mathieu, il a mis cinq mois à créer «Si l’Amold m’était conté». Plongeant pour la première fois dans le surréalisme du cadre, il raconte une histoire bien réelle, celle de trois générations d’employeurs et d’employés qui, grâce à leur labeur, à leur solidarité et à leur accueil, ont bâti, en 60 ans, la réputation de l’hôtel dont ils ont toutes les raisons d’être fiers.";

/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
livre[14][1] = "La Voix du Sud, 19 mars 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS JE REGARDE VERS L'AVENIR------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[60];
/*Titre court*/    livre[0] = "Je regarde vers l'avenir"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Je regarde vers l'avenir";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 51;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots vrais», récit";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Jacqueline Audet</b></i> est née dans la petite municipalité de Sainte-Rose de Watford le 14 juillet 1931. Elle est la dixième d'une famille de 15 enfants, qui compte 9 filles et 6 garçons. Lorsqu’un terrible incendie emporte en fumée tout ce qui constituait les souvenirs d’une vie, elle se met à l’écriture afin de laisser un peu de sa culture à ses enfants et à ses petits-enfants."+
"<br><br>Ce livre est avant tout le récit d'une femme déterminée à réussir sa vie et une véritable invitation à la suivre dans sa vie de tous les jours, année après année, à partager ses réflexions, ses voyages."+
"<br><br>Femme de tête, ambitieuse, elle aimait relever des défis. Après avoir donné la vie à cinq enfants en six ans et être demeurée au foyer, elle pousse l’audace jusqu’à concilier les affaires et la famille pendant vingt-deux ans."+
"<br><br>Témoin des années qui passent, vous découvrirez les émotions qui l’envahissent, dans le bonheur comme dans le malheur, car comme elle sait si bien le dire : « Peu importe les difficultés que vous rencontrerez sur votre chemin, n’oubliez pas que la vie vaut la peine d'être vécue ! »";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 7; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";


 //INFORMATIONS SUR AUBERGISTE.COM------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[61];
/*Titre court*/    livre[0] = "Aubergiste.com"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Aubergiste.com";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 13;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Nadia Coulomb partage sa vie avec son fils Alexandre, qui est rivé devant ses jeux vidéo, et son mari Bryan, avocat brillant mais souvent absent parce que trop accaparé par son travail. Entre ses tâches de mère et de femme au foyer, Nadia se sent quelque peu désoeuvrée : à l’intérieur de la luxueuse demeure des Coulomb, le temps se fixe au bout d’un fil suspendu, qui se balance lentement, très lentement, et qui laisse égrener peu à peu les secondes, les minutes, les heures. Cette routine aliène Nadia, qui désire du changement, et vite! Tout en se cherchant un emploi, Nadia s’initie à l’informatique. C’est alors que s’entame une série d’échanges avec « L’Aubergiste », un homme que Nadia ne connàit ni d’Ève ni d’Adam, mais qu’elle apprécie de plus en plus et qui, en retour, lui fait prendre conscience de la liberté qui pourrait s’ouvrir à elle si elle cessait de brimer ses désirs les plus profonds et si elle s’émancipait de son milieu familial. Nadia ira-t-elle jusqu’à commettre l’adultère avec cet homme? Et qui se cache derrère cet « Aubergiste »? Un homme tendre ou affectueux, ou est-ce que ce pseudonyme n’est qu’une façade pour mieux dissimuler un être soumois, vil, sans scrupules, qui ne cherche qu’à assouvir ses besoins primaires?"
+"<br><br>L’auteure, <b><i>Julie Rodrigue</b></i> (1957-2007), originaire de Lac-Etchemin, livre ici son deuxième opus après «Donnez-moi des ailes», paru en 2005 aux Éditions du Mécène. Ce deuxième livre, un roman, paraît de façon posthume, un an après la mort de l’auteure. Dans aubergiste.com, Julie Rodrigue délaisse quelque peu l’inspiration autobiographique du premier livre tout en montrant qu’elle possède un réel souffle narratif ainsi qu’une maîtrise hors-pair de la psychologie de ses personnages."
+"<br><br>En fait, aubergiste.com entraîne le lecteur à la frontière du réel et du virtuel, entre la vie de couple vécue auprès de la personne avec qui on partage sa vie et la vie amoureuse rêvée, fantasmée, que l’on aurait toujours voulu avoir. C’est un roman qui brouille délibérément les frontières entre réel et imaginaire et qui cherche à remettre en question les rapports quotidiens que nous entretenons face au virtuel. D’où une nécessaire prise de conscience.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Tom Redmond";
 livre[8][1] = "Le collège Mérici de Québec";
 livre[8][2] = "De nombreux lecteurs, supporteurs et amis de Julie";
 livre[8][3] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "25";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
 livre[14][1] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
 livre[14][2] = "La Voix du Sud, 5 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

 //INFORMATIONS SUR TAIS-TOI PETITE POUPÉE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[62];
/*Titre court*/    livre[0] = "Tais-toi petite poupée"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Tais-toi petite poupée";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 34;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "224";
/*Arrière*/        livre[7] = "Sarah, une fillette sensible et enjouée d’à peine cinq ans, doit déjà, à l’aube de sa vie, affronter Lin destin qui s’acharne à la malmener. Suite au divorce de ses parents, son père s’écroule au point de mettre fin à ses jours. Vouant un amour inconditionnel à celui-ci, Sarah tentera désespérément de combler le vide béant creusé par la disparition de son père mais, du même coup, elle sera confrontée bien malgré elle à un drame qui ruinera entièrement son enfance."
+"<br><br>Se réfugiant dans le silence, elle n’aura comme seuls confidents que Sassou, un ours en peluche et, plus tard, son journal intime pour la réconforter. Rêveuse malgré tout, la fascination de Sarah pour les couleurs et les émotions qui en émergent l’amènera à développer un talent véritable pour le dessin. De simples gribouillages brutes, ses oeuvres gagneront en complexité et en profondeur pour n’être, au bout du compte, que des cris muets de son mal-être. Seront-ils écoutés ou passeront-ils pour un besoin d’attention exagéré ?"
+"<br><br>C’est à travers des yeux d’enfant, d’adolescente, puis de jeune femme que se déroule le tragique récit de Sarah à qui l’on a tout volé, mais qui tente de résister envers et contre tous. Réussira-t-elle à surmonter toutes les épreuves inimaginables s’opposant à elle ? Pourra-t-elle briser le joug du silence sous lequel elle est maintenue ?"
+"<br><br>«Tais-toi petite poupée» est le second roman de l’auteur Alain Lessard, qui a déjà signé une histoire troublante parue aux Éditions du Mécène sous le titre «À tous ceux qui ont si bien su me laisser mourir». Dans un style toujours aussi percutant et portant à la réflexion, il ose pénétrer au cœur de l’innommable fait des plus bas instincts pour en dévoiler toute l’horreur. Il mène d’une main de maître le lecteur dans cet univers inconfortable et révoltant page après page. «Tais-toi petite poupée», un roman qui ne laissera personne indifférent.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Michel Lessard";
 livre[8][1] = "Salon Quilles Plus";
 livre[8][2] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

 //INFORMATIONS DANS UN MOIS, DANS UN AN------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[63];
/*Titre court*/    livre[0] = "Dans un mois, dans un an"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Dans un mois, dans un an";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 2;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "576";
/*Arrière*/        livre[7] = "Thomas Giguère habite Sainte-Marie en Nouvelle-Beauce, il a seize ans, bientôt dix-sept. Un bon matin d’avril 1756, à la demande de sa mère, il quitte son village, seul, en direction de Québec à la recherche de son père, lui-même parti vendre son blé l’automne précédent. Thomas ne retrouvera pas son père tout de Suite mais il découvrira Québec, la ville la plus importante de la colonie avec ses 10 000 habitants, sa cathédrale, son port, le Palais de l’Intendant, le Château du Gouverneur…"
+"<br><br>En route, il fait la connaissance d’une belle Abénaquise : Miraka, à peine plus âgée que lui."
+"<br><br>La France et 1’Angleterre ne tardent pas à se déclarer officiellement la guerre. Sous la gouverne du Marquis de Montcalm, les nôtres connaissent d’éclatantes victoires trois années de suite : 1756 à Oswégo, 1757 au Fort William-Henry, 1758 à Carillon."
+"<br><br>Thomas se retrouve tantôt coureur des bois, tantôt milicien, toujours attiré par la belle abénaquise. Il fait partie des forces coalisées qui subissent le siège de Québec de 1759. Il vit durement la défaite du 13 septembre. Il connaît la déchirure que représente la perte de proches. Il assiste incrédule à la déroute de l’année dans les jours qui suivent. Incapable de voir les Anglais prendre possession de la ville de Québec, il passe l’hiver suivant à Montréal à fourbir ses armes. Thomas revient à Québec en avril 1760 dans l’armée conduite par le Chevalier de Lévis, il participe à l’éclatante victoire de Sainte-Foy."
+"<br><br>Ensuite, comme tous ses concitoyens, il guette le fleuve. Si les premiers navires qui remontent le Saint-Laurent sont français, la victoire nous est acquise, s’ils sont anglais, tout est perdu!"
+"<br><br>Thomas Giguère personnifie notre peuple. Il est jeune et vigoureux. Il ne rêve ni de gloire ni de fortune; il désire simplement vivre en paix, entouré des gens qu’il aime. Devant les événements bouleversants de la vie, il trouve toujours le courage nécessaire pour, non seulement faire face aux situations difficiles, mais surtout pour protéger ce qui compte le plus à ses yeux : l’amour des siens."
+"<br><br><i>Les étoiles me confièrent en secret de belles choses au sujet de Miraka : qu’elle était sensible comme une de ces petites fleurs qui viennent d’éclore, qu’elle était joyeuse comme le ruisseau qui coule à la fonte des neiges, qu’elle était droite comme cette nouvelle pousse à la tête des jeunes épinettes, qu’elle était douce comme le duvet des oies qui font mille lieues pour mettre au monde leurs oisillons, qu’elle était courageuse et tenace comme le saumon qui remonte les cascades en juin, enfin qu’elle m’aimerait autant de jours qu’il y a d’étoiles dans la nuit. Je m’endormis en me considérant le plus heureux des hommes.<br><font size = \"2\">p.136</i></font></font>"
+"<br><br>Raymond Beaudet est un passionné d’écriture et d’histoire du Québec. Après cinq années de recherche, il réalise un rêve en écrivant Dans un mois dans un an, un roman historique qui met l’accent sur quelques uns des moments clés de notre histoire qui ont directement contribué à faire de nous ce que nous sommes comme peuple. Il s’agit pour lui d’un quatrième ouvrage après Passeport pour la liberté, (Prix Robert Cliche) Vie 101 et 29, rue des Remparts. Raymond Beaudet est aussi auteur d’une trentaine de scénarios. (Prix Adate et Prix Corpovision)";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Commission scolaire de la Beauce-Etchemin";
 livre[8][1] = "Regroupement des caisses Desjardins de Chaudière-nord";
 livre[8][2] = "Caisse populaire Desjardins de Beaurivage";
  livre[8][3] = "M. Janvier grondin, député de Beauce-nord";
   livre[8][4] = "M. Claude Morin, député de Beauce-sud";
    livre[8][5] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "30";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

 //INFORMATIONS SUR LES AVENTURES DE JACK LE BOSSU------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[64];
/*Titre court*/    livre[0] = "Les aventures de Jack le bossu"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Les aventures de Jack le bossu";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 52;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots conteurs», conte ; Collection «la Maison de l'écriture»";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "64";
/*Arrière*/        livre[7] = "Daniel Projean est natif de Trois-Rivières. Il a fait ses études à l’Université d’Ottawa en communication et en animation de groupe."
+"Il demeure aux Îles-de-la-Madeleine depuis sept ans."
+"<br><br>Avec sa nouvelle compagne de vie, Georgette Renaud, il a mis sur pied la Maison de l’écriture. Cette maison ouvre ses portes aux amoureux des mots et aux projets éducatifs."
+"<br><br>Parmi ces projets, notons le Symposium des mots tenu aux Îles de la Madeleine et la Vision d’un conte tenue simultanément en France et au Québec."
+"<br><br>De plus, la Maison de l’écriture possède sa propre collection de livres."
+"<br><br>Georgette Renaud"
+"<br><br>C’est de ma faute - Les aventures de François-Charles J’ai cinq ans / le miroir magique L’étoile magique."
+"<br><br>Daniel Projean<br>Jack le bossu de l’Île d’Entrée"
+"<br><br>À la suite de la lecture de cette nouvelle version de Jack le bossu de l’Île d’Entrée, vous êtes tous et toutes invités à composer votre propre récit."
+"<br><br>À la fin du volume, vous trouverez quelques indications sur la structure d’un conte et à partir de ces informations, vous pourrez laisser votre imagination faire le reste."
+"<br><br>Bonne chance et, surtout, ayez du plaisir à écrire, tout comme l’ont fait des élèves de sixième année de l’École aux Iris à Bassin, au Québec, ainsi que des élèves de CM2 de l’école Gray-la-Ville en France.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Monsieur Michel Lessard";
 livre[8][1] = "Salon Quilles Plus";
 livre[8][2] = "Graphik Art pour la page couverture";
/*Prix*/           livre[9] = "12";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 2;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS Nyky, simple et pure------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[65];
/*Titre court*/    livre[0] = "Nyky, simple et pure"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Nyky, simple et pure";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 53;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots érotiques», nouvelles érotiques";
/*Année*/          livre[5] = 2009;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Une nouvelle auteure de la Beauce, plus précisément de St-Georges, <b><i>Anick Lacasse</b></i>, se lance dans l’aventure littéraire avec un livre qui va certainement faire jaser: Nyky, simple et pure." 
+"<br><br>« Enfin j’accouche de mon rêve, voici mon premier bébé, Nyky, simple et pure. Un recueil de nouvelles érotiques tout droit sorti de mes folles nuits blanches. C’est avec un clin d’œil coquin et un tantinet impudique que je partage avec vous des moments de plaisir et d’imagination qui m’ont donné de doux frissons. Dans ce livre, vous découvrirez des aventures plus chaudes les unes que les autres. À vous de faire le partage entre mon imagination et la réalité ou, peut-être bien, votre propre imaginaire."
+"<br><br>La sexualité fait partie de la vie et n’a pas d’âge, comme mon livre. Alors bonne lecture à vous tous. Je vous souhaite des heures de doux plaisir juteux en solitaire ou à partager avec votre partenaire ou … avec d’autres tout en effeuillant Nyky. »";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "Mon chum de l’été d’avant était parti à l’extérieur du pays pour son travail. Il était camionneur, il faisait beaucoup de route. D'habitude, il partait le lundi matin et revenait le vendredi durant la journée. Mais cette semaine-là, il faisait un voyage en Californie avec une cargaison de fruits. Quinze jours absent. J’allais m'ennuyer de mon amoureux.<br><br> Après quatre jours, Ludovyk m'appela pour me donner de ses nouvelles et prendre des miennes. Tout allait bien, mais je commençais à m'ennuyer de lui et le sujet se tricota jusqu’à savoir ce que je portais. Il aurait aimé être là. Il pensait à moi, il aurait aimé me serrer dans ses bras et m’embrasser follement, effleurer ma peau du bout de ses doigts. Après lui avoir dit que je l'aimais et que j’avais envie de lui moi aussi, j’ai raccroché le téléphone et j’ai mangé un petit quelque chose pour me changer les idées, avant d’enfiler mon pyjama et de me mettre au lit.";
livre[10][1] = "Je pensais souvent à lui depuis son départ; c'était la première fois qu'on était séparés aussi longtemps. J’avais besoin de le sentir près de moi. Étendue sur mon grand lit couvert de draps de satin noir, je me l'imaginais au retour de sa semaine de travail, sortant de la douche encore trempé, n’ayant pas pris le temps de s'essuyer avec la serviette qu'il portait autour de sa taille. Il la laissait tomber sur le tapis au pied du lit et tirait délicatement les draps pour découvrir mon corps nu. Il se tenait droit devant le lit et commençait à se toucher pour éveiller mon désir. Il passait sa main dans ses cheveux pour enlever la mèche sur ses yeux, effleurait le bout de ses pectoraux pour jouer avec la barbelle autour de son mamelon et laissait descendre sa main jusqu'à son membre qui commençait à se réveiller maintenant.<br><br>Bien durci, toujours en train de se masturber devant moi, il me voyait me tortiller lentement sans même m'être caressée. Il me saisissait par les chevilles et me faisait glisser sur le satin jusqu'au pied du lit. Il s'approchait pour me tapoter le clitoris du bout de son gland en pleine expansion et me pénètrait avec désir. Je m’accrochais à son cou, me soulevant juste devant lui en lui disant:<br>- Donne-moi tes lèvres, j’ai besoin d’y goûter, de les sentir s’appuyer sur les miennes.<br><br>Il déposait un baiser sur mes lèvres humides et douces et continuait de me couvrir de baisers sur les oreilles, dans le creux de mon cou, entre mes deux seins. Il s’attardait à les lécher et à les titiller du bout des doigts. Je le sentais entre mes cuisses, il mettait ses mains le long de mon dos, pour prendre appui, pour pouvoir garder le rythme et l’intensité des allers-retours qu’il faisait dans mon bas-ventre.<br><br>Je cambrais les reins, sentais que mon passage devenait plus étroit et voyais le visage de Ludovyk se crisper, mais il continuait de me pénétrer et se penchait sur moi pour sentir ma poitrine contre la sienne. La pointe de mes seins était toute dure. Il adorait me regarder quand mes mamelons pointaient vers le ciel.";
livre[10][2] = "Il me trouvait tellement jolie, surtout depuis que je me faisais bronzer, ma peau était basanée partout, il n’y avait plus de démarcation de bikini. Il passait sa main sur mes seins bien ronds, descendait ses doigts le long de mon ventre et les déposait sur mon pubis aussi bronzé, qu’il caressait délicatement. Je me redressais pour l’embrasser, il m’écrasait contre lui et donnait le dernier coup bien au fond de ma chatte pour laisser couler sa semence. Il retirait son membre, s’agenouillait devant moi et commençait à toucher mon jardin secret, humide de plaisir. En faufilant ses doigts sur mes lèvres, il les introduisait dans mon vagin rempli de sa jouissance. Quelques tapotements de sa langue et je me mettais à gémir. Il avait mis la langue, non plutôt le doigt sur le fameux point G. Il continuait de me faire plaisir et y ajoutait son pouce qu’il faisait aller sur le bout de mon clitoris durci par l’excitation. Ludovyk accélérait la cadence pour me faire monter au septième ciel. J’agrippais les couvertures, mon cœur battait à toute allure et je laissais échapper un cri de satisfaction.<br><br>Quand j’ai ouvert les yeux, il n’y avait plus rien. Ludovyk avait disparu et mon cœur battait encore à toute vitesse, j’étais toute mouillée entre les cuisses, on aurait dit qu’il était vraiment venu en moi. J’avais tout rêvé: il me manquait tellement que je l’avais imaginé. Quel beau rêve! J’ai  refermé les yeux et me suis rendormie pour mieux rêver à lui, jusqu’à son retour.";

/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 9 avril 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 10; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR BLUES------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[66];
/*Titre court*/    livre[0] = "Blues"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Blues";
/*Sous-titre*/     livre[2] = ""
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 54;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2009;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Soliloque" 
+"<br>Prisonnier de la sphère malodorante"
+"<br>De tout ce qui fut aperçu" 
+"<br>Une fois (au moins une fois)"
+"<br>Confiné à exercer dans le très-bas Où chacun ramène son consommé Traqué par la solitude" 
+"<br>D’une foule anonyme à une autre"
+"<br>J’en ai bien profité pourrais-je dire plus tard"
+"<br>Que puis-je faire de plus"
+"<br>Et si le futur n’existait pas?" 
+"<br><br><b><i>Dany Héon</b></i> a grandi dans le paysage rural de Gentilly, dans le centre du Québec. Il a d’abord été technicien de la faune et poursuit présentement des études en psychosociologie à l’Université du Québec à Rimouski. Pour lui, la poésie a d’abord été nécessaire en tant qu’exutoire et comme dans l’ordre des choses, carnet de voyage. Aujourd’hui, son talent est aussi investi à composer des paroles de chanson pour des groupes de musique."
+"<br>Il nous offre une poésie aux accents tristes, mélancoliques, sombres, traitant de la déception amoureuse, de la solitude, de l’introspection mais qui n’en est pas moins sensible face aux démunis, aux laissés pour compte de la société. Son style est concret, influencé par la musique blues et l’ américanité."
+"<br>Lire le Blues de Dany Héon, c’est un peu se reconnaître dans des instants de notre propre vie…";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "15";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR POÈMES D'OCCASION------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[67];
/*Titre court*/    livre[0] = "Poèmes d'occasions"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Poèmes d'occasions";
/*Sous-titre*/     livre[2] = ""
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 55;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2009;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Native du Saguenay, <b><i>Marie-Monique Tremblay</b></i> a su très tôt que les mots étaient de son côté. Du moins, l’écriture… Autodidacte par nature, elle s’emploie à l’écriture, à l’artisanat (batik en page couverture) et à la couture. Ce qu’elle apprécie particulièrement dans l’écriture se situe au niveau des émotions et de la possibilité de faire réfléchir avec des mots choisis… Juste des poèmes! Rien que ça! C’est magique! Non? C’est son plaisir à elle… Chacun a sa façon de trouver sa voie… La sienne se situe au niveau du senti. C’est sa force à elle… Laissez-vous emporter par le doux tourbillon des textes qui se succèdent telle une source d’eau vive !";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR CHIRURGIIES PSYCHOTIQUES------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[68];
/*Titre court*/    livre[0] = "Chirurgies psychotiques"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Chirurgies psychotiques";
/*Sous-titre*/     livre[2] = ""
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 56;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots sensibles», recueil de poésie";
/*Année*/          livre[5] = 2009;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "<b><i>Chirurgies Psychotiques</b></i> est un livre présentant l’évolution d’un être tourmenté, moi. J’ai exposé mes difficultés, mes peurs et mes questionnements sous forme de poèmes, de dessins et de textes racontant des expériences de ma vie… Ce livre est essentiel pour ma survie.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][3] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 13 février 2004";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1; 
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";


 //INFORMATIONS LA POINTE A TI-JEAN------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[69];
/*Titre court*/    livre[0] = "La Pointe à Ti-Jean"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "La Pointe à Ti-Jean";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 57;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2009;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Ti-Jean, issu de l’imaginaire de son auteure, habite sur la Pointe de Grande-Entrée aux Îles-de-la-Madeleine en 1942. C’est un gamin heureux, un peu espiègle qui adore sa place natale et ne tolère pas qu’on pense autrement.<br><br>"
+"Sur fond de sable et de vérité, il nous fait partager le quotidien des gens de cette époque, qui ont réellement existé, travaillé, aimé et partagé leur maigre richesse: la pêche."
+"<br><br>C’est vraiment à la retraite qu’Évangéline Lapierre retrouve la passion des mots. Elle participe alors à quelques concours littéraires, pour le plaisir. L’ouverture d’une maison de l’écriture aux Îles s’avère une source de motivation. Le Club des 50 ans et plus lui fournit l’occasion d’écrire pour le journal et pour des soirées de théâtre amateur."
+"<br><br>Elle recueille progressivement et précieusement les souvenirs des aînés. Comme il est souvent question de la Pointe, cela rejoint, chez elle, un projet déjà amorcé. De là, ce livre entre vos mains: La Pointe à Ti-Jean.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "Caisse populaire Desjardins des Ramées";
 livre[8][1] = "Monsieur Germain Chevarie, Député des Îles de la Madeleine à l'Assemblée nationale";
 livre[8][2] = "Administration portuaire du havre de pêche de Grande-Entrée";
  livre[8][3] = "La mer sur un plateau";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";

//INFORMATIONS SUR Les péripéties de Roc Ringuette------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[70];
/*Titre court*/    livre[0] = "Les péripéties de Roc Ringuette"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Les péripéties de Roc Ringuette";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "Un héros en devenir Tome 1 et 2";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 58;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots de passage», roman jeunesse";
/*Année*/          livre[5] = 2009;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "n.d.";
/*Arrière*/        livre[7] = "Dans un petit village appelé Saint-Raide, pas loin du vôtre, vivent trois jeunes héros en devenir : Roc Ringuette, vêtu d’un pyjama qui lui sert de costume et qui vibre au moindre signe de danger. Roc est convaincu qu’il est un superhéros, Garagole Mitross est un génie inventeur et Cassou Cassé est la voix de la raison."
+"<br><br>Les péripéties de Roc Ringuette sont les aventures de trois amis qui grandissent ensemble et qui habitent près l’un de l’autre. De jour en jour, ils se découvrent comme êtres humains, ils vivent les mêmes problèmes que tous les jeunes de leur âge et, peu à peu, ils réalisent que grâce à chaque aventure, leur amitié, leur destin et leurs pouvoirs tissent entre eux des liens très serrés, même s’ils restent encore mal définis."
+"<br><br>Saint-Raide est au coeur d’une forêt supposément maléfique où est construite une forteresse magnifique secrètement camouflée derrière de grands arbres touffus. De curieux et malins personnages avoisinants provoquent des situations pour le moins inusitées."
+"<br><br>Tant bien que mal, nos héros doivent résoudre les mystères qui entourent le village, mais plus ils avancent, plus il y a des complications, et ceci exige d’eux non seulement d’être forts, mais surtout de travailler en équipe. Ne reculant devant aucun défi, Roc, Garagole et Cassou ne cherchent pas seulement à libérer leur village de l’emprise d’un mauvais sort et à y vivre normalement, ils veulent surtout protéger l’humanité contre de nouveaux dangers! Ils sont des héros en devenir qui doivent prouver leur valeur, trouver des réponses et nouer leur destin. Roc Ringuette et sa bande sont prêts à affronter l’inconnu pour arriver à leur but!";

/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
 livre[8][1] = "";
 livre[8][2] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "15";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][1] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 2 septembre 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 11;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//INFORMATIONS AU PASSAGE D'UNE VIE------------------------
/*Numéro*/         livre = Livres[71];
/*Titre court*/    livre[0] = "Au passage d'une vie"; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "Au passage d'une vie";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 59;
/*Collection*/     livre[4] = "Collection «les mots inventifs», roman";
/*Année*/          livre[5] = 2008;
/*Nombre pages*/   livre[6] = "576";
/*Arrière*/        livre[7] = "À cet instant précis, j’ai cru mourir. Le monde s’est effondré sous mes pieds. J’ai tiré la valise sur mon lit et je l’ai ouverte. Je me suis assis sur le sol, j’ai posé ma tête sur mes bras croisés et j’ai tenté de saisir. J’avais les yeux pleins de larmes en voyant tout ce qu’elle avait mis dans la valise alors que j’étais dehors. J’ai refermé le tout et je me suis levé. Un rapide regard dans la chambre m’a vite permis de comprendre qu’une page supplémentaire se tournait sur ma vie. Et à ce moment-là, je n’avais aucune idée du monde dans lequel je devais m’aventurer."
+"<br><br>J’ai fermé la porte d’entrée derrière moi et je me suis dirigé vers la voiture. J’ai ouvert la portière arrière et me suis assis. En entendant la voiture qui démarrait, j’ai laissé tomber ma tête sur l’appui-tête et j’ai jeté un dernier regard à la maison qui disparaissait au loin.";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "20";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "Hebdo Régional, 4 mars 2005";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 8;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333";


//Ne pas écrire dans les champs qui suivent directement. Copiez-les et placez-lez juste au dessus à la suite des autres auteurs en utilisant les indexs qui suivent.
//Ex: Après Livres[0][0], Livres[0][1], Livres[0][2]... : placez Livres[1][0], Livres[1][1], Livres[1][2]... 
/*Numéro*/         livre = Livres[72];
/*Titre court*/    livre[0] = ""; // Aucun appostrophe ici, placez plutôt ceci : `
/*Titre*/          livre[1] = "";
/*Sous-titre*/     livre[2] = "";
/*Numéro Auteur*/  livre[3] = 0;
/*Collection*/     livre[4] = "";
/*Année*/          livre[5] = 0;
/*Nombre pages*/   livre[6] = 0;
/*Arrière*/        livre[7] = "";
/*Mécènes*/        livre[8][0] = "";
/*Prix*/           livre[9] = "";
/*Extraits*/       livre[10][0] = "";
/*Disp. Extraits*/ livre[10][0] = "!justify";
/*nombre presse*/  livre[11] = 0;
/*Second auteur*/  livre[12] = "";
/*Pour acheter*/   livre[13] = "Points de vente";
/*Sources presse*/ livre[14][0] = "";
/*Tête-bêche*/     livre[15] = -1;
/*Image de fond*/  livre[16] = "";
/*Code collection*/livre[17] = 1;
/*Ration de taille*/livre[18]= "1.5333"; 

//CE FICHIER .JS NE DOIT SERVIR QUE COMME BASE DE DONNÉE.
//L'URL DE LA PAGE COUVERTURE DU LIVRE EST ÉGAL À "*DOSSIER CONTENANT LE SITE*/pages/images/livres/image_couverture*NUMERO DU LIVRE*.jpg
//L'URL DE LA PAGE ARRIÈRE DU LIVRE EST ÉGAL À "*DOSSIER CONTENANT LE SITE*/pages/images/livres/image_arriere*NUMERO DU LIVRE*.jpg
//L'URL DU DOSSIER DE PRESSE EST ÉGAL À "*DOSSIER CONTENANT LE SITE*/pages/images/livres/image_presse*NUMERO DU LIVRE*.jpg
